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Suggestions pour une grammaire du "bangala" (la "lingua franca" du Haut Congo) et un vocabulaire français-bangala-swahili, avec beaucoup de phrases dans ces trois langues

Material Information

Title:
Suggestions pour une grammaire du "bangala" (la "lingua franca" du Haut Congo) et un vocabulaire français-bangala-swahili, avec beaucoup de phrases dans ces trois langues
Creator:
Stapleton, Walter Henry
Place of Publication:
Yakusu, Stanley Falls, Congo Belge
Publisher:
Baptist Missionary Society
Manufacturer:
Imprimerie de la Mission anglaise
Publication Date:
Language:
French
Lingala
Swahili
Edition:
Novelle edition

Subjects

Subjects / Keywords:
Lingala language -- Dictionaries -- French ( lcsh )
Lingala language ( lcsh )
French language -- Dictionaries -- Lingala
Lingala, Langue - Dictionnaires - Français
Lingala, Langue
Française, Langue -- Dictionnaires -- Lingala
Lingala, Lugha -- Dictionaries -- Kifaransa
Kilingala, lugha
Kifaransa, Lugha - Dictionaries - Lingala
Lingala language -- Dictionaries -- Swahili
Swahili language
Swahili language -- Dictionaries -- Lingala
Lingala, Lugha -- Dictionaries -- Swahili
Kiswahili, Lugha
Kiswahili, Lugha -- Dictionaries -- Kilingala
Lingala, Langue -- Dictionnaires -- Swahili
Swahili, Langue
Swahili, Langue -- Dictionnaires -- Lingala
Genre:
Dictionaries
Dictionnaires
Temporal Coverage:
- 1911
Spatial Coverage:
Africa -- Congo (Kinshasa) -- Orientale Province -- Tshopo District -- Yakusu
Afrique -- Congo (Kinshasa) -- Province Orientale -- District de Tshopo -- Yakusu
Africa -- Congo Independent State -- Stanley Falls -- Yakusu
Afrique -- État indépendant du Congo -- Stanley Falls -- Yakusu
Afrika -- Kongo (Kinshasa) -- Mkoa wa Orientale -- Wilaya ya Tshopo -- Yakusu
Coordinates:
0.570609 x 25.023095

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Source Institution:
SOAS University of London
Holding Location:
SOAS University of London
Rights Management:
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Resource Identifier:
351136 ( ALEPH )
Y Lingala A /41002 ( SOAS classmark )

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Full Text
Une Grammaire du "BANGALA
et un VOCABULAIRE
Avec beaucoup de Phrases dans ces trois langues
PRIX
2 FRANCS








SUGGESTIONS POUR
Une Grammaire du "BANGALA "
(LA "LINGUA FRANCA" DU HAUT CONGO)
et un VOCABULAIRE
FRANAISBANGALASWAHILI
b
Auec beaucoup de Phrases dans ces trois langues
par
WALTER H. STAPLETON,
Missionaire, Haut Congo.
NOUVELLE EDITION"


Imprimerie de la Mission anglaise,
Bolobo, Haut Congo.


PRFACE DE LA SECONDE DITION
Le vnr auteur du livre intitul: The Handbook
of Congo Languages, se repose maintenant de ses
travaux.
Il est mort en Angleterre, vers la fin de 1906, au
moment o, se trouvait enre sous presse, l'Evangile
de Jean traduit par lui dans la langue Lokele.
Cst un grand et rel plaisir pour ceux de nous
qui l'ont connu, de voir ce petit livre de Bangala tant
apprci, mais c'est peut-tre un peu regrettable que si
peu de suggestions pour le perfectionner n'aient t
reues jusqu' ce jour. Quand Monsieur Stapleton fit
sa premire dition, bon nombre de ses meilleurs amis
pensaient qu'il gaspillait son temps et ses talents de
philologie sur un travail de peu de valeur, mais lui-
mme, tait satisfait de savoir que ses efforts allaient
aider les rapports entre les blancs et leurs travailleurs
indignes, devenir meilleurs.
Sachant qu' il esprait publier un livre similaire
pour la langue en usage gnrale parmi les habitants
du district de Stanleyville je me suis aventur
d'insrer les equivalents Kingwanya des mots se
trouvant en Bangala dans ce livre, pensant qu' il sera
encore .plus apprci et plus utile.
VV. MlLLMAN.
YAKUSU, 18 juillet, iio.




Prface.
Les difficults dans lesquelles se trouvent les fonction-
naires de l'tat Indpendant du Congo en s'efforant
d'ouvrir et d'administrer le vaste territoire pour lequel
ils sont responsables ne peuvent s'apprcier que par
ces hommes qui s'engagent en travaux de ce genre
dans les rgions pareilles.
La plupart de ces difficults ont t attaques
nergiquement et rsolues d'une manire qui ne laisse
rien dsirer, quelques-unes en effet, vraiment
brillamment.
La manire dont la question de transport a t
rsolue en est une preuve frappante.
La construction du chemin de fer pour vaincre les
cataractes du bas fleuve, l'tablissement et la conser-
vation d'une flotte de vapeurs qui font le service
rgulier sur le haut fleuve ont t entretenus avec
beaucoup d'habilit et d'entreprise et ont obtenu un
succs largement en excs des attentes, les plus
ardentes de ceux d'entre nous qui, rappelons les
circonstances dans lesquelles taient faits la journe et
le transport au Congo il y a dix ou vingt ans.
Cependant il y a encore beaucoup d'preuves qu'il
reste rsoudre desquelles la moins importante
n'est pas, je me permets de le penser, la fondation d'un
moyen efficace pour permettre les communications
entre les blancs et les nombreuses tribus bantoues qui
habitent ce vaste pays.
AI


b
En prparant mon livre intitul "Comparative
Handbook of Congo Languages," c'est--dire, "Manuel
Comparatif des Langues Congolaises," qui est une
tude comparative de neuf langues qui se parlent au
Congo entre l'Atlantique et Stanley Falls, j'ai crit un
chapitre traitant d'une langue commune.
Ce chapitre, mon collgue, M. Millman, a bien voulu
le traduire en Franais, mais le manuel tant dj trop
volumineux, il est donn ici en forme de brochure
.pour circuler parmi les blancs du Congo qui sentent que
je temps est venu pour faire quelque tentative
rsoudre cette difficult de langage.
Je remercie bien cordialement mon collgue pour
sa bont, l'imprimeur missionaire de Bolobo, qui
a bien voulu imprimer ce livre, et la corporation de "The
Baptist Missionary Society" qui publie cette uvre
ses dpens.
Walter H. Stapleton.
Juillet, ioj


Introduction.
Dans l'introduction de mon livre, "Un Manuel Com-
paratif des Langues Congolaises," j'ai fait mention du
sujet d'une langue commune pour la section occidentale
du haut fleuve.
On m'a demand si l'tude comparative de ces
langues ne m'a pas donn des rsultats qui puissent
tre incorpors dans un chapitre de suggestions pour
une grammaire de "Bangala," la lingua franca du Haut
Congo.
Voici un sujet duquel je m'approche avec beaucoup
de dfiance, car je ne suis sous aucune illusion l'gard
de son caractre pineux. Je sais bien qu'il y a une
foule d'arguments qui pourraient tre avancs pour me
conseiller de le laisser.
On me dira que le "Bangala", soi-disant, "est un
jargon sans grammaire qui travestit toutes les rgles
bantoues pour la construction de mots et de phrases,"
et "qu'il peut servir, peut-tre, comme moyen pour
acheter des vivres et mme pour la direction de
travaux, mais cela est uniquement condition que
celui qui parle se serve aussi de beaucoup de gestes,
et que son auditeur en accepte la responsabilit
d'interprtation."
"L'change de penses," dira-t-on "n'est pas possible
au moyen de 'Bangala' ; et "comme un moyen efficace
de communication rciproque elle est insuffisante et
A2


d
incorrigiblement dfectueuse" ou que "son verbe n'a pas
de temps"; ou qu' "il n'y a aucune tentative la concorde
des parties du discours"; et que "renseignement par un
moyen de ce genre est impossible." On pourrait dire
aussi que, "comme nous sommes missionaires c'est
notre devoir de donner aux indignes les critures en
leur propre langue maternelle si parfaitement ex-
pressive," et ainsi de suite.
Pourtant un peu de considration suffit pour
dmontrer qu'il y a beaucoup dire de l'autre ct.
En premier lieu, une langue commune est une
vritable ncessit de la situation.
L'effort fait par l'Etat, d'imposer une seule ad-
ministration sur le pays entier du bassin du Congo
entrane quelque moyen de communication commun
et assez efficace entre les forces du gouvernement et
les nombreuses tribus bantoues, avec leurs divers
langages, qui habitent ce vaste territoire.
Pour les fonctionnaires il est absolument impossible
d'apprendre tous les langages qui se parlent au bassin
du Congo ou mme plusieurs de ces langages.
D'ailleurs il n'existe pas une seule langue dont on
se serve partout dans un district d'une tendue assez
grande.
Par exemple, sur le iooo milles de fleuve ouverts
entre Stanley-Pool et Stanley-Falls, on parle, suivant
les apprciations les plus moderes, au moins cinq
langues distinctes, sans parler des quelques dialectes qui
ne sont pas encore classifis.
Personne ne s'imagine que les capitaines des


e
steamers les puissent apprendre toutes, ou que les
officiers qui changent de station en station puissent se
charger d'apprendre une nouvelle langue avec chaque
changement de poste, ou que le commissaire de district
parle les trois ou quatre langages ds peuples
qu'il gouverne.
Prvoyant cette difficult, le gouvernement a dcid,
depuis quelques annes, que le "Bangala" devait
s'employer comme la lingua franca. C'est regretter
qu'aucun fonctionnaire de l'Etat n'aie fait l'tude
scientifique du Ngala, c'est--dire la langue parle par la
tribu occupant le voisinage de Nouvelle-Anvers. Si
une grammaire simple, avec un vocabulaire, et t
compile et rdige il y a quelques annes, nous aurions
eu aujourd'hui des moyens communs et effectifs pour
faire la communication rciproque entre les blancs et
les noirs, entre l'administrateur et le sujet. Voici une
ncessit qui devient tous les jours plus pressante.
Au point o en sont les choses, de cette ncessit
bien sentie, est n un jargon qui se rpand trs rapide-
ment dans tous les districts qui n'ont pas t assujettis
aux Arabes.
Dans la province orientale, une espce de Kiswahili
en est pour le moment un vif comptiteur, mais mme
l, le "Bangala" est trs souvent parl par les soldats de
la force publique, et, en effet, c'est plus ou moins parl
de l'Atlantique au Lac Tanganyika et des rgions du
Haut Kassai jusqu'au Nil.
videmment, donc, on sent la ncessit d'une langue
commune et elle viendra.


f
En second lieu. Y a-t-il question de quelle langue
viendra?
Sir Harry Johnston pense, que la seule solution
de cette difficult de langue dans les grands tats
africains est l'introduction d'une langue europenne.
Dans l'Etat du Congo administr par la Belgique
avec le franais pour langue officielle il n'y en a qu'une
seule possible, c'est--dire le franais. Mais l'ex-
prience a dmontr que l'indigne congolais ne saurait
pas acqurir le franais, et nous ne sommes pas encore
arrivs au jour d'coles d'tat.
Mais pourquoi une langue europenne? Le
"Bangala" est dj venu, et venu rester, je me permets
de le croire.
Ne serait-il pas prudent de considrer si, oui ou non,
il est possible d'en faire usage comme base d'une
langue commune et efficace? Les blancs ne peuvent-ils
pas introduire dans cette lingua franca les formes
grammaticales qui la rendront vraiment ainsi, et sans
lesquelles elle ne doit rester qu'un jargon absolument
ineffectif?
J'ai la persuasion que le "Bangala" se perptuera,
et qu'il n'y a cet gard que deux alternatives. Nous
pouvons l'carter, mais dans ce cas nous devons
envisager le fait que, malgr cela il fera son effet,
vrai dire un effet s'est dj manifest.
Nous nous trouvons au milieu d'une peuplade qui,
malgr nos efforts d'ducation, est en train d'abandonner
sa langue maternelle et de parler un jargon qui
ne sert ni pour les enseigner ni pour les lever.


Je ne le cderai personne en dsir de donner aux
peuples du Congo les critures en leur langue mater-*
nelle. J'ai montr ceci par le fait que j'en ai traduit
quelques portions en deux langues, mais je ne peux
pas fermer mes yeux au fait que, dj, quelques
milliers de personnes sont issus aux soldats dont la
seule langue qu'ils savent est le "Bangala." Aussi, il
y a encore des milliers de travailleurs, tirs des
diffrentes tribus du Congo, qui oublient leurs propres
langues, et tandis qu'ils parlent le Bangala avec une
facilit tonnante leur tendue de pense et d'ide, dj
assez limite, est borne par le petit cercle de besoins
physiques et la provision de ces besoins. Ce mouve-
ment est un que je sens, nous n'osons pas l'ignorer,
autrement nous nous trouverions en peu de temps avec
des traductions des critures, idiomatiques en expres-
sion, sublimes en diction, je le crois bien, modles de
prcision, sans doute, dans leur formes grammaticales
mais avec tout cela antiques et tombes en dsutude
comme cette traduction que donna M. Elliott jadis aux
Indiens. Encore un chemin nous reste ouvert. Nous
pourrions essayer, diriger et contrler ce mouvement,
et en former pas pas, une langue qui rendra de grands
services la station de l'tat, la colonie, l'cole
missionnaire, c'est dire, utile au gouvernaient, aux
maisons de commerce, et aux socits philanthropiques,
comme un moyen effectif pour faire la communication
rciproque d'ides entre les tribus trs repandues de
cette rgion du continent noir.
Dans ce chapitre je me permets de faire quelques


h
suggestions vers un vocabulaire et une grammaire du
"BangaW Je suppose que, thoriquement, le seul
vocabulaire qui est de nature tre accept comme
commun par le plupart des tribus doit se conformer
aux rgies de syllabisation et de prononciation qui
sont communes elles-mmes tous les parleurs, les
formes particulires n'ayant pas le plus petit hasard
d'tre acceptes. Aussi une grammaire commune doit
tre base sur des principes clairs et simples.
Au fait, on trouve aprs examen que c'est
prcisment le "Bangala." Comment le "Bangala"
est-il venu? Il y a trois langues qui se parlent entre
le Stanley-Pool et Mobka, celle des Bobangis, celle des
Lolos, et celle des Bangalas.
Elles ont beaucoup de traits communs. Elles
appartiennent la mme branche de la famille bantoue.
Les dialectes qui se parlent dans les environs du
Lac Ntomba et de Lulanga ne sont que des agglomra-
tions de mots bangis, lolos, et ngalas. L'Upoto, ainsi
appel, n'est qu'un dialecte du Ngala avec quelques
lments de la grammaire et du vocabulaire ngomb,
et un peu de la langue de Basoko.
On a dit que le Bobangi est la base de la langue
clectique qui s'appelle le "Bangala." Cette observa-
tion n'est pas tablie par les faits. Il me semble tre
plus prs de la vrit, de dire que les traits communs
aux trois langues susdites avec leurs dialectes font
ensemble la base du "Bangala" et ni l'une ni l'autre des
trois langues ne contribue qu'avec le plus petit
contingent de ses propres particularits.


i
Historiquement c'est facile de voir d'o vient cela.
Les travailleurs indignes de l'tat, des maisons de
commerce, et des tablissements rligieux taient tirs,
dans les premiers jours de l'Etat, du district entre
Stanley-Pool et Mobka et, plus tard, d'aussi loin que
Upoto.
Ces ouvriers, se trouvant ensemble sur bteau et
en station, dcouvrirent bientt la base commune de
toutes leurs diverses langues, et s'en servirent comme
moyen de commerce.
Les blancs l'ont apprise de ces ouvriers. Ce fait
doit tre rappel quand nous parlons du "Bangala"
comme jargon sans grammaire.
On peut dmontrer facilement qu'en beaucoup de
cas o le "Bangala" dvie des rgles de grammaire, il
y a dans l'une ou l'autre des trois langues susdites une
mthode analogue. D'ailleurs ce n'est pas en aucune
manire semblable au jargon du "Pidgin-English" car
ce n'est pas venu de l'essai du noir parler une
langue appartenant une famille de langues absolu-
ment distinctes, mais de l'effort de beaucoup de gens
d'une seule race, parlant les langues diverses d'une
mme famille, pour arriver un moyen commun de
correspondance.
Mais il faut qu'on admette que la rpugnance
manifeste par les blancs d'apprendre cette langue, et
de la parler assez grammaticalement en a gt le
produit. C'est donc dans cette tendance, qui a produit
le "Bangala" d'aujourd'hui, que nous trouverons les
lignes d'une grammaire et d'un vocabulaire.


/
Ce qui est ncessaire, c'est de donner un peu de
forme et d'ordre aux modes d'expression essentiels
mais qui manquent jusqu' prsent. Celles-ci
devraient suivre les lignes d'accroissement indiques.
Voici le but de ce chapitre. Il va sans dire qu'il est
entendu que ces suggestions pour une grammaire et
un vocabulaire du "Bangala" sont purement expri-
mentales, avances principalement pour attirer l'atten-
tion sur une question de gravit croissante avec espoir
d'exciter penser, et pour faire partir d'autres
intelligences chercher rsoudre ce problme,
Je suis plein d'esprance que quelque chose d'une
valeur positive s'accomplira. J'accepterai les sugges-
tions et les critiques avec reconnaissance.


PREMIRE PARTIE.




CHAPITRE I.
Article 1.NOTIONS PRELIMINAIRES.
Le "Bangala" est une langue de la famille bantoue qui
se distingue des langues d'Europe par trois caractr-
istiques.
La premire est la division des noms en classes.
Ces classes ont chacune des prfixes propres au singu-
lier et au pluriel.
C'est par ces prfixes qu'on les distingue entre elles
et dcide la classe laquelle un nom appartient.
La seconde est l'accord qui doit se faire entre le
nom et tous le mots qualificatifs ou dpendants, dont
les prfixes varient conformment aux classes des
noms.*
La troisime est l'absence de genre.
Pour indiquer le sexe on emploie le mot mume,
qui signifie mle; muke, qui signifie femelle, aprs
le nom, ou leli et muntaka.
* Cependant comme on verra plus tard le "Bangala" se dbarrass
du principe d'accord allitratif.
mwana muke,
mwana mume,
ntaba muntaka,
ntaba leli,
itne fille.
un garon,
une chvre,
un bouc.


2
Article 2.L'ALPHABET.
Nous crivons le "Bangala" en caractres romains.
Quelques lettres n'ont pas absolument la mme pro-
nonciation que dans nos langues d'Europe. Voici
l'alphabet avec la valeur approximative de chaque
lettre, et quelques considrations sur certaines lettres en
particulier.
a se prononce comme le a dans mal.
b b ft bon
ch JJ tsh.
d >> d fi dance.
e a e a p^re.
f f jj /ort.
g J g ff £omme (t
h ? h jj Cachette.
i j i jj pzque.
j j dj jj djirm.
k a k j j ki\o.
1 jj l jj /angue.
m jj m jj wme.
n jj n ne uf.
o jj 0 jj n^rd.
(Quand elle est brve elle a le son d' p se prononce comme le p dans/ain.
r
s
t
u
v
w
y
z
jj >j r j j raison.
jj jj s > j i-ac (toujours dur).
j j jj t jj /able.
jj jj ou jj fou.
jj j V jj vaisseau.
jj jj w > j ze/aar, motj flamand (toujours
consonne).
y ,, ^ankee, ou /a, flamand (tou-
jours consonne).
z zle....


3
Quatre Diphtongues.
ai se prononce comme le ai.
au ,, ,, ao dans cacao.
ei tte
au
ei
j
> ?
01
>>
01.
Nota.Le 1 est une lettre faible, et se prononce
souvent comme d ou r par divers parleurs; g et s sont
toujours durs; h se prononce souvent comme kh ou
gh; m se prononce avec difficult par quelques
personnes qui par consquent lui donnent le son de "b"
Toutes les syllabes se terminent par une voyelle.
L'accent tonique tombe sur la premire syllabe du
radical.
Quand le mot est de plus de trois syllabes, on place
un accent secondaire sur l'avant dernire.
Article 3.SYLLABES.
mo-tu,
ba-tu,
ma-su-a,
mu-nta-ka,
un homme,
des hommes,
un vapeur.
une femme.
Article 4.ACCENT.
li-kndo, une banane.
plangna, se disperser.


4
CHAPITRE II.
SUBSTANTIVES.
Article 1.CLASSIFICATION DES NOMS.
En "Bangala" un nom se forme d'un radical et un
prfixe.
Mo- et H- sont les prefixes, tu et kondo sont les
radicaux des deux noms motu et likondo. Ces
prfixes sant au singulier; au pluriel ils se remplacent
par les prfixes ba- et ma- respectivement.
Les substantifs se divisent par ces prfixes en
classes qui sont dsignes par leurs prfixes, ainsi, on
dit, la classe mo-ba, pour signifier la classe des noms
affects du prfixe mo- au singulier et ba- au pluriel.
mo-tu,
li-kondo
un homme,
une banane.
ba-tu,
ma-kondo.
des hommes,
des bananes.


5
Le "Bangala" compte huit classes:
ire Classe, mo- ba-
2e Classe, mo- mi-
3e Classe, n- n-
4e Classe, li- ma-
5e Classe, e- bi-
6e Classe, bo- ma-
7e Classe, lo- n-
8e Classe, lo- ma-
ire Classe, mo- ba-. Cette classe comprend les
noms qui ont au singulier le prfixe mo-, et qui font
leur pluriel en changeant mo- en ba-.
Quand le radical commence par une voyelle le
prfixe du singulier est mw- (m- seul quand le radical
commence par o), et le prfixe du pluriel est b-.
Quelques mots, peu nombreux, ont mu- au singulier.
mu-ntaka, une femme. ba-ntaka, des-femmes.
mo-tu,, un homme. ba-tu des hommes.
mo-tuli, un forgeron. ba-tuli, des forgerons.
mw-asi, une pouse. b-asi, de's pouses
mw-ana, un enfant. b-ana, des enfants.
m-ombo, un esclave. b-ombo, des esclaves.
Nota i. M du prfixe singulier se prononce par
quelques-uns comme b,
Nota 2.A la Ire classe appartiennent quelques
noms personnels qui n'ont pas de prfixe au singulier;
au pluriel ils prennent le prfixe ba-.
sango, un pre, ba-sango, des pres.
nyango, une mre, ba-nyango des mres.
Nota j.Quelques mots trangers se rangent dans
cette classe.
chupa, une bouteille. ba-chupa, des bouteilles.
yaoji, une gigue. ba-yanji des gigues.
BI


;<5
2e Classe, mo- mi-.Cette classe comprend tous les
noms qui ont au singulier mo- ou mu-, et font leur
pluriel en changeant mo-*ou mu- en mi-.
Quand le radical commence par une voyelle le
prfixe singulier est mu- (et m- seul quand le radical
commence par o), et le prfixe pluriel est toujours mi-.
M du prfixe singulier se prononce par quelques-
uns comme b.
Le prfixe pluriel parmi les Lolos et quelques autres
est be-.
mo-nkoko,
mo-tema,
mo-noko,
mo-tako,
mo-kanda,
mw-ete,
m-oto,
une camie sucre,
un cur,
une bouche,
un fil de laiton,
un livre,
un arbre,
une chandelle.
mi-nkoko,
mi-tema,
mi-noko,
mi-tako,
mi-kanda,
mi-ete,
mi-oto,
des cannes sucre.
des curs.
des bouches.
des fils de laito7i.
des livres.
des arbres.
des chandelles.
3e Classe, n- n-, m- m-.Cette classe comprend les
noms qui ne changent pas au pluriel. Ordinairement
ils ont la lettre n- ou m- comme initiale.
ndako, maison ou maisons.
mboka, chemin ou chemins.
nsu, poisson ou poissons.
mbwa, chien ou chiens.
mpota, plaie ou plaies.
mbula, pluie ou pluies.
nsusu, poide ou poules.
Nota i.Sur le haut fleuve il y a une tendance
laisser tomber l'initiale nasale. Ainsi on entend su
ou swi, poisson; susu ou koko, poule.
Nota 2.Quelques noms, qui autrefois apparten-
aient cette classe, laissent tomber leur initiale nasale
et prennent les prfixes mo-mi.


7
Ainsi, ntuku, une dizain?, presque toujours se dit
motuku, une dizaine, mituku, des dizaines.
4e Classe, li- ma-.Cette classe comprend les noms
qui font le singulier en li-, et le pluriel n changeant
li- en ma-.
li-kei, un uf. ma-kei, des ufs.
li-kongo, une lance. ma-kongo, des lances.
li-toko, une cuiller. ma-toko, des cuillers.
li-kondo, une banane. ma-kondo, des bananes.
Nota i.Devant un radical commenant par une
voyelle le prfixe du singulier est rduit 1-, et celui du
pluriel m-.
1-iso, un il. m-iso, des yeux.
1-ino, une dent. m-ino, des dents.
1-ina, un nom. m-ina, des noms.
1- angu, une fui lie. m-angu des feuilles.
Nota 2.Quelquefois le prfixe singulier est z-
ou j- devant un radical commenant par une voyelle,
ainsi
z-ambi, une palabre, m-ambi, des palabres.
5e Classe, e- bi-.--Cette classe comprend les noms
qui ont e- pour prfixe au singulier et font leur
pluriel en changeant e- en bi-.
e-loko, un chose. bi-loko, des choses.
e-lamba, une toffe. bi-lamba, des toffes.
e-lema, un niais. bi-lema, des niais.
e-benga, un pigeon. bi-benga, des pigeons.
6e Classe, bo- ma-,Cette classe, comprend les
noms qui ont bo- pour prfixe au singulier et font leur
pluriel en changeant bo- en ma-,
bo-ndoki, un fusil. ma-ndoki, des fusils.
bo-kobo, une couleur. ma-kobo, des couleurs.
B2


8
Nota iDevant un radical commenant par une
voyelle le prfixe du singulier est bw-; si la voyelle
est o, le prfixe du singulier est b- seul. Le prfixe
pluriel est toujours m-.
b-oke, un banc de sable, m-oke, des bancs de sable.
bw-atu, une pirogue. m-atu, des pirogues.
Nota 2Gnralement les noms abstraits se
rangent dans cette classe;, les uns avec le prfixe
singulier, les autres avec le prfixe pluriel.
bo-bolo, lchet.
bo-boto, bont.
ma-yele, finesse.
ma-kasi, force.
Nota 3Quelques noms, peu nombreux, qui n'ont
pas un prfixe propre au singulier sont traits comme
noms pluriels de cette classe.
mai, eau.
mali, huile.
7 Classe, lo- n-.Cette classe comprend les noms
qui ont lo- comme prfixe singulier et font leur pluriel,
en changeant lo- en n- ou m-.
Nota iSi le radical commence par k, s, ou t,
le pluriel se forme en changeant lo- en n-.
lo-kele, une cuiller n-kele, des cuillers.
lo-seba, u?i sifflet de vapeur, n-seba, des sifflets de vapeur.
lo-toto, une tincelle, n-toto, des tincelles.
Note 2Si le radical commence par 1, le pluriel
se forme en changeant le prfixe lo- en n- comme ci-
dessus, mais le 1 du radical se change en d.
lo-lemo, une langue, n-demo, des langues.
lo-lenge, une sorte, n-denge, des sortes.


9
Nota 3Si le radical commence par y, le pluriel
se forme en .changeant lo- en n-, mais Y y du radical
devient j ou z.
lo-yembo, une chanson, n-jembo, des chansons.
Nota 49Si le radical commence par b ou p, le
pluriel se forme en changeant lo- en m-.
lo-bila, une palme. m-bila, des palmes.
lo-poso, une peau, m-poso, des peaux.
Nota 50.Si le radical commence par n ou m, le
pluriel se forme en retranchant le prfixe singulier
sans rien ajouter.
lo-ngele, un fil de laiton, ngele, des fils de laiton.
lo-meko, une mesure, meko, des mesures.
Nota 6.Il y a une tendance laisser tomber en
dsutude le prfixe nasal du pluriel et on entend
assez souvent:
poso, des peaux.
kele, des cuillers.
8e Classe, lo- ma-.Cette classe ne comprend que
deux noms.
lo-boko, un bras, ma-boko, des bras.
lo-kulu, une jambe, ma-kulu, des jambes.
Article 2.VARIA.
(1) Aux alentours de Nouvelle Anvers il y a une
tendance former les noms collectifs des noms apparte-
nant la classe mo-mi en les mettant dans la classe
n-n,mw-ete, un arbre, mi-ete, des arbres ; mais si on
parle d'un grand nombre, ou d'un nombre indfini,
d'arbres on dit, nj-ete, arbres.
mu-nkei, un uf; mi-nkei, des ufs; nkei, des ufs (indf. ).


10
' Sous cette tendance beaucoup de noms pralable-
ment dans la troisime classe (n-n) commencent
prendre les prfixes de la deuxime classe (mo-mi).
Ainsi, au lieu de n-tako, un fil de laiton, n-tako,
des fils de laiton, on dit maintenant mo-tako, mi-tako.
Une raison de ce changement est que les Ngombes, les
Basokos, et les Lokeles dbarrassent peu peu leurs
substantifs du son nasal qu'ils trouvent difficile pron-
oncer. A d'autres, qui sont habitus de se servir du nasal
comme prfixe caractristique de ces noms, il rpugne
d'employer le radical nu, et ils y ajoutent le prfixe
le plus suivi,c'est k dire mo- avec son pluriel
en mi-.
(2) Kn Lolo, et dans les langues d'Upoto, et des
Lokdes, entre l'embouchure du Lomami et Stanley-
ville, se trouvent une classe de noms avec les prfixes
i-to.
Les substantifs de cette classe sont gnralement
diminutifs. On peut faire d'autres diminutifs de
noms en retranchant le prfixe ordinaire, en redoublant
la premire syllabe du radical, et puis ajoutant le
prfixe i- pour le singulier et to- pour le pluriel.
ndako une maison.
i-nda-ndako, une petite maison.
to-nda-ndako, des petites maisons.
Si le mot est une monosyllabe le mot entier est
redoubl, puis le prfixe est ajout.
mpo, un rat.
i-mpo-mpo, un petit rat.
to-mpo-mpo, des petits rats.
Cette mlh')de de former les diminutifs serait trs
facile comprendre, et je crois qu'il serait bien
avantageux de la mettre en usage gnral.


31
CHAPITRE III.
ADJECTIFS.
Article 1.ADJECTIFS QUALIFICATIFS.
Les langues dont le "Bangala" a tir ses formes ont
quelques adjectifs qui, conformment aux rgies
bantoues, s'accordent avec les noms auxquels ils se
rapportent, en prenant le prfixe propre la classe et
au nombre de ce nom.
mo-tu mo-lamu, un brave homme.
li-kongo li-sanda, une longue lance.
Cependant, le "Bangala" a ajout un prfixe
dfinitif aux radicaux de ces adjectifs accordai.ts, et les
a converti en adjectifs invariables.*
*Ainsi on voit que le "Bangala" viole une rgle importante de la
construction bantoue, c'est--dire, la rgle par laquelle toutes les parties du
discours qui sont en rapport avec le substantif doivent s'accorder avec lui
en prenant le prfixe propre la classe et au nombre de ce substantif.
Ici, encore une fois, il est remarquer que le "Bangtfta" a trouv la
base commune en l'extension d'un principe dj en usage dans les langues
du haut Congo.
En Ngala, au lieu d'un adjectif variable on peut se servir d'un nom
abstrait (invariable) pour ajouter une qualification au substantif, ainsi,
motu mo-nene ou motu bo-nene, un gros homme.
Voici le principe de la formation d'un adjectif en "Bangala"; les
adjectifs prennent les formes de noms de qualit, puis s'emploient
comme adjectifs invariables.


12
Les rgles pour les adjectifs en Bangala peuvent
tre donnes ainsi:
Ci) Les adjectifs se placent toujours aprs les
noms auxquels ils se rapportent.
batu makasi, des hommes foils.
masua monene, un grand vapeur.
makei mabe, de mauvais ufs.
ndako mosanda, une haute maison.
Voici les adjectifs les plus usits
momene, grand, gros.
moke, petit.
mosanda, haut.
mokuse, court.
bobolo, lche.
ngoi ngoi, poltron.
mwindi, noir.
pembe, blanc.
mingi, beaucoup.
Cependant, il est noter que ces adjectifs invariables ne prennent
pas le prfixe bo- dont on se sert gnralement pour former les noms
abstraits des radicaux adjectivaux. Ils prennent plutt les prfixes
mo- ei ma-, comme monene, gros, makasi, fort.
Ainsi, on dit malamu faisant allusion des noms sous-entendus,
pourvu que ces noms mmes portent le prfixe ma-. On dit malamu en
rapport
mankeke, des bambous.
mandoki, des fusils.
matu, des pirogues.
pour signifier qu" ils sont bons.
Mais on trouve toujours une diliicult quand il faut faire accorder un
adjectif qui se rapporte plusieurs noms de diverses classes. Ainsi, si on
veut gnraliserelamba, toffe; nsusu, poules; et makondo,
bananes, et en dire qu'elles sont bonnes, quel prfixe doit-on employer
avec l'adjectif? Dira-t-on bi-lamu, ou li-lamu, ou ma-lamu ?


13
i (2) On peut employer ces adjectifs d'une manire
absolue, c'est--dire, se. rapportant aux noms exprims
ou sous-entendus. Il n'est pas ncessaire d'exprimer
le verbe tre.
malamu, il est bo?i ;
ou ils sont bons, elle est bo?ine, elles sont bonnes.
(3) Afin de renforcer l'adjectif on le fait suivre de
be,makasi be, trs fort; ou on double l'adjectif
mmemoke moke, trs petit.
Sur ce point il n'y a pas d'accord gnral entre les rgies des divers
langages, ni aucune rgle absolue en un seul que tous les parleurs
peuvent suivre.
Pour modifier plusieurs adjectifs la fois, employs absolument en
" Bangala," l'opinion s'est dcide d'user un certain prfixe, et maintenant
on est arriv se servir de ces formes invariables pour ajouter une
qualification plusieurs noms la fois, et de l, pour qualifier un nom
mme quand ce nom est exprim.
Ainsi, ces formes absolues prennent maintenant la place des adjectifs
accordants.
Mais cette mthode mme n'est qu'une extension avance d'un mode
d'expression qui se trouve dans les langues du haut fleuve. Il y a un
certain nombre de noms, signifiant des qualits, qui sont employs pour
qualifier les noms et suivant cela, on les nomme, "Adjectifs nominaux."
Ainsi, en Bangi, libunu veut dire une courbe, et libunu peut s'em-
ployer aprs un autre nom pour dnoter la possession de cette qualit de
courburelongele libunu, un fil. courb (de laiton). En Ngala,
ngombila veut dire un nuage; plac aprs un autre nom ngombila
ajoute la qualit nuageuse,butu ngombila, un jour nuageux.
Ainsi, par un procd parfaitement lgitime, le "Bangala" a form
des noms qualificatifs des radicaux d'adjectifs accordants en leur donnant
un prfixe nominal. Ces noms qualificatifs servent pour qualifier les
noms en suivant le modle de butu ngombila, et de cette faon-ils se^
passent de la ncessit de s'accorder. - ......-


4
Article 2.PHRASES EMPLOYES ADJECTIVEMENT.
Les phrases de ce genre se forment l'aide de la
particule na qui est invariable pour toutes classes. On
peut dire que cette particule a le sens de la prposition
de.*
motu na nguvu, une homme de force, un homme fort.
Na reprsent aussi appartenir .
bwatu na mondele, la pirogue appartenant au blanc.
bana na mwasi, les enfants appfartenant la femme.
* Cela encore constitue une autre violation de la rgie d'accord, mais
faut dire que le "Bangala" a surmont ici une difficult trs ingnieuse-
ment.
Les langues qui ont contribu la formation du Bangala suivent,
ordinairement, deux mthodes en formant les phrases adjectives. Par
exemple voyons le Ngala et le Bangi. En Ngala on trouve une particule
adjective a qui s'accorde, avec son substantif pour faire des phrases
adjectives.
mwete mw-a mondele, Varbre du blanc.
mitako mi-a mokonji, les fils de laiton du chef.
En Bangi cette particule n'existe pas, mais on se sert du prfixe
accordant pour introduire les phrases adjectives.
Quelle mthode aurait-on d adopter?
Evidemment, il ne serait pas facile pour un peuple habitu
une de ces mthodes d'en apprendre l'autre et de s'en servir.
Le Bangala rsoud la difficult en dveloppant une autre mthode
qui se trouve en Ngala, par laquelle on peut se passer des deux autres
mthodes d'accord.
Le Ngala se sert de la particule na signifiant et ou avec pour former
avec des pronoms personnels des phrases adjectives.
ndeko na moto, un ami avec Vhomme, c'est--dire,
un ami ae Vhomme.
batu na mokonji, les hommes du chef.
Cette mthode est celle adopte en "Bangala." Ici encore on peut
regretter de perdre la varit et la prcision que donne l'usage de la
particule concordant, mais il faut reconnatre que le "Bangala" a suivi
la route de la plus rsistance.
Nous n'avons pas le droit de traiter ces formes d'incorrectes, et il
serait bon de nous rappeler que les experts attribuent l'tendue de
l'anglais en grande partie la facilit avec laquelle il a laiss tomber ses
inflexions et les laisse encore tomber actuellement.


15
Article 3.ADJECTIFS NUMRAUX.
Les adjectifs numraux cardinaux sont invariables.*
Les units simples sont:
moko, un. motoba, six.
mibale, deux. nsambo, sept.
misato, trois. mwambi, huit.
minei, quatre. libwa, neuf.
mitano, cinq. jumo, dix.
Dizaines.
Les dizaines sont exprimes par le nom motuku
plur. mituku, suivi par le multiplicateur.
motuku moko, une dizai?ie.
mituku mibale, deux dizaines, vingt.
mituku misato, trente.
mituku minei, quarante, et ainsi de suite.
Centaines.
Les centaines sont exprimes par le nom monkama,
plur. minkama, suivi par le multiplicateur.
monkama moko, une centoine.
minkama, mibale, deux cents.
minkama mitano, cinq cents.
minkama mwambi, huit cents, et ainsi de suite.
Milliers.
Les milliers sont exprims par le nom nkoto, qui ne
change pas au pluriel, suivi par le multiplicateur,
nkoto moko, un mille.
nkoto minei, quatre mille.
nkoto libwa, neuf mille, et ainsi de suite.
* En Ngala et en Bangi les cinq premiers nombres sont adjectifs,
et ils s'accordent avec les substantifs auxquels ils se rapportent.
Ngala : batu babale, deux hommes.
ndako ibale, deux maisons.
Mais le "Bangala" a pris la forme ordinairement employe pour
exprimer un nombre sans exprimer ou impliquer un nom, et il s'en sert
comme numral d'une forme invariable.
En effet, des cinq premiers nombres le "Bangala" a fait des noms,
comme le sont les cinq autres dans toutes les langues.


6
Nombres Mls.
jumo na moko, onze.
jumo na mibale, douze.
jumo na mitano, quinze.
jumo na mwambi, dix-huit.
mituku mibale na motoba, vingt-six.
mitukU minei na libwa, quarante-neuf.
monkama moko na mituku nsambo na mitano, cent
soixa inte-qu n ze.
nkoto motoba, na minkama misato, na mituku motoba na
libwa, six mille, trois cent soixante-neuf.
nkoto jumo na mwambi, na minkama mibale, na mituku mi-
sato na nsambo, dix-huit mille, deux cent trente-sept.
(1) L'adjectif numral se place toujours aprs le
substantif.
batu jumo na motoba, seize hommes.
mandoki nkoto moko na minkama mitano, mille cinq cents
fusils.
mitako minkama libwa na mituku libwa na libwa, neuf cent
quatre-ving-dix-huit fils de laiton.
(2) Les numraux sont employs d'une manire
absolue,mitano (5) et monkama (100).
Article 4.ADJECTIFS NUMERAUX ORDINAUX.
Les nombres ordinaux ne sont que les nombres
cardinaux prcds de na,* except le premier qui se
traduit par boso.
motu na boso, le pi entier hom?ne.
motu na nsambo, le septime homme.
ngwende na motoba, le sixime chaise.
kopo na libwa, le neuvime verre.
* Cela est conform la mthode adopte en Bangala" pour faire
les phrases adjectives. Les langages riverains font accorder ces formes.
Ainsi :
Ngala : motu wa babale, le deuxime homnie.


l?
Article 5.ADJECTIFS POSSESSIFS.
Les adjectifs possessifs sont :
na ngai, mon, ma, mes, na biso, notre, nos.
na yo, ton, ta, tes, na bino, votre, m.
na yeye, jwz, ^.t, na bango, leur, leurs.
Ce ne sont que les pronoms rgimes prcds par la
particule possessive na.*
(1) L'adjectif possessif se place toujours aprs sdn
substantif.
mombo na ngai, mo7i esclave.
ndako na yo, ta niaison.
molangi na yeye, sa bouteille.
batu na biso, nos hommes.
mandoki na bino, vos f usils.
basi na bango, leurs femmes.
(2) Na yeye, son, sa, ses ; et na bango, leur, leurs ;
se rapportent aux noms de toutes classes.f
* Voila une autre extension de la mthode adopte par le Bangala
pour former les phrases adjectives, en se servant de na. Les adjectifs
possessifs des langages du haut fleuve s'accordent.
Ngala : batu ba ngai, mes hom?nes.
Bangi : nkeni e yo, ta tasse.
t D, sans doute la ncessit de chercher la base commune des
langues riveraines. Quelques unes de ces langues ont une forme particu-
lire de l'adjectif possessif son, sa, ses, propre chaque classe de noms.
Ngala : pour signifier un petit (Tune chvre on dit :
mwana wa yango, son petit. '
Bangi : pour signifier Pcoree d'un arbre on dit :
loposo lo mongo, son corce.
Mais les autres, comme la langue de Basoko, n'ont pas de formes
possessives si ce n'est pour les noms de la premire classe (mo-ba),
mais elles se servent des dmonstratifs ; de l le Bangala se dbarrasse de
toutes formes susdites {v. Manuel Comparatif 284).


i8
Article 6.ADJECTIFS DEMONSTRATIFS.
Les adjectifs dmonstratifs sont de deux espces :
i ceux qui indiquent les objets rapprochs.
2 ceux qui indiquent les objets loigns, ou les
objets dj mentionns.
(i) Les adjectifs qui indiquent les objets rapprochs
se composent du radical -ye prcd du prfixe
d'accord propre aux adjectifs, except le singulier de la
premire classe de noms (mo-ba).
ire Classe sing, mo-, plur. ba-:
motu yoyo, cet homme-ci.
batu baye, ces hommes-ci.
2e Classe sing, mo-, plur. mi-:
mwete moye, cet arbre-ci.
miete miye, ces arbres-ci.
3e Classe sing, n-, plur. n- :
ndako y eye, cette maison-ci.
ndako liye, ou ndako yiyi, ces maisons-ci.
4e Classe sing, li-, plur. ma- :
likongo liye, cette lance-ci.
makongo maye, ces lances-ci.
5e Classe sing, e-, plur. bi- :
elamba eye, cet toffe-ci.
bilamba biye, ces toffes-ci.
6e Classe sing, bo-, plur. ma- :
bondoki boye, ce fusil-ci.
mandoki maye, ces fusils-ci
7e Classe sing, lo-, plur. n- :
lokele loye, cette cuiller-ci
nkele liye, ou nkele yeye ces cuillers-ci.
8e Classe sing, lo-, plur. ma- :
loboko loya, ce bras-ci.
maboko maye, ces bras-ci.


19
(2) Les adjectifs dmonstratifs qui indiquent les
objets loigns se forment du prfixe d'accord suivi de
la syllabe -na.
ire Classe sing, mo-, plur. ba- :
mwana yona, cet enfants-l.
bana bana, ces enfant s-l.
2e Classe sing, mi-, plur. mi-:
motako mona, ce fil de laiton-l.
mitako mina, ces fils de laiton-l.
3e Classe sing, n-, plur. n-:
ntaba yena, cette chvre-l.
ntaba lina, ou ntaba yina, ces chvres-l.
4e Classe sing, li-, plur. ma-:
lisasi lina, cette car touche-l.
masasi mana, ces cartouches-l.
5e Classe sing, e-, plur. bi-:
eloko yena, cette chose-l.
biloko bina, ces choses-l.
6e Classe sing, bo-, plur. ma-:
bwato bona, cette pirogue-l.
mato mana, ces pirogues-l.
7e Classe sing, lo-, plur. n-:
lobeki lona, ce bol-l.
mbeki yena, ces bols-l.
8e Classe sing, lo-, plur. ma-:
lokulu lona, cette jambe-l.
makulu mana, ces jambes-l.
Nota i.Pour indiquer un plus grand loignement
on prolonge la dernire voyelle,
Nota 2.Comme il aura t vu ci-dessus, les
adjectifs dmonstratifs suivent leurs noms.
Nota Il y a un tendance rduire le nombre
de classes d'adjectifs dmonstratifs, et c'est bien proba-
ble que y eye, ce...ci; yiyi, ces...ci; yena, ce.. M; yina,


20
ces..J seront employs en rapport aux noms de toutes
classes except la premire (mo-ba). On ne trouve
aucune tendance changer les adjectifs dmonstratifs
de la premire classe.
Maintenant mme on peut donner une table
alternative.
(1) Pour les objets rapprochs.
Ier Classe sing, mo-, plur. ba-:
motu yoyo, cet homme-ci.
batu baya, ces honimes-ci.
Autres Classes, sing, yeye, plur. yiyi.
mwete yeye, cet arbre-ci.
mandoki yiyi, ces fusils.
(2) Pour les objects loigns.
ire Classe sing, mo-, plur. ba-:
motu yona, cet homme-l.
batu bana, ces ho?n?nes-l.
Autres Classes, sing, yena, plur. yina.
motako yena, et fil de lait ou-l. ,
biloko yina, ces choses-l.


21
CHAPITRE IV.
PRONOMS.
Article 1PRONOMS PERSONNELS.
Sing, ngai, je, me, moi, plur. biso, nous.
,, yo, tu, te, toi, ,, bino, vous.
jj yeye, il, le, lui, elle, la, lui, ,, bango, ils, eux, les, elles.
Ces formes servent pour sujets, et pour rgimes, et
pour reprsenter des noms de toutes classes.*
Les pronoms personnels peuvent tre nomms
"Isols" pour les distinguer des prfixes pronominaux
sujets.
Article 2.PRONOMS POSSESSIFS.
En "Bangala" les pronoms possessifs sont les mmes
que les adjectifs possessifs.
mbele na yo malamu, na ngai mabe, votre couteau est bon, le mien
est mauvais.
tikaka nsu na ngai, kamata na yo, laissez mon poisson, prenez le
vtre.
* Quelques langages du haut fleuve ont des pronoms personnels
propres chaque classe.
Ainsi, en Bangi, mongo (sing.), mingo (plur.), remplacent les noms
de la deuxieme classe (mi-mi).
En Ngala on trouve mwango et miango pour cette classe.
Mais, quelques autres n'ont pas de formes propre chaque classe, si
ce n'est pas la premire.
Le "Bangala," fidle son principe central de laisser toutes formes qui
ne sont pas communes tous les langages, se sert de yeye (sing. ), et de
bango (plur. ) pour il, le, les, rfrant aux noms de toutes classes.
CI


Article 3.PRONOMS DEMONSTRATIFS.
Les pronoms dmonstratifs sont absolument les
mmes que les adjectifs dmonstratifs.
sumbaka makondo maye, tika mana, achetez ces plantains-ci,
laissez ceux-l.
kende na mutu yoyo, yona akoke na ngai, allez avec cet homme-ci,
celui-l ira avec moi.
yaka na mitako miye, pese basali mina, venez avec ces fils ae
laiton-ci, donnez ceux-l aux ouvriers.
Article 4.PRONOMS INTERROGATES.
Qui? se rend par na? njai? nani?
nani kofuta basali? qui paye les ouvriers?
motu njai? quel homme? qui?
yeye koloba na? qui est-ce qui parle?
Que? (quoi) se rend par nini? nde?
akolinga nde? que veut-il?
nini? qu'est-ce?
zarabi nde? qu'ya-t-il?


23
CHAPITRE V.
LE VERBE.
Article 1.- CONJUGASION DES VERBES.
Il y a en 4< Bangala" trois conjugaisons, qu'on dis-
tingue par la terminaison du prsent de l'infinitif.
Les verbes qui se terminent par a forment la
conjugaison a; ceux qui se terminent pare forment la
conjugaison e; ceux qui se terminent par o forment la
conjugaison o.
Les verbes ont des inflexions suivant le nombre,
la personne, le mode, et le temps.
Les rapports de nombre et de personne s'indiquent
par des prfixes.
Ces prfixes reprsentent les sujets des verbes. Ils
se traduisent par je, tu, il, nous, vous, ils, devant le
verbe, et s'appellent prfixes pronominaux.
loba, parler.
bete, frapper.
kombo, balayer.
Article 2.INFLEXIONS DES VERBES,
Nombre et Personne.
Les Prfixes Pronominals.
sing. na, je,
o, tu,
,, a, il ou elle,
plur. to, nous.
,, bo, vous.
,, ba, ils ou elles.
C2


24
Nota.Si, pour prciser davantage, ou pour
dsigner avec plus de force, on exprime le sujet (sub-
stantif ou pronom isol) le verbe retient encore son
prfixe pronominal. D'ailleurs, le prfixe seul suffit
pour l'exprimer.*
na-lali o masua, je dormais sur Le vapeur.
ngai na-sosi ngombe na yo, j'ai blanchi votre toffe.
a-yibaki iisusii na ngai, il a vol ma poule.
motu a-yibaki ntaba kala kala, V homme a vol une chvre, il y a
longtemps.
ba-bomi nkoli na ntongo, ils tuaient un crocodile ce matin.
batu ba-luki wato, le hommes pagayaient la pirogue.
Modes et Temps.
En Bangala on peut distinguer cinq modes :
l'Indicatif, le Participial, l'Impratif, le Subjonctif,
et l'Infinitif.
Articte 3.L'INDICATIF.
L'Indicatif na comprend que trois temps:
i.Le prsent actuel ou habituel.
2.Le pass indfini.
3.Le pass dfini.
* Les langues du haut fleuve ont des prfixes pronominaux proprs
chaque classe de noms.
Le verbe s'accorde avec son sujet, nom ou pronom, en prenant le
prfixe propre la classe de ce nom. Ainsi
mwete mo-kwi na ntongo, Varbre tombait ce matin.
miete mi-kwi na ntongo, le arbres tombaient ce matin.
Mo- et mi- sont les prfixes pronominaux propres la deuxime classes
(mo-mi) et ils se traduisent par il et ils rfrant aux noms de cette classe.
En "Bangala" ont se passe de cet accord.
Les verbes prennent toujours le prfixe a- la 3e pers. sing., et ba- la
3e pers. plur., soit que le sujet s'exprime par un nom ou un pronom isol
soit par le prfixe mme. Ainsi, en "Bangala" les deux phrases susdites
seraient
Mwete a-kwi na ntongo, miete bakwi na ntongo, au lieu
mo-kwi et mi-kwi.


25
i.Le Prsent Actuel ou Habituel :
Ce temps se forme en ajoutant le prfixe ko- au
verbe simple. Le sujet pronominal peut s'exprimer soit
par le prfixe pronominal soit par le pronom isol.*
Sing, na-ko-ya, je viens, je suis venir, je suis en train de venir.
,, o-ko-ya, tu viens.
,, a-ko-ya, il vient.
Plur. to-ko-ya, nous veno7is.
' ,, bo-ko-ya, vous venez.
,, bakoya, ils viennent.
Forme Alternative.
Sing, ngai ko-ya, je viens, plur. biso ko-ya, nous venons.
,, yo ko-ya, tu viens, ,, bino ko-ya, vous venez i
,, yeye ko-ya, il vient, ,, bango ko-ya, ils viennent..
2.Le Pass Indfini :
Ce temps correspond l'imparfait en Franais.
Il est indiqu par un changement de la lettre finale du
verbe en i pour toutes l trois conjugaisons. Ainsi
loba, parler, change a en i et deviens lobi.
bete, frapper, e,, i ,, beti.
kombo, balayer, ,, o ,, i ,, kombi.
* Le temps prsent a t longtemps un objet de rise comme un
bel exemple des formes drgles courant en "Bangala." "Sur le
moyen fleuve on ne trouve pas de temps qui se passent des prfixes
pronominaux. "
Cependant, cette mme forme se trouve en Lokele la principale
langue du groupe de langues de Stanley Falls, et avec le mme
sens dans lequel elle est employe en "Bangala."
imi ko ke, je vais.
iyo ko-kela ongoma lise la lise, ils font ainsi tous les joiu-s.
Ce fait indique que les premires critiques ne comprirent pas la
vaste tendue de laquelle ls indignes qui ont fait la "Lingua Franca"
eurent t tirs.; . , .. ...


26
Le sujet se reprsente par le prfixe pronominal.
Sing. na-lobi, je parlais, plur. to-lobi, nous parlions.
,, o-lobi, tu parlais, bo-lobi, vous parliez.
,, a-lobi, il parlait, ,, ba-lobi, ils parlaient.
Sing. na-beti, je ftappais, plur. to-beti, yious frappions.
,, o-beti tu frappais, ,, bo-beti, vous frappiez.
,, a-beti, ilfrapfiait, ,, ba-beti, ils frappaient.
Sing. na-kombi, je balayais^ plur. to-kombi, nous balayions.
t, o-kombi, tu balayais, ,, bo-kombi, vous balayiez.
,, a-kombi, il batayait, ,, ba-kombi, ils balayaient.
3.Le pass Dfini :
Le pass dfini s'indique par l'addition au verbe
simple du suffixe -ki qui sert pour toutes les trois conju-
gaisonsloba-ki, bete-ki, kombo-ki.
Sing. na-loba-ki, je parlai, plur. to-loba-ki, nous parlmes.
o-loba-ki, tu parlas, ,, bo-loba-ki, vous parltes.
,, a-loba-ki, il parla, ,, ba-loba-kit ils partirent.
Les deux autres conjugaisons suivent ce modle.
na-bete-ki, je. frappai.
a-kombo-ki, je balayai.
Nota. Parfois on trouve une autre mthode de
former ce temps en ajoutant le suffixe -ki au pass
indfini en lieu du verbe simple. Ainsi: na-lobi-ki, je
parlai, na-beti-ki ,je frappai, na-kombi-k\ je balayai, etc.
Ces deux formes sont employes sur le haut fleuve;
quelques langages, par ex. le Bangi et le Lolo favori-
sent la premire mthode; des autres, comme le Ngala,
le Poto, et le Kele se servent de l'autre mthode.
Four le moment il est un peu incertain, laquelle
des formes va dominer; voil la raison de donner les
deux formes. L'une et l'autre sont correctes.


2 7
Article 4.L'IMPARFAIT.
En Bangala le temps qui signifie je parlais y ftais
parler, ftais en train de parler, f avais coutume de
parler, n'existe pas.
Mais cette, ide imparfaite se rend par l'usage idio-
matique du verbe tre devant le pass indfini, et devant
le pass dfini. Ainsi se produisent deux temps qui
peuvent tre nomms "l'imparfait pass" et "l'imparfait
antrieur."
Le prfixe pronominal qui exprime le sujet est
ajout au verbe principal et au verbe auxiliaire.
iL'I mparfait Pass :
Sing, na-baki na-sali, f tais je travaillais, c. d., j'tais travailler.
,, o-baki o-sali, tu tais travailler.
,, a-baki a sali, il tait travailler.
Plur. to-baki to-sali, nous tions travailler.
,, bo-baki bo-sili, vous tiez travailler.
,, ba-baki ba-sali, ils taient travailler.
2.L'Imparfait Antrieur
Sing, na-baki na-sala-ki, /'avais t travailler.
,, o-baki o-sala-ki, tu avais t travailler.
,, a-baki a-sala-ki, il avait t travailler.
Plur. to-baki to-sala-ki, nous avions t travailler.
,, bo-baki bo-sala-ki, vous aviez t travailler.
,, ba-baki ba-sala-ki, il avaient t travailler.


28
Article 5.DES TEMPS ADDITIONNELS SUGGRS.
Le verbe en "Bangala" serait bien renforc par
l'introduction de deux ou trois temps en plus. On
remarquera que le parfait prsent (pass indfini en
Franais), et le futur n'ont pas leurs correspondants
en "Bangala.
Il y a sur le haut fleuve deux mthodes de
former le pass indfini (nomm au Manuel parfait
prs.): Le Ngala, dont le verbe est trs riche en temps
passs, et dfinis et ^continus, n'a pas une forme
particulire au parfait et se sert du pass indfini
(imparfait en Franais.)
Le "Bangala" aussi suit cette rgle. Ainsi, a-beti,
signifie il frappait, ou, il a frapp. Mais le Ngala
peut se passer du parfait, grce sa riche varit de
temps passs, cependant, le "Bangala" qui n'a que
deux temps passs se trouverait bien avec un autre en
plus.
Le Bangi fait le parfait par le prfixe o-
intercal,a-o-loba, il a parl.
Le Kele (parl prs de Stanley Falls) fait son
parfait par le prfixe so- intercal, et une langue du
Lac Ntomba le fait de la mme manire.
Aussi le Bangi ne manque pas ce prfixe so- bien
qu'on l'emploie dans un sens quelque peu diffrent,
tandis que le prfixe o- est particulier au Bangi, je
suggrerais que l'on emploie le prfixe so- pour faire
un temps parfait en Bangala," parcequ'il parat probable
que cette forme serait accepte le plus gnralement.


29
i.Le Parfait Prsent (pass indf. en Franais):
Le parfait prsent se forme en ajoutant so- comme
prfixe au verbe simple des trois conjugaisons. Le
sujet s'exprime par le prfixe pronominal.
Sing, na-so-loba, f ai parl, plur. to-so-loba, nous avons parl.
,, o-so-loba, tu as parl, ,, bo-so-loba, vous avez parl.
a-so-loba, il a parl, ,, ba-so-loba ils ont parl.
Les autres conjugaisons se conjugent de la mme
manire:
a-so-bete, il a frapp.
ba-so-kombo, ils ont balay,.
Article 6.DU TEMPS FUTUR.
Gnralement, les langages du haut fleuve ne
forment pas de temps futur, mais se servent du
temps prsent pour les deux temps.
Cela suffit quand le contexte mme indique le
temps futur, mais autrement on ne peut savoir
exactement si cette forme du prsent doit tre traduite
par le prsent ou par le futur.
Suivant M. J. Whitehead, le Bangi indique le
futur par un changement de ton des voyelles.
Mais beaucoup de personnes ne reconnaissent
pas facilement les tons, d'ailleurs, on ne peut
indiquer ces changements que par des signes au-dessus
des lettres, moyen que l'on a vit dans toutes les
traductions encore faites, avec un consentement
unanime.
En Ngala et dans le langage des indignes d'Upoto
se trouve un futur form par un prfixe.
En Ngala ceprfixeest ka-, na-ka-bete,/^frapperai.


3
En Poto ce prfixe est ma-, m-ma-kala>f aimerai.
Je suggrerais que la forme du Ngala soit
introduite en "Bangala" parcequ'il me parat qu'elle
serait accepte plus probablement que la forme en ma-.
La syllabe ka se trouve dans toutes les langues du haut
fleuve, soit comme prfixe soit comme suffixe,
tandis que je ne peux pas trouver le prfixe ma- en
dehors de la race d'Upoto,
Ce futur introduit, la rgle disant que le prsent
peut servir comme futur quand le temps est indiqu
par le contexte doit tre maintenue, et la nouvelle
forme du futur indfini serait employe quand le
temps n'est pas indiqu par le contexte.
i.Futur Indfini:
Ce temps se forme des verbes simples des trois
conjugaisons en intercalant le particule ka- immd-
iatement devant le radical du verbe.
Le sujet est exprim par le prfixe pronominal.
Sing, na-ka-lala, je dormirai, plur. to-ka-lala, nous dormirons.
,, o-ka-lala, tu dor mu as, ,, bo-ka-lala, vous dormirez.
ft a-ka-lala, il dormira, ,, ba-lra-lala, ils dormiront.
Article 7.LES TEMPS INDICATIFS.
l.Le Prsent:
Le Prsent indique qu'on fait l'action actuelle-
ment, ou qu'on est sur le point de la faire, ou qu'on a
l'habitude de la faire:
keka mondele, mosali na yo akobula sanduku na yo, regardez
monsieur, votre ouvrier cassse votre bote.
sapi, ngai koya, attendez, je viens.
mwasi na ngai akososa bilamba mikolo yonso, ma femme lave
les toffes tons les jours.


3i
Le prsent sert, aussi, pour le futur quand le temps
est indiqu par le contexte.
mondele akoya na basilikani lobi, le blanc viendra avec des soldats
demain.
bino koke na mbisa, vous irez aprs.
2.Le Pass Indfini (l'imparfait en Franais):
Ce temps est employ pour indiquer qu'une
action est de temps pass, sans indiquer l'achvement
ou autrement de l'action.
bayibi kwanga mingi mingi, ils volaient beaucoup de cassave.
ndako na mosenje akwi na se, la maison de Vindigne tombait.
basali na biso bateki bilamba, nos ouvriers vendaient des toffes.
zambi nde akamati ntaba, pourquoi attrapait-il la chvre?
3.Pass Dfini:
Le pass dfini indique que l'action est considre
comme tout fait accomplie dans le temps pass.
nayebaki mwasi na yeye kala kala, je connus sa femme il y a
Longtemps.
basalaki o masua boso, ils travaillrent sur le vapeur auparavant.
Employ en rapport une action considre
comme antrieure une autre, ce temps traduit le plus-
que-par-fait.
soko masua ayi nasilaki lisala na ngai, quand le vapeur est venu
f avais fini mon tt avail.
4L'Imparfait:
L'imparfait indique que l'action tait en
train de se faire, ou en tat de progrs un
temps pass.
nabaki nalali na yeye o ndako bango bakimi, je dormais (lit.
j'tais dormant) avec lui dans la maison (quand) ils s1 en
fuirent.
ekimi bango nabaki nalali na yeye o ndako, quand ils s1 en fuir-
ent je dormais avec lui dans la maison.
50.L'imparfait antrieur.


32
L'imparfait antrieur indique que l'action tait
en progrs jusqu' un temps pass.
nabaki nasalaki na bango o masua, mpe eyibaki bango biloko
ngai nasilaki boso, mpe nalongwaki, javais t travailler
avec eux sur le vapeur mais quand ils volrent les objets, ptais
dj parti. (lit. "j'avais dj fini de m'en aller.)
6.Le Parfait Prsent:
Ce temps indique que l'action est complte ou que
les rsultats existent encore, au prsent.
mondele asoya na ntongo. le blanc est venu ce matin.
basali na masua basobela, les travailleurs du vapeur sont
(devenus) malades.
7.Le Futur Indfini :
Si le temps futur n'est pas dfini autrement que par
le verbe on se sert du temps futur indfini pour indi-
quer qu'une action arrivera.
bakabuna na basenje, ils vont combattre contre les indignes.
bakakela saboni, ils feront du savon.
nakateka mbalankata na ngai, je vendrai mon assiette.
Article 8.L'IMPERATIF.
En "Bangala" la forme simple du verbe s'emploie
pour l'impratif.
On peut accentuer la force de cette forme en
ajoutant la particule.
ka aux verbes qui se terminent en a.
ke ,, ,, e.
ko o.
lo-baka, parlez'
benda-ka, tirez !
pese-ke, donnez !
solo-ko, choisissez!


33
Quelquefois ko- se trouve devant le verbe.
ko-kamata, prenez!
Article 9.L'INFINITIF
L'infinitif se forme par le prfixe ko-.
ko-sosa bilamba na saboni ajaji malamu, laver des toffes avec
dtc savon est bon.
ake kokamata ntaba na yeye, il est all prendre sa chvre.
noki! noki! yaka koboma mbwa, vite! vite! venez tuer le chien.
Article 10.LE SUBJONCTIF.
Le subjonctif n'a qu'un temps ; c'est la forme simple
du verbe. Le sujet est exprim par le prfixe
pronominal.
pes yeye nsusu alamba na mai, donnez lui une poule afin qu'il la
fasse mire dans Veau.
Le subjonctif s'emploie aprs les verbes qui signi-
fient prire, dessein, dsir, etc.
alingi ake, il veut qu'il aille.
yaka toke, venez que nous allions.
okolinga yeye alongola biloko na yeye, voulez-vous qu'il emporte
ces choses?
Nota.On peut employer tous les temps de l'indi-
catif interrogativement, mais, quand la rfrence est
un temps futur on se sert gnralement du subjonctif.
naya ? puis je venu ?
ake ? convient-il ou voulez vous qiHl s'en aille ?
babuna ? faut-il qu'ils se battent ?
Comparez, asumbaki ngombe ? est-ce qu'il a achet de l'toffe ?


34
Article 10.LE MODE PARTICIPIAL
Le nom "participial" est donn plutt que "condi-
tionnel afin d'viter des mprises.
Les temps de ce mode ne traduisent pas ride
conditionnele du conditionnel en Franais ou en Ang-
lais, mais on peut les rendre par les participes des
temps correspondants.
Les temps de ce mode se forment des temps indica-
tifs par inversion. Le sujet suit le verbe auquel on
prfixe la particule e.
i.Le Prsent :
Sing, e-kolinga ngai, lorsque j" aime, ou moi aimant.
,, e-ko-linga yo, lorsque tu aimes, ou toi aimant.
,, e-ko-linga yeye, lorsqu'il aime, ou lui aimant.
Plur. e-ko-linga biso, lorsque nous aimons, ou notis aimant.
y, e-ko-linga bino, lorsque vous aimez, ou i.>ous aimant.
,, e-ko-linga bango, lorsqu'ils aiment, ou eux aimant.
2.Le Pass Indfini :
Le pass indfini se forme de la mme manire.
Sing, e-lingi ngai, lorsque ftais aimant ou moi tant aimer
Plur. e-lingi bango, eux tant aimer.
3.Le Passe Dfini :
Sing, e-sala-ki yo, lorsque tu travaillas ou tot ayant travaill.
Plur. e-sala-ki bino, lorsque vous travailltes.
4.Futur Antrieur :
Le futur antrieur du mode participial a deux
formes alternatives. Toutes les deux se forment par
le prfixe ka-, l'une du subjonctif, l'autre de l'indicatif
prsent.
Sing, na-sala-ka, ngai ko-sala-ka, lorsque f aurai travaill.
,, o-sala-ka, yo ko-sala-ka, lorsque tu auras travaill.
,, a-sala-ka, yeye ko-sala-ka, lorsqu'il aura travaill.
Plur. to-sala-ka, biso ko-sala-ka, lorsque nous aurons travaill.
, bo-sala-ka, bino ko-sala-ka, lorsque vous aurez travaill.
, ba-sala-ka, bango ko-sala-ka, lorsqu'ils auront travaill.


35
Article 12__VALEUR DES 3EMPS DU MODE PARTICIPIAL.
On ne peut employer ces temps que dans les
phrases qui indiquent que la condition est, tait, ou
se'-a accomplie,
esa'.nki ngai na mondele afuti ngai na mosolo mingi, moi
travaillant pour le blanc, il me payait beaucoup ngai ko-silaka lisala na ngai nakosunga yo, moi ayant fini ma
tache, ou quandaurai fini ma tche je vous aiderai.
S'il y a incertitude dans la condition, le verbe qui
exprime la condition est mis l'indicatif ou au sub-
jonctif et prcd par une particule conditionnelle.
Soko akoya lobi ngai koke na yeye, f irais avec lui s'il vient
demain, ou dans le cas o il viendrait.
Te nakokima na jamba yo kokela nde? que feriez-vous si je
m'en allais la foit, mot mot que ferez-vous si je ??ftn irais
la fort.
Nota.Seulement le verbe qui exprime la condition
doit prendre la forme conditionnelle forme avec la
particule.
Pour marquer la certitude du rsultat, donn la
condition accomplie, le verbe qui exprime ce rsultat
est mis au pass dfini de l'indicatif prcd par nde.
soko masiia akoya lelo kapiteni nde akamati nkoni, si le vapeur
venait aujourd*hui le capitaine prendrait (mot mot, prenait)
du bois brler.
L'incertitude de rsultat est indique par une parti-
cule conditionnelle devant le verbe qui exprime le
rsultat.
soko (ou mbele) akokamata nkoni, peut tre il prendrait du bois,
peut-tre que non.


36
*
Article 13.NEGATION.
Tous les verbes se mettent un ngatif en plaant "te"
aprs le verbe ou la fin de la phrase. Par consquent
il n'est pas ncessaire de donner la conjugaison
ngative. Les exemples suivants peuvent suffire.
Sing, na-lobi te, je ne parlais pas.
j, o-lobi te, tu ne parlais pas.
a-loi vf:- , il ne parlait pas.
Plur, to-lobi te, nous ne parlions pas.
bo-lobi te, vous ne parliez pas.
,, ba-lobi te, ils ne parlaient pas.
kolamba boli te ajaji malamu te, ne pas faire cuire le vivre ri est
pas bon.
kanga ntaba na nkoli akimi te, mettez la chvre P attache afin
qtCelle ne s'en aille pas.
nabiangi yo kala-kala, ooki ngai te ? je vous appelai il y a long-
temps est-ce que vous ne m'avez pas entendt?
meme akofwe na nde? babomi te? comment se fait-il que le
mouton est mort ? est-ce qt^ ils l'ont tu?


37
CHAPITRE V.
VERBES DRIVS.
Article 1.LE PASSIF.
Parmi les langages du haut Congo il n'y a que le
Bangi qui ait un vrai passif.
Sa terminaison est -ibwa, mais il parat que cette
forme, a t rejete sommairement par le "Bangala."
La plupart des autres langages forment un passif par
inversion; c'est, peut-tre, la mthode qui doit tre
accepte, suivant toute apparence mais, vu que les
langages du haut fleuve n'aiment pas les formes passives,
il est bien possible qu'elle mme sera rejete aussi.
Phrase Active, nakangi ntaba, j'attachais la chvre.
Phrase Passive, ntaba a-kangi na ngai, mot mot la chvre qui
tait attache par moi.
Pour marquer le passif la phrase est inverse.
Dans la phrase active ntaba est le complment
direct du verbe, et conformment aux rgles du
"Bangala" est plac aprs celui-ci.
Dans la phrase passive ntaba se place devant le
verbe et l'agent ngai, prcd par la prposition
na, suit le verbe.
Dr


38
Article 2.LE VERBE NEUTRE.
Dans tous ces langages on trouve un verbe neutre
ou statif. On ne le rencontre que parfois en u Bangala"
et c'est bien dsirable de le retenir, parcequ'on entend
prsent a-beti, pour signifier il frappait et aussi pour
il tait frapp ; a-kangi, il attachait, et aussi il
tait attach, ce qui amne tout au moins des quivoques.
Le verbes neutres se forment sans difficult.
Mettant de ct quelques particularits qui se "trouvent
dans les divers langages, les rgles simples suivantes
sont facilement comprises.
Les verbes qui terminent par o ajoutent -mo.
kombo, balayer ; kombomo, cire balay.
Les verbes qui terminent par 'e ajoutent -me.
bete, frapper ; beteme, tre f rapp.
Les verbes qui terminent par a ajoutent -ma.
sosa, laver; sosama, C'tre lav.
Ces verbes se conjuguent prcisment comme les
verbes simples termins, par o, e, a.
ndako akokombomo,
bato bakobeteme,
ngombe kososama,
la maison se balaie,
les ho?nmes se frappe7it.
V toffe se lave.


39
*
Article 3,L'APPLICATIF.
Il y a un autre verbe driv qui est commun
toutes les langues, et qui est quelquefois entendu en
"Bangala," lequel clairerait beaucoup d'expressions s'il
tait retenu. Il est form en ajoutant -ela au radical
du verbe.
L'addition de ce prfixe ajoute une signification
prpositive celle du verbe simple.
sumba, acheter ; sumbela, acheta pour.
buna, batter; bunela, battre pour.
alambi nyama, il a fait cuire la viande.
alambeli mondele nyama, il a fait cuire la 7>iandc pour le blanc.
asosi bilamba, il lavait /'toffe.
asoseli mwasi na yeye bilamba, il lavait l'toffe pour sa femme.
Article 4.LE CAUSATIF.
Le verbe causatif se forme en ajoutant -isa ou -esa
au radical du verbe. Cette forme indique que le rgime
du verbe a fait faire l'action, ou est dans l'tat
signifi par le verbe.
beka emprunter; bekisa, prter, lit. faire emprunter.
yala, s'asseoir; yalesa, asseoir, faire asseoir.
Ce verbe driv se conjugue de la mme manire
qu'un verbe simple termin par a.
bekisa ngai mitako jumo, frtez moi dix fils de laiton.
D2


4
Article 5.LE RECIPROQUE.
Le verbe rciproque se forme en ajoutant au
radical du verbe -na si le radical termine par a.
-ne e.
-no o.
Cela signifie que l'action est rciproque.
buna, battre. bunana, se battre Pun Vautre.
kaba, partager, kabana, partager entSelles.
pese, donner. pesene, se donner Pun Pautre.
solo, choisir. solono, se choisir P un P autre.
Ces verbes se conjuguent tout fait comme les
verbes simples en a, e, o.
bakabani nsu na makondo, ils partageaient le poisson est les
plantains.
Mankasa na Lotika basongono, Mankasa et Lotika se marient.


3i
CHAPTRE VI.
ADVERBES.
Il n'y a que peu d'adverbes. Je donne les suivants
avec les significations de quelques expressions adver-
biales.
-Adverbes de Manire et de Qualit:
pamba,
bobele,
upesi,
noki noki,
moi na moi,
soko,
sawa sawa,
boye,
pole pole,
bongo,
sana,
nye,
2.Adverbes de Lieu:
awa, hapa, ici. mosika,
kuna, l. ndani, o nti,
bele bele, proche, prs, nyuma,
3.Adverbes de Temps :
gratuitement, en vain,
juste, exactement,
vite, rapidement,
immdiatement, V instant me me.
avec soin, avec prcaution,
petit-tre,
pareil, galement,
ainsi.
doucement, lentement,
comme-ceci, de cette manire,
trs bien.
compltement, le tout.
loin, au loin,
dans, dedans,
derrire, par derrire.
lelo, aujourd'hui.
lobi, kesho, demain, hier.
nyuma, depuis, aprs, ensuite.
kala kala, jadis, autrefois.
zamani, ofc/zj' Vancien temps.
sikawa, maintenant.
kwanza, boso, avant, auparavant, prcdemment.
ndiki, quand.


42
4.Adverbes de Quantit:
moke moke,
mingi mingi,
mosusu, mosiso, ou ngine,
tin peti, en petite quantit
beaucoup.
tin autre, plus.
5.Adverbes d'Affirmatifs et de Ngatifs:
io, e, oui.
te, hapana ve, non, ne...pas.
solo, certainement, vrai, vraiement.
lokuta, ce n'est pas vrai, je le doute.
soko, peut-tre.
6.Adverbes d'Interrogatifs :
kwe? combien?
wapi ? ou ?
zambi nde ? maneno nini ? mpo nde ? pourquoi?
Quel est le prix? se rend par motuya nde? ou, en
amont du fleuve, par nguo ngapi? mot mot, combien
de dotis d'toffe?
y.Des Phrases Adverbiales:
o likolo, sur, l-dessus.
na mbisa, aprs, depuis.
misa manso, mikolo yonso siku zote, tous les jours, toujours.
na bobe, mal.
na malamu, bien.
na mayele, avec sagesse.
na moi na moi, doucement, avec soin.
na nguvu, fortement.
o boso devant, auparavant.


43
CHAPITRE VII.
PREPOSITIONS, CONJONCTIONS, ET INTERJECTIONS.
1.Prpositions :
En Bangala il n'y a que deux prpositions, na et
O. Il y a une tendance se passer de la prposition o;
na est la prposition par laquelle on dsigne
l'instrument et l'association.
abomi ntaba na mbele, il tuait la chvre avec un couteau.
O est la prposition pour indiquer une relation de
lieu et doit tre dfinie par le verbe qui la prcde; O
peut traduiresur, dessous, en, sous.
ajaji o ndako, il est dans la maison.
abati o likolo na ndako, il moulait sur le toit de la maison.
akimi o se na mwete, il sortit dessous /' irbre.
alindi o nti na masua, il se noie entre les vapeurs.
yaka o wato, entrez dans la piiogue.
On doit rsister contre la tendance de se servir
de na comme la seule prposition pour tous les cas,
parceque mme avec les deux, na et o, le sens n'est pas
toujours trop clair.
On entend frquemment yaka na wato au lieu de
yaka o watu, c'est--dire, soit venez avec une pirogue,
soit venez dans une pirogue.


44
2.Quelques Expressions Prpositives:
o likolo na,
o se na,
o nti na,
o boso na,
o mbisa na,
au dessus de, sur.
au dessous de, sous,
Vintrieur de, dedans,
en avant de, devant,
en arrire, derrire.
3.Conjonctions :
na, la, et, avec. zambi, parceque, car.
soko, si. mpe, mais.
4.Interjections :
upesi! noki! noki! allez va!
e tata mot mot oh!pre! pour marquer la surprise, l'angoisse,
basi! assez! finissez! si!


PART




47
CHAPTRE I.
SYNTAXE.
BEAUCOUP de matires qui se trouvent ordinaire-
ment sous ce titre ont t traites dans la premire
partie; d'autres seront mieux considres part.
Article 1.FORMATION DES SUBSTANTIFS.
iLe nom pour dsigner un agent se forme du
temps pass indfini du verbe simple en lui donnant les
prfixes de la premire classe (mo-ba).
tula, forger ; tuli, pass indfini ; mo-tuli, forgeron.
bete, frapper ; beti, pass indfini ; mo-beti, frappeur.
benga, suivre; bengi, pass indfini ; mo-bengi, un suivant.
sala, travailler ; sali, pass indfini ; mo-sali, un tr availleur.
2.Le nom pour dsigner celui qui reoit l'effet de
l'action se forme du verbe statif de la mme manire.
kangama, -tre attach; kangami, pass indf; mokangami, un
homme li, ztn prisonnier.
beteme, tre frapp; betemi, pass indf; mobetemi, un
homme f rapp.


48
3.Le nom pour dsigner l'effet d'une action se
forme du temps pass indfini en lui donnant les prfixes
de la 4e classe (li-ma).
koma, crire; komi, pass inclf; likomi, criture.
tena, couper ; teni, pass inclf ; liteni, une pic coupe
4.Le nom pour dsigner l'instrument d'une
action se forme du verbe applicatif en lui donnant les
prfixes de la 5e Classe (e-bi), et en changeant la finale
voyelle en i.
koma, crire; komela, applicatif; ekomeli, un crayon.
kombo, balayer; kombela, applicatif; ekombeli, tm balai.
5.Le nom pour dsigner le lieu d'une action se
forme du verbe applicatif en lui donnant les prfixes de
la 5e Classe (e-bi), mais la finale voyelle se change
en o.
bumba, cacher ; bumbela, applicatif; ebumbelo, cachette.
6.Le nom numrique se forme du verbe simple en
ajoutant les prfixes de la 2e classe (mo-mi).
bete, frapper; mobete moko, un coup.
luka, pagayer; miluka mibale, deux coups de pagaie.
7.Les mots introduits sont compts gnralement
comme mots de la premire classe, sans changer au
singulier, mais faisant un pluriel en -ba.
sanduku, une bote basanduku, des botes.
Quelquefois, cependant, la premire syllabe du nom
mme a le son d'un des prfixes singuliers, et dans ce


49
cas le nom forme son pluriel en prenant le prfixe
pluriel correspondant.
bo-lankete (sing. ), de blanket (Aug.), une couverture, ma-lankete(plur.).
Ainsi, bolankete est un nom de la sixime classe
bo-ma.
Article 2.GENRE.
Le sexe n'est pas reprsent dans les inflexions du
nom, mais s'indique par un autre nom, qui signifie
mle ou femelle, employ comme un adjectif et
plac aprs le premier nom.
motu molomi, un hom me, motu muntaka, une femme,
ntaba molomi, un bouc, ntaba muntaka, une chvre.
Mume, aussi, sert pour indiquer mle, et muke et
mwasi pour femelle.


5
CHAPTRE II.
Article 1.ADJECTIFS.
Il aura t remarqu que le "Bangala" est trs
pauvre en adjectifs.
Beaucoup de nos adjectifs se traduisent par le temps
pass indfini des verbes correspondants.
yaka na batu bakoki, venez avec des hommes suffisants.
ndako abongi, une ?naison conve?iable.
mai maleki, eau coulante.
Article 2.-LA COMPARAISON D'ADJECTIFS.
i.Pour comparer deux adjectifs au degr positif
on se sert de pila moko et de sawa sawa.
ndako na ngai ajaji monene pila moko na ndako na yo, ma
maison est aussi grande que la tienne.
batu na yo bajaji mabe sawa sawa na yo, vos gens sont aussi
mauvais que vous.
2.Pour indiquer la disparit on emploie le verbe
leka surpasser, dpasser.
boi na ngai akoleka boi na yeye, mon garon surpasse le sien.
mankeke na yeye baleki na bino na masanda, ses bambous
surpasse en taille les vtres.
3.Le superlatif rlatif et absolu se rend par le
mme verbe leka, pris dans un sens absolu, ou en indi-
quant par d'autres expressions que la qualit est
possde, en comparaison de tous, un degr suprieur.
koko na mwasi bakoleka, les pottles de la femme sont les meilleures.
ndako na ngai akoleka ndako yonso, ma maison surpasse toutes
les maisons, c'est dire, elle est la meilleure.


5i
Article 3,ADJECTIFS INDEFINI.
Aucun se rend par la particule ngative place
aprs le nom.
motu te, aucun homme.
Certain se rend par moko.
motu moko, un certain homme.
Chaque se rend en rptant le nom avec la con-
jonction na.
motu na motu bakwi mbele moko, chaque homme prenait tm
couteau.
Mme signifiant semblable, gal (tte., se rend par pila
moko, sawa sawa.
batu bana mibale bajaji mosanda pila moko, ces deux hommes
sont de la mme grandeur.
Mme dans les autres cas se rend par mpenja plac
aprs le pronom personnel.
ngai mpenja, moi-mme, bango mpenja, eux-mmes.
Nitl se rend par la particule ngative te.
nulle part, nongo te.
c'est un homme ?ml, ajaji moto te.
Plusieurs se rend par mingi, c'est dire, beaucoup.
Quel? signifiant quelle sorte? se rend par pila
moko nde?
motu pila moko nde? quel homme?
Tel signifiant semblable, pareil, se rend par pila
moko, sawa sawa.
mwana ajaji pila moko na sango, tel pre tel fils.
Tout signifiant la totalit se rend par yonso, enso.
njoto yonso, tout le corps.
nsu enso, tout le poisson.
Tous se rend par banso.
batu banso, tous les hommes.
yaka na bango banso, apportez en tous.


52
CHAPTER III.
PRONOMS.
i Pronoms Personnels :
Le pronom personnel sujet se place devant le
verbe.
ngai koya, je viens.
bango baye, ils venaient.
Le pronom personnel rgime se place aprs le
verbe.
ngai kolinga yeye, je Paime.
La mme rgle s'applique aux pronoms dmons-
tratifs.
yoyo ayibi biloko yona abumbi yeye, celui-ci volait des choses,
cehii-l les cachait.
ngai nameni baye, yeye akamati bana, je voyais ceux-ci, il attra-
pait ceux-l.
2.Pronom Relatif :
Il n'y a en Bangala d'autre relatif que l'interrogatif.
Il parat sous trois formes njai? nani? nini?
nanialeki awa? qui passait l ?
okolinga njai? (ou ndai? ou nini? qui aimes-tu?
bilamba na nani? qui est cette toffe?


53
3.Phrases Relatives :
Une phrase relative sujet ne diffre pas d'une
phrase absolue.
motu abti ngai, Vhomme me frappait ou V homme qui me frappait.
Une phrase relative rgime peut se former de deux
manires.
() Par inversion.
motu abti na ngai, Vhomme que je frappais.
() Par un pronom dmonstratif plac devant le
verbe.
motu yona na-beti yeye, Vhomme que je frappais, mot mot, cet
homme je le frappais.
4.Pronoms Indfinis :
On se rend par le prfixe pronominal singulier ou
pluriel.
akoke mikolo minso, on va toujours ; babomi nyama mingi,
on tue beaucoup de gibier.
On est quelquefois traduit par motu (sing.) et batu
(plur.).
Quelqu'un s'exprime par motu, un homme.
Quelques-uns s'exprime par mosusu.
mosusu baye, quelques-uns venaient.
L'un se rend par moko.
L'autre se rend par mosusu.
kamata moko, tika mosusu, prennez Vun, laissez Vautre.
Personne se traduit par motu te.
motu te ajaji O ndako, personne ri est dans la maison.
el


54
PHRASES INTERROGATES.
Que? quoi? quelle chose? se rend par nde? nini?
la fin de la phrase.
zambi nde? mpo nde? qu'y a-t-il? de quoi s'agit-il?
yo kolinga nde ? que dsirez-vous ?
yo kolinga nini? que dsirez-vous?
Oit se rend par wapi?
yo koke wapi ? ou allez-vous ?
batu bajaji wapi? o sont les gens?
Quel? quelle? se rende par nde? wapi? nini?
mbele nde? quel couteau?
mbalankata wapi? quelle assiette?
ndako nini? quelle maison?
Combien? se rend par kwe? nini? ngapi?
motuya kwe? quel est le prix?
ngombe ngapi? combien d'toffe?
nguo ngapi? combien de dotis?
batu bakimi nini? combien de gens s'enfuyaient?
Pourquoi? se rend par zambi nde? maneno nini?
yo kokela boye zambi nde ? pourquoi faites-vous cela ?
Quand? se rend par mokolo wapi?
bayibi wato mokolo wapi? quand volaient-ils la pirogue?
Comment? se rend par nini? na nde?
yo akimi nini? comment s'chappait il?
yeye akeli na nde? comment fait-il cela?


55
CHAPITRE VI.
LE VERBE.
r.Accord du verbe avec son sujet.
Quand il y a plusieurs sujets le verbe se met au
pluriel.
wato na mbele na mandoki na masasi balindi o mai, la pirogue
les eoiteaux, les fusils et les cartouche coulaient fond de Veau.
2.La valeur du temps du mode indicatif est
donne ci-dessus,cependant on doit dire ici que quelques
verbes employent le pass indfini au lieu du prsent,
notammentmeni, voir; jaji, tre; leki, surpasser;
lobi, parler.
L'impratif et le subjonctif ont les mmes valeurs
qu'en Franais.
E2




PART III.




59
CHAPITRE I.
VOCABULAIRE.
OBSERVATIONS PRLIMINAIRES.
( et beaucoup de mots ne sont pas fixs. Aux postes du
Congo Belge, dans les camps, dans les maisons de
commerce ou emploie naturellement beaucoup de mots
propres au district mme. Avec l'avancement du
commerce, et avec les rapports plus frquents entre les
indignes, les mots tendront se fixer, et se prparer
pour tre inclus en la lingua franca.
En compilant ce vocabulaire j'ai essay de dcouvrir
les mots les plus gnralement usits, mais, dans les cas
o je n'ai pas trouv un mot qui est assez rpandu, j'ai
pris le mot qui est commun la majorit des langues
riveraines. Dans le cas o ces langues ne possdent pas
un mot convenable toutes, et o on en trouve un parmi
les congolais qui parlent le Swahili, je l'ai adopt.
On n'ose croire que plus d'une proportion des mots
suggrs soient accepts, le prsent vocabulaire du
"Bangala" montre trop de boutades dans sa formation
pour penser autrement, et, en consquence, j'ai pens
qu'il est dsirable de laisser une grande marge cette
section du livre, afin que d'autres mots puissent tre
ajouts au gr du lecteur.


6o
Une collection de ces nouveaux mots des livres
remplis par quelques travailleurs,dans plusieurs districts,
vendrait possible, plus tard, l'impression d'un vocab-
ulaire plus grand et plus exact.
On peut esprer qu'il y a beaucoup d'esprits dont
l'intrt sera assez fort ce sujet pour les induire
contribuer autant pour l'agrandissement et l'enrichisse-
ment du moyen commun de commerce.
( marquer le pluriel, et le singulier et le pluriel sont
donns.
[c] La forme la plus simple du verbe est la forme
donne.
(id) En cherchant les correspondants des verbes
franais je n'en ai pris que la plus simple intention.
Dans une oeuvre lmentaire il n'y a pas place pour
traduire tous les usages idiomatiques des verbes
franais, mais quelques unes des plus usits sont nots.
(e) On verra que quelques verbes terminent en -oa
et quelques autres en -wa, comme longoa, s'veiller ;
longwa, s'en aller.
Il est ncessaire de faire diffrer ces terminaisons
parceque les verbes qui terminent en -oa, font
leur pass indfini en -oi (prononc i), et ceux qui
terminent en -wa le font en wi.
nalongoi, je m'veillais, nalongwi, je m'en vais.
(/) Aprs le vocabulaire on trouvera une transli-
tration suggre du systme mtrique, les noms des
jours de la semaine, des mois, et des heures du jour.


5i
Vocabulaire
FRANAISBANGALASWAHILI (Kingwanya).
Abandonner, v.a., tika, leme, macha; wacha.
abattre, v.a., bula; angusha.
Rabattre, v.t., kwa; anguka.
abcs, n. m., lituku, pl. matuku; kilonda.
abhorrer, v. a., yina; chukia.
abondance, n.f., mingi ; mingi.
abondant, adj., mingi; mingi.
af'abord, adv., boso; mbele.
abortif, adv., mpamba, bule; bule.
abreuver, v.a, melesa, nuisa ; unwe
absoudre, v.a., longesa; semele.
abuser, v.a., jimba, kntinya; utukune.
accepter, v.a., yamba, kwa; pokea.
accommoder, v.a., bongesa, yengibinya; tengenesa.
accomplir, v.a., silesa; kwisha.
s'accomplir, v.n., sila; kwisha.
accorde kia kia pamoja.
accorder, v.a., pese; kupa.
accueillir, v.a., nyangela; chekelea.
accuser, v.a., pata, tuba, funda; longofya.
acerbe, adj., nkangi, ngai; chacha.
acharnement, n.m., makasi; tigali.
acheter, v.a., somba; nunua.
acheteur, n.m., mosumbi, pl. basumbi; mununulai.
achever, v.a., silesa, komia; kwisha.
acide, adj., nkangi, ngai; chacha.
acqurir, v.a., kula, jwa; pata.
acquiscer, v.r., yamba; sadiki.
acquitter, v.a., futa; lipa.


62
activement, adv., mangu, na iobangu ; upesi.
adapter, v.a., bongesa, yengibinya; tengenesa.
s*adapter, v.n., bonga, yengebene; tengenesa.
adhrer, v.n,, banza; changanya.
adjacent, adj., bele bele; karibu na.
admirer, v.a., sima; isima.
adolescent, n.m.,f., elengi, pl. bilengi; kijana, mototo.
adorable, adj., na bompala; wema.
adresse, n.f., mayele, ntoko ; akili.
adroit, adj., mayele; na akili.
adultre, n.m., jambu, mobako; tongosa.
affaiblir, v.a., bebisa: choka.
affaire, n.f., zambi, maneno, mpo; neno, mambo.
affamer, v. a., kofwa na nzala ; ktifwa na njaa.
affirmer, v.a., simba ndai; kn lapa.
affliger, v.a., tumola; chokoza.
affranchi, n.m., libr; vnikoboi.
affront, n.m., nsoni; hay a.
afin, conj., zambi, maneno; sababu ya.
agacer, v.a., tumola; chokoza.
agir, v.n., kela; fanya.
agiter, v.a., watisa, nyangia, lenge; tikisha.
agrable, adj., malamu; muziri.
aider, sunga; sayidia.
aiguille, n.f., lontunga, pl. ntunga, sindano; sindano.
aiguiser, v.a., songolo; chonga.
ailleurs, adv., nongo mosusu; pahalipangine.
aimer, v.a., linga, taka; taka penda.
ainsi, adv., boye, bongo, vilevile, pila moko; vile vile.
aise, n., esengo; fulaha.
ajuster, v.a., bongisa, bongia; tengenesa.
alarmer, v.a., bangesa; ngopesa.
^'alarmer, v.a., banga; ngopa.
alerte int., upesi noki noki aie upesi!
aliment, n.m., boli, bieka; chalmla.
aller, v.n., kwenda, kende, ke; kwenda.
j'en aller, v.t., longwa, sokwa; ondoka.


63
alligator, n.m., nkoli; mamba.
allouer, v.a., tika; lipa.
allumer, v.a., bambola; wasa.
allumette, n.f., kwalala, eseno, pi biseno; kibiriti.
amabilit, n.f., boboto; bonduku.
amasser, v.a., yanginya; sanya.
ami, n.m., -e, n.f., ndeko, pi. bandeko; nduku.
amiable, adj., na boboto; na nduku.
amicalement, adv., na ndeko ; na nduka.
amiti, n.f., bondeko; bondukti.
amonceler, v.r., tonja, tumesa; sanya.
amour, n.m., bolingo ; mapendo.
ample, adj., monene ; mukubwa.
an, n.m., mobu, pi. mibu; mwaka, miaka; mwaka.
ananas, n.m., ananasi, pi. bananasi; ananasi.
ancre, n. f., mboko ; mboko, nanga.
jeter l'ancre, bwaka mboko; tupa nanga.
ange, n.m., ntoma; malaika.
anglais, n.m., Engilisi, pi. Baengilisi; Engelisa.
animal, n.m., nyama; nyama.
animer, v. a., betola nguvu ; chukua nguvu.
anne, n. f., mobu, pi. mibu ; mwaka, pi. miaka ; mwaka.
annoncer, v.a., sakola, sangela; ambia.
annuler, v.a., yunzola; pasula.
anse, n.f., mobala, pi. mibala; mpeni.
antrieur, adj., o boso; mbele.
antilope, n.f., mboloko; kenge.
anus, n.m., molindi, pi. milindi; musipa.
aoter, v. a., sula, yula; ivy a.
apaiser, v.a., bondesa ; tuliska.
apercevoir, v.a., mene, keka, yeba; ona.
peu prs, n.m., bele bele; karibu.
aplanir, v.a., kombo, wala: palola.
appeler, v.a., bianga; ita.
appter, v.a., yoka mposa; sikia harnu.
appliquer, v.a., banja.
apporter, v.a., yaka na, beke, twala, lete; lete.


64
apprhender, v.a., banga; nkopa.
apprhender au corps, kamata ; kamata.
apprendre, v.a., yoka; sikia.
approcher, v.a., belemesa; ongega.
approcher, v.n., beleme; ongea.
aprs, prep., o mbisa, na mbisa ; nyuma.
aprs-midi, n., na mpokwa; mangalibi.
araser, v.a., sembola, longomesa, longola nye; njolosapia fetha.
arborer, v.a., batisa; pandisa.
arbre, n.m., mwete, pl. miete; muti.
argent, n.m., palata, pl. bapalata; fesa.
argile, n.f., biyotu, baiti; bumba, tope.
arguer, v. a., pata ; sema sema.
arracher, v.a., botolo; nyanganya.
arranger, v.a., ponga, bongesa; tengenesa.
arrter, v.a., kamata; kamata.
^'arrter, v.r., tika, boka; simama.
arrire, n.m., mbisa, nyuma; nyuma.
arrire, adv., o mbisa, nyuma; nyuma na.
arrirer, v. a., lembisa ; tembesa pole pole.
l'arrirer, v.r., tikala; baki.
arriver, n.v., yetela, seme; fika.
artre, n.f., mosisa, pl. misisa; mosisa.
artifice, n.m., mayele; akili.
artificieux, adj., na mayele; na akili.
assembler, v.a., yonginya, songonesa; sanyasa.
Rassembler, v.r., yongana, songono; sanya.
asseoir, v.a., yalesa, jalesa; ikalesa.
s'asseoir, v.r., yala, jala, jaja; ikala.
assiette, n.f., mbalankata, sahani; sahani.
assister, v.a., sunga; saidia.
associ, n.m., ndeko; nduku.
assommer, v.a., kuta; funja.
assouvir, v.a., yutisa; sibisa.
s'assouvir, v.r., uta; sida.
assurment, adv., solo; kweli.
assurer, v.a., kangesa, sakola, sangela, bakisa; ambia kweli.


<55
astuce, n.f., mayele; akili.
atelier, n.m., ekelelo,//. bikelelo; kibanda.
attache, n.f., mokulu> pl. mikulu; mosinga, pl. misinga; mukaba.
attacher, v.a., kanga, kamata; funga.
atteindre, v.a., yetela, kuma; fika.
attendre, v.a., tikela, lendela, jila; ongoya.
attenter, v.n., meka; jalibo.
atterrer, v.a., bula; angusha.
atirail, n.m., eloko, pl. biloko; kito vito.
attirer, v.a., kula, jwa; futa, benda.
attraper, v.a., jimba, limbesa; kamata?
aucun, adj., moko; moya.
au-del, prep., kuna; kule.
aujourd'hui, adv., lelo; leo.
auprs, de prp., bele bele, o, na; karibu na.
sa maison est auprs de la mienne, ndako na yeye ajaji bele bele
na ndako na ngai ; nyumba yake iko karibu na yangu.
auprs, adv., bele bele; karibu.
aussi, adv., pila moko, mpe; sawa-sawa.
donnez m'en aussi, pese ngai pila moko ; wipe sawa sawa.
autant, adv., pila moko ; pamoya.
, il y'avait, autant d'hommes que le femmes, bampele na bantaka
bajaji pila moko ; wanaume na wanamuke biko pamoya.
je suis autant que vous, najaji malamu pila moko na yo ; niko muzuri kama
weye.
autre, pron., mosusu; viungine.
un autre la fera, mosusu akokela; viungine atafanya.
ni l'un ni l'autre, soko yeye te, soko yeye te ; si huyu, si huyu.
autre, adj., mosusu; ngine.
une autre fois, mokolo mosusu ; siku ngine.
autrefois, adv., kala kala; kwanja.
autrement, adv., pila mosusu; na muna ngine.
faisons autrement, tokela pila mosusu : tuf any a na muna ngine.
autrui, pron., batu mosusu; wa ngine.
aval, n.m., ngele, chini.
le vent vient d'aval, leli koya o ngele ; upepo unatoka na chini.
avaler, v.n., tia; mesa.


66
avant, prp., o boso; mbele.
avant, adv., boso; mbele.
avant que, conj., boso na; mbele na.
avant qu'il soit un an, boso na mobu moko; mbele y a mwaka.
avec, na, la; na.
venez avec moi, yaka na ngai ; uye na mimi.
aviser, v.n., manya; ktwibuka.
avoir, v.a., jala na, jaji na, yali na; iko na.
il avait un habit bleu, ajaji na monkoto mwindu : yeye iko na kanjuyuse.
avoir faim, oka nzala ; sikia njaa.
Babil, n.m., biloba; kelele.
bcler, v.a., kanga, funga; funga.
badiner, v.n., sana; chesa.
bagage, n.m., biloko; vitu.
baguette, n. f., moswa, pl. miswa ; Jimbo.
bahut, n.m., sanduku, pl. basanduku, nkobe; sanduku.
baigner, se baigner, sosa ; koka.
billement, n.m., mwasaso, pl. miasaso.
biller, v.n., kela mwasaso.
baisser, v.a., kiteja, sundisa; sukesa.
baisser, v.n., kitela, sunda; suka.
balai, n.m., liyombo, pl. mayombo; kifakio.
balayer, v.a., kombo, yombo; fakia.
ble, n.f., loposo, pl. mposo: makanda.
balle, n.f., eyele, pl. biyele ; musiko.
ballot, n.m., ebimba, pl. bibimba; imisivia.
bambou, n.m., linkeke, pl. mankeke; bambo.
banane, n. f., likondo, pl. bakondo ; likemba, pl. makemba ; ndizi.
bander, v. a., linga ; funga.
bannire, n.f., mbandela, ndele; bendel.
banquet, n.m., elambo, pl. bilambo; tanga.
baraque, n.f., kombo; hema.
barbe, n.f., lole, pl. njole; ndefu.
barbifier, v.a., kulola; nyola.
barboteur, n.m., lisweswe, pl. masweswe, mbata; bata.
barrer, v.a., liba, jiba; siba.
bas. adv., o se, na se : chini.


6;
base, n.f., se; chini.
de la base au sommet, na o se na o likoli ; chini paka juu.
baser, v.a., tele ou tika o se, beya na se ; sukisa.
bassesse, n.f. mabe; iibaya.
bataille, n.f., etumba, pl. bitumba; fita.
bateau, n.m., bota; chombo.
vapeur, masua; masua.
btir, v.a., tunga; yenga.
btisseur, n.m., motungi, pl. batungi; fundi.
bton, n.m., pimbo; jimbo.
batteur, n.m., mobeti, pl. babeti; mupikia.
battre, v.a., bete; pika.
se battre, v.r., buna; pikana.
beau, adj., bompala, mozuri; muzuri.
une belle femme, montaka na bompala; mwanamuke muzuri sana.
beaucoup, adv., mingi. mingi.
vous le surpassez de beaucoup, yo koleka yeye mingi ; weye zinapitayeye sana.
beaut, n.f., mozuri, bompala; muzuri.
bcher, v.a., tima; chima.
bel, adj., V. beau; muzuri.
belle-mre, n.f., bokilo; mukwe.
bnficier, m.n., kula, jwa; pata.
besace, n. f., bokombe, pl. makombe ; mufuko.
bte, n.f., nyama; nyama.
beurre, n.m., mali-ma-ngombe; mateka.
bien, n.m., malamu; muzuri.
il parle bien Bangala, yeye koloba Bangala malamu; anasema
ile se porte bien, ajaji malamu; iko muziiri. [.Bangala ??iuzuri.
bienfaisance, n.f., boboto; bonduku.
bienfaisant, adj., na bobota; na bonuku.
bien que, conj., nsoki.
bien qu'il le sache il n'en parle pas, nsoki ayebi yeye koloba te; kama ana-
yuwa hase?na.
bienveillance, n.f., boboto; bonduku.
bienveillant, adj., na boboto; na bonduku,
billet, n.m., mokanda, pl. mikanda; balua.
bique, n.f., ntaba mwanamuke; mbuzi mwanamuke.


68
biscuit, n.m., bisikiti; bisikiti.
blanc, n.m., motani, pembe; yuepe.
blesser, v.a., joka mpota; dumisha.
blessure, n.f., mpota; kilonda.
bleu, adj., mwindu; niwuesi.
buf, n.m., ngombe; ngombe.
boire, v.a. mele, mwa, nue; nyue.
bois, n.m., m we te, pl. miete; m'ti, miti.
bon, adj., malamu, mozuri, mbote; muzuri.
c'est bon ajaji malamu ; iko muzuri.
de bonne viande, nyama malamu ; nyayna nzuri.
un homme bon, motu malamu ; mutu muzuri.
bonheur, n.m., bompala, mozuri; muzuri.
bonnet, n.m., komo, ;ekoti, pi. bikoto; kofia.
bont, n.f., boboto; bonduku.
bord, n.m., mbongo; pembeni.
borne, n.f., ndelo; mwiso.
botte, n.f., molato. pi, milato; ekoto, pi. bikoto; vilato.
bouche, n.f., monoko, pi. minoko; kiuwa.
bouchon, n.m., lilinja, pi. malinja. kifiniko.
boue, n.f., masotu, mbindo; tope.
bouillir, v.n. toko; chamuka.
bouillon, n.m., lisongoli, supu; muchusi.
boulanger, v.n., tumba; kalanga.
bouleverser, v.a., bula; sukuma.
bourbe, n.f., masotu; tope.
bourder, v.n., limbesa, jimba; langanya.
bourse, n.f., bokombe, pi. makombe; i?iofuko.
bouteille, n.f., molangi, pl. milangi, chupa, pi. bachupa; chupa.
bouton, n.m., bifungu; kifungu.
braiser, v.a., tumba; kalanga.
bras, n.m., loboko, pi. maboko; mokono.
bravo! malamu! muzuri.
brebis, n.f., mbata, kondo, mpati; kondolo.
brche, n.f., mpota; tondo.
brilliant, adj., langi-langi; langalanga.
briser, v.a., bula; pasula.


69
brouillard, n.m., lompembe; kunguku.
brouiller, v.a., bulinginya; koroka.
broyer, v.a., toko, sese; chwanga.
bruit, n.m., lokuku; habali.
brler, v.a., tumba; chma,
se brler, v.r.,jika; chma.
bruyant, adj., biloba; kelele.
C, int., ale! Yama.
comme , bongo ; kama, vile.
cacao, n.m., kakao; kacao.
cacher, v.a., bumba; vicha.
cadavre, n. m., ebembe, pl. bibembe ; kitumba.
cadeau, n.m., matabicho; matabishi.
cadenas, n.m., lofungola, pl. fungola ; kufuli.
cadenasser, v.a., funga; funga.
caf, n.m., kawa, kafe; kawa.
caisse, n.f., sanduku; sanduku.
camarade, n., ndeko, pl. bandeko ; mwenzi.
canard, n.m., mbata; bata.
cancrelat, n.m,, mpesekele; mende.
canon, n.m., bondoki, pl. mandoki: bondoki.
capitaine, n.m., kapitene; kapitene.
cartouche, n.f., lisasi, pl. masasi; lisasi.
cassave, n.f., chikwanga; chikwanga.
casser, v.a., bula; pasula.
casserole, n. f., lobeki, pl. mbeki ; sufuliya.
catchiser, v.a., tuna; ulisha.
cause, n.f., zambi, pl. mambi, mpo; maneno.
causer, v.n., loba; sema.
cauteleu-x, adj., na mayele ; muyanja.
cautriser, v.a., jikia; ungua.
ce cet, V. adjs. demons; yule, ule, He, adj.
ce, V. pron. demons., et pron. dem.
j'aime votre mre c'est une bonne amie, nakolinga nyango na yo ajaji
ndeko malamu ; napenda mama wako iko nduku muzuri.
Pion. Relative, -yo, -vyo-
Fl


5
qui est-ce qui arrive l, nani akoya kuna? nani anaku y a kale?
qui est ce? yeye nde?yeye nani?
ceci, pron. demons., yeye; yeye.
que veut dir ceci? yeye nde? yeye zambi nde? maneno kani.
cder, v.a., pese; pa.
celer, v.a., bumba ; vicha.
celui, celle, pron. pers., V. prons. pers; yeye.
celui-ci, V. prons. demons; yeye huyu.
celui-la, V. pron. demons ; yeye hide.
cendres, n.f., maala; makala, maifi.
cent, adj., monkama; mia.
certainement, adv., solo ; kwele.
cesser, v.n., tika, wacha.
chacun, -e, pron., yonso, banso, motu na motu; kila mutu.
chacun, en parle, banso bakoloba zambi; kila mntu anasema neno.
donnez chacun sa part, pese motu na motu likabo na yeye; kupa
kila mutu funga yake.
chair, n.f., nyama; nyama.
chaise, n.f, kiti, ngwende; kiti.
chaleur, n.f., moi, mwesi, meya; kifukutu.
il fait une grande chaleur, moi makasi be ou mwesi makasi be; jua
kale sana.
sentir de la chaleur, oka mweya ou oka meya ; sikia kifukutu.
chambre, n.f., ndako; ndani.
chandelle, n.f., moto, pl. moto; buji, mus ?naa.
chanson, n.f., njembo; nyimbu.
chanter, v.a., yemba; wimba.
chapeau, n.m., komo, nkoti; kofia.
charpentier, n.m., mokakala, pl. bakakala; fundi.
chasser, v.a., benga; fwata.
chat, n.m., ngampango, paka; paka.
chtier, v.a., pika, bete; pika.
chaud, - chauffage, n.m., nkuni; koni.
chauffer, v.a., kela mweya; fanya moto.
chef, n.m., mokonji, pl. bakonji; nfalme sulutani.
chemin, n.m., njela; njia.


71
chemise, n.f., shemisi; shemisi.
chercher, v.a., luka, taka; tafuta.
que chercher-vous? yo koluka nde? unatafuta nini.
cheval, n.m., punda, pi. bapunda; punda..
chevet, n.m., likoba, pL makoba; mwito.
cheveu, n.m., swe nswe; nataka kukatci nywelr, yangu.
je desire me faire couper les cheveux, nakolinga natena
nswi na ngai.
chvre, n. f., m., ntaba, mbuli ; mbazi.
chevron, n.m., mokoko, pl. mikoko.
chevron de long pan, mokoko na mosanda na ndako ; botondo.
chez, prep., na mboka; nali kwenda ku nyumba yciko.
j'ai t chez vous, nabaki nake na mboka na yo.
chicaner, v.n., limba; langanya.
chiche, adj., moyimi; wa choyo.
chien, n.m., mbwa; umvwa.
choisir, v.a., solo; kuchakola.
circoncire, v.a., tena nsonge; kata kwjibenc.
ciseaux, n,m., pl. makasi; mukasi.
citer, v. a., bianga ; ita.
clair, adj., langi-langi; langalanga.
clairement, adv., polele, sembo.
clef, n. f., lofungua, pl. fungua ; lofungola.
cloche, n.f., ngunga, yengele; ngengele.
clos, part., libi ; frmika.
huis clos, na ndako alibi ; ndmi nafwigwa.
clou, n. m., nsete, likolo, pl. makoko ; 77isu?7ia7ti.
cochon, n.m., nguluba; ngurube.
cur, n.m., motema, pl. mitema; moyo.
coffre, n.m., sanduku; sanduku.
colre n.f., makasi, nkelele; silika.
combat, n.m., etumba, pl. bitumba;fita.
combattre, v.a., buna;pikana.
combien ? adv., kwe ? nini ? ngapi.
commandant, n.m., kwamanda; ku77ianda. .
comme, adv., pila moko, kana.
faites comme lui, kela pila moko yeye; fanya ka77ia yeeye.
f 2


7 2
comme cela, boye, bongo ; kama huyu.
commencer, v.a., banda, anza; wanja.
comment? adv., zambi nde? mpo nde? nini.
compagnon, n.m., ndeko,//. bandeko ; bonduku.
compensation, n.f., mbondi; mali.
competent, adj., koki; aweza.
vous n'tes pas competent pour cela, yo okoki-boye te; weye hapana
kuweza.
complaisance, n.f., boboto; nduku.
complter, v.a., kokisa; malisha.
comprendre, v.a., yoka, yeba.; yuwa.
compter, v.a., tanga; sawa.
conduire, v.a., lakisa; sindikia.
conduisez monsieur sa chambre, la'dsa mondele ndako na
yeye ; sindikisha Musungu ku nyumbi y ake.
connatre, v.a., yeba; yuwa.
consentir, v.n., yamba; sadiki.
constituer, v.a., kela; fanva.
construire, v.a., tunga, kela; fanya.
se consumer, v.a, ondo; kwisha.
contempler, v.a., keka; kumbuka.
contenter, v.a., yutisa;posha.
se contenter, v.r., yuta; pola.
conter, v. a., loba ; tia.
contester, v.a., yangana; kobana.
^continuer, v.n., bika; kawa.
contredire, v.a., angana; katala.
contrevenir, v.n., bebisa, yunzola; halibisha.
convenir, v.n., yamba, koka, yengebene; orna.
converser, v.n., lobana; semana.
convertir, v.a., bongola, zengola; pindua.
se convertir, v.r., bongwa, zengwa; pinduka.
convier, v.a., bianga, beka; ita.
coq, n. m., nsoso, koko ; kuku.
coquille, n.f., loposo, pl. mposo; makanda.
corde, n.f., mokulu, pl. mikulu, mokoli, pl. mikoli; kamba.
corder, v.a., kanga na mokoli; funga na kamba.


73
cordonner, v.a., jinga, linga; funga.
come, n.f., liseke, pi. maseke; pembe.
corner, v.n., yula, bete; pika.
corps, n. m., njoto ; maungu.
correspondre, v.n., yengebene; tengenea.
corrompre, v.a., bebisa; halibisha.
.57? corrompre, v.r., beba pondo; as ha.
cosse, n.f., mposo; kanda.
ct, n.m., lokenge, pi. nkenge; ngambo.
coter, v. a., tanga, tuya ; pika hesabu.
cou, n.m., nkingo; singo.
couard, n.m., goigoi; mbavu.
couche, n.f., etuti, pi. bituti; tange; kitanda.
se coucher, v.r., lala; kulala.
couler, n.f., bokobo; da?igi.
coup, n.m., lobete, pi. mbete; pika.
couper v.a., tena; kata.
courage, n.m., mpiko; stamhili.
courber, v.a., yumba; inika.
se courber, v.r, yumbama; inama.
courir, v. n., ke mangu, ke lobangu ; pika mbio.
courir, v.a., bila, benga\fwata.
courre, v.a., benga; fwata.
court, adj., mokuse; fupe.
cot, n.m., motuya; hesebu.
couteau, n.m., mbele, mbieli; kisu.
coutume, n.f., ejaleli, pi. bijaleli; pahali.
couvercle, n.m., ebumbeli, pl. bibumbeli; epotela, pi. bipotela; kifmiko.
comerture, n.f., kamba, bolankete; ulangiti.
couvrir, v.a., poto, bumba, linja; finika.
craindre, v.a., banga, jika; ttgopa.
crainte, n.f., bongo; uoka.
creuser, v.a. chibua.
creux, n.m., lifoko, pi. mafoko ; szwo.
crevasse, yatola, ata; pasua.
crever, v.n., bukia, yatwa, yatoa\ pasuka.
crier, v.n., nganga; tia kelele.


74
crime n.m., nsoki; kosa.
croire, v. a., yamba, mekinya ; sadiki.
croitre, v.n., to, yola; kukuwa.
crosser, v.a., bete, pika\ pika*
crotte, n.f. masotu ; tope.
crouler, v.n., kwa; anguka.
cru, adj., mobesu; mbichi.
cueillir, v.a., muka, nuka, twa; chuma.
cuiller, n.f., litoko, pU matoko; lokele, pi. nkele; kijiko.
cuire, v. a., lamba ; pika.
cuisiner, v.n., lamba ; fanya.
cuisinier, n.m., molambi, pi. balambi; pisi.
culbuter, v. a., bwaka se ; mweleka.
cultiver, v.a., fusa; panda.
cuvette, n.f., tei; chungu.
Dans, prep., o na ; ku, ndani.
danser, v.a., bina; chesa.
darder, v.a., ta; tupa.
davantage, adv., mosusu; ngine.
pas davantage, mosusu te ; bassi.
de. prep., na, o; -a, na.
debander, v.a., lingola, lutola, kangola; fungua.
dbarcadre, n.m., libongo, pi. mabongo ; kiiukoni.
dbarquer, v.a., labwa, luboa; fuka.
d barrer, v.a., fungola; fungua.
dbiter, v.a., teka; chulusha.
s'e dbonder, punjoa ; fuya.
dboucher une bonteille, bila lilinja ; chomola kifiniko.
dbourber, v.a., kunyola; pangusha.
debrouiller, v.a., lingola, sembola; nyosha.
dcder, v.n., wa, kofwa; kufwa.
dcs, n.m., liwa; lufu.
dcevoir, v.a., limba, jimba, kutinya; danganya.
dchaner, v.a., tungola, kandola ; fungua.
dcharger, v.a., lubola, labola; fusha.
dchauser, v.a., longola bikoto; ondoa vilaio.


75
dchiqueter, v.a., sese; chonga.
dchirer, v.a., kala, kaja; pasua.
dcider, v.a., sekisa; tulisha.
dclarer, v.a., sakola; ambia.
dclore, v.a., libola; sibola.
dclouer, v.a., bakola, tangola; chomoa.
dcompter, v.a., longola; pungusha.
dconstruire v.a., pandola; funja.
dcortiquer, v.a., pusola ; menya.
dcouvrir, v.a., kundola, bumbola, libola; funua.
dcrasser, v.a., kunyola, petola, kundola; pangtisha.
dcrocher, v.a., bakola; sukisa.
dcuver, v.a., angola; mimia.
dadans, adj., nti, ontanti; ku.
ddommager, v.a., yuta; lipa.
dfcher, v.a., bondesa; polesha.
se dfcher, v.r., bondo; pola.
dfaire, v.a., bakola, tungola; pomola.
dafaut, n.m., mpota; kosa.
dfendre, v.a., batela; tunja.
dfenseur, n.m., mobateli, pl. babateli; mutunji.
dfrer, v.a., pese; kupa.
dfiguer, v.a., bebisa; ku hmibu.
dgager v.a., ikola; koniboa.
dgainer, v.a., bila; kopa.
dgauchir, v.a., lengela; teugenesa.
dgobiller, v.a., lua; tapika.
dgonder, v.a., bakola; pomola.
dgoutter, v.n., tanga, tono ; fuya.
dgraisser, v.a., kunyola; pangusha.
dgrossir, v.a., kete ; chonga.
dguerpir, v.a., tika; wacha.
dgueuler, v.a., lua; tapika.
dguster, v.a., meka; yalibu.
dehors, adj., o ndanda, na libanda; inja.
djoindre, v.a., bakola, tangola; pomola.
se djoindre, v.r., bakoa, tangwa; pomwa.


76
dlaisser, v.a., tika, tikela; wacha.
dlibrer, v.n., kanisa; kumbuka.
dlier, v.a.> pusola; fungula.
dlivrer, v. a., tungola ; fungula.
dloger, v.a., longola; ondoa.
demain, adv., lobi; kesho.
demander, v.a., tuna, luka; ulisha.
demler, v.a., lingola, pusola; pomoa.
dmembrer, v.a. kala, kaja; chuna.
dmentir, v. a., angana ; katala.
dmettre, v.a., bukia; funja.
se dmettre, v.a., buka; funja.
demeure, n.f., ndako, mboka; ngini,-ndani.
demeurer, v.n., yala, jala, jaja; ku kaa.
demoiselle, n.f., ngonde; binti.
dnier, v.a., tuna; katala.
dnoncer, v.a., pata; chungela.
dent, n.m., lino, pl. mino; finu menu.
dparter, v.a., kabela; kawa.
dpasser, v.a., leka; pita.
dpecer, v. a., sese ; chuna.
dpcher, v.a., toma; tuma.
dprir, v.n., wa, ondo; os ha.
dpiter, v.a., okesa nkelele; silikisa.
dplacer, v.a., longola; ondoa.
se dplacer, v.r., longwa; o)idoka.
dplier, v.a., lingola; fungola.
dplorer, v.a., lela; lia.
dployer, v.a., jingola, lingola; pomola.
dpoter, v.a., angola; mimia.
depouiller, v.a., pulola, lutola; funja.
se dpouiller v.r., lutoa, puloa; funjika.
dpraver, v.a., bebisa; haribisa.
se dpraver, v.a., beba; haribika.
deprder, v.a., botolo; nyanganya.
dprimer, v.a., nyata; kanyaka.
draciner, v.a., bila; ongoa.


77
dranger, v. a., bulinginya ; changanyisha.
se dranger, v. r., bulangana ; changana.
drober, v.a., yiba, botolo ; iba.
se drober, kima ; kimbia.
derouiller, v.a., kunyola, petola, ponga; pangusha.
drouler, v.a., lingola, pulola; fungola.
se drouler, v.r., lingwa, puloa; fungua.
droute, v.a., bula, kweya; funja.
derrire, adv., o mbisa, na mbisa; nyuma.
derrire, n.m., mbisa, mokia; nyuma.
ds, prep., uta, yeka; paka.
ds a present, uta sikawa; paka sasa hivi.
desavouer, v.a., angana; katala.
descendre, v.n., sunda, kitela; suka.
descendre, v.a., sundisa, kiteya; sukisa.
dsembarquer, v.a., lubola, labola; fusha.
dsenclouer, v.a., bila nsete; chomoa misumali.
dserter, v.a., kima, longwa, kotola; kimbia.
dshabiller, v.a., lutola bilamba; fua nguo.
dshonorer, v.a., yokesa nsoni, pese nsoni; kupa haya.
dsir, n.m., mposa; kio.
dsirer, v.a., yoka mposa, linga; taka.
^dsister, v.r., tika, macha, leme; wacha.
dsobir, v.n., boya; hapana kusima.
dssaisir, v.a., botolo, pima; nyanganya.
desscher v.a., yomisa; kausha.
se desscher, v. r., yoma ; kauka.
dessein, n.m., ntina; amana.
desservir, v.a., longola, tandola; ondoa.
dessous, adv., o se, na ns ; chini.
dessus, adv., o likolo, na likolo ; juu.
dessus, n.m., likolo; juu.
destituer, v.a., panja; shambasha.
dsunir, v.a., bakola, tangola; pomoka.
se dsunir, v.r., bakoa, tangwa; pomoa.
dtacher, v.a., pusola, tangola, lutola; fungola.
se dtacher, v.r., pusoa, tangwa, lutoa; pomoka.


78
dtente, n.f., monsondi, pl. minsondi; sindu.
dteriorer, v.a., bebisa; haribisa.
se dteriorer, v.a., beba; hanbika.
dterminer, v.a., kana; kania.
dterrer, v.a., kundola; chimbua.
dtester, v.a, yina; katala.
dtourner, v.a., pengla; pindusha.
se dtourner, v.r., pengoa; pinduka.
dtruire, v.a., bula; sambasa.
dette, n.f., mombale, pl. mimbale, nyungu ; dni.
deux, adj., mibale; mbili.
dvaliser, v.a., yiba, botolo, punza: kuiba.
devancer, v.a., ke boso, leka; pita mbele.
devant, prep., o boso ; ku mbele.
devant, adv., boso; mbele.
devant, n.m., boso; mbele.
de vaster, v.a., bula, bebisa; sambasa.
devenir, v.n., yula; kuwa.
d vtir, v.a., longola, lutola; fua nguo.
dvider, v.a., linga, lingela; fanya.
dvier, v.a., pengola; pindusha.
se dvier, v. r., pengoa ; pinduka.
devise, n. f., litoni, pl. matoni, ndembe ; halama.
dvisser, v.m., bila; chomoa.
devoir, n.m., lotomo, pl. ntomo ; kasi.
devorer, v.a., lia; kulya.
dextrite, n.f., mayele; akili.
diarrhe, n.f., leka moi; kuhala.
dieu, n.m., Nyambe, Nzakomba, Mungu; Mungu.
diffamer, v.a., kumba; chongea.
different, -e adv., pila mosusu, pila moko te; namuna ngine.
difficile, adv., makasi; kale.
digue, n.f., liboko, pl. maboko; mulalo.
se diligienter, v.n., ke upesi, ke na mbangu; kwenda upesi.
diminuer, v.n., bende; konda.
dire, v.a., loba, sema; sema.
dire, n.m., lilobi,//. malobi, zambi, pl. mambi, mpo, maneno; neno.


79
diriger, v.a., komonya, konga; tengenesa.
discerner, v.a., sosolo; fumbtia.
disciple, n. m., moyekoli, pl. bayekoli ; mwanafundi.
discontinuer, v.m., tika, leme, macha; wacha.
disconvenir, v.n., angana; katala.
discours, n.m., zambi, pl. mambi; mpo, maneno; maneno.
discrtement, adv., pole pole ; polepole.
disjoindre, v.a., bakola, faikola, tangola; pomoka.
se disjoindre, v.r., bakoa, tangwa; pomola.
disparatre, v.r., lemwa, lemoa; toloka.
disperser, v.a., palanganesa, palinginya; sambasha.
se disperser, v. r., palangana ; sambala.
disposer, v.a., bongesa, ponga, lengela; tengenesa.
dissimulation, n.f., lokuta; mwongo.
dissimuler, v.a., limbesa, jimba; longofya.
dissiper, v.a., wolinginya; haribisa.
se dissiper, v.r., wolongono; haribu.
distant, -e, n., mosika; mbale.
distinctement, adv., sembo; weupe.
distinguer, v.a, sosolo \ fitmbua.
distribuer, v.a., kaba, kabela; kawa.
district, n.m., yese,//. biese; inchi.
divers, -e, n., mingi, wike; mingi.
divertir, v.a., pengola, pengwisa; pindusha.
divis, n.m., likabo, pl. makabo; fungo.
diviser, v.a., kaba, kabela; kawa.
se diviser, v.r., kabana; kawana.
dix, adj., kumi, jumo; kumi.
dix-huit, adj., kumi ou jumo na mwambi; toimi na monane.
docilit, n.f., bompolo; wema.
docteur, n. m., nganga, pl. banganga ; -mufiimo.
doigt, n.m., mosei, pl. misei; munsai, pl. minsai; kidole.
doler, v.a., papa; chonga.
domestique, n.m., f., boi; boi, mchwana.
domicile, n.m., ndako, mboka; ndani, nyumba.
dominer, v.a., longa; ukumu.
don, n.m., matabishe : matabishi.


6o
donner, v.a., pese; pa.
dormir, v.a., lala, tuka, tutuma; lala.
dormir, n.m., mpongi, ilo, ngoli; usingisi.
dos, n.m., mokia, mbisa; mkongwe.
douane, n. f., etakoleli, pi. bitakoleli ; koli.
doucemeut, adv., na moi na moi; pole pole; polepole.
douer, v.a., kabela; kawa,
douleur, n.f., bwale, wale, bololi; uchungu.
douze, adj., kumi ou jumo na mibale; kumi na mbili.
drapeau, n.m., mbandela; mendela.
dresser, v.a., temesa; simamesa.
droit, -e, adj., abongi; wema.
droite, n.f., lokenge na molomi; kulia.
duper, v.a., limbesa, jimba: longofya.
dur, adj., makasi; kale, nguvu.
durer, v. n., omwa, bika ; kaa sana.
Eau, n.f., mai; mayi.
barber, v.a., wala, walola; palula.
s'bouler. v.r., kwa; anguka.
branler, v.a., watesa, nyangesa; tikinya.
s'branler, v.r., wata, nyanga; tetemeka.
bruiter, v.a., yokesa; peltka habali.
cacher, v.a., nyatela, matela; kanyaka.
cale, n.f., loposo, pi. mposo; kanda.
s'carter, v.a., pengoa; mupisha.
changer, v.a., bukinya; pindua.
chapper v.n., kima; kimbia.
charper, v.a., teria, kete; kata.
chauder, v.a., jika, fia; unguwa.
s'chauder, v.r., jika meya; lungua.
chelle, n.f., kidi, bonango, pi. manango; ebateli, mungazi.
chouer, v.n., konza; kwama.
cole, n.f., sikole ; kiwanda.
corce, n. f., loposo, pi. mposo ; kanda.
corcher, v.a., pulola, pusola; fungua.
couler, v.a., swela, swa; toa.


Full Text

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SUGGESTIONS POUR Une Grammaire du "BANGALA,, (LA "LINGUA FRANCA" DU HAUt CONGO) et un VOCABULAIRE FRANCAIS-BANGALA-SWAH ILI 0 Aueo beauooup de Phrases dans oes trois langues PAR WALTER H. STAPLETON, Missionaire, !faut Congo. NOUVELLE EDITION BAPTIST MISSIOKARY SOCIETY, YAKUSU,. STANLEY FALLS, CONGO BELGE. 191 I.

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Imprimerie de la Mission anglaise, Bolobo, Haut Con,1;0.

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PRFACE DE LA SECONDE DITION. Le vnr auteur du livre intitul : The I-landboo k of Congo Langua g e s se repose m a ,n tenant de ses travaux. Il est m ort en Ang let erre vers l a fin de 1906, au moment o, se trou vait en,:ore sous p r esse, l'Evang il e d e Jean tr;tduit par lui dans la langue L o kele. Cst un grand et rel plaisir p our ceux de nous yui l'ont cr.,nnu, de voir ce petit livre d e Bangala tant apprc i, mais c 'est p eut-tre un p e u regretta ble que s i peu d e suggestions pour le perfectionner n'aient t reu~s jusqu'a ce jour. Quand Monsieur Stapleton fit s a premire dition, b o n nombre de ses meilleurs amis pensaient qu'il gaspillait son temps et ses talents d e philo logie sur un t r a\'aI de peu de v aleur, mais lui m rne, tait s,1tisfait de savoir que s e s effort s a llai e n t aider les r apports entre les bl a u c s et leurs tra v ailleurs indignes, devenir m eilleurs. Sachant qu' il e s prait publier u n livre similaire p our la langue en usage gnrale parmi les habitants du district de Stanleyville je me s uis aventur d'insrer le s equivalents Kingwanya des m o t s s e trouvant en Bangala dans ce livre, pensant qu' il sera encore .plus apprec i et plus utile. W. MILLMAN. Y AKUSU, I<5 fui ffet, I9IO.

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PRFACE. LES difficults dans lesquelles se trouvent les fonctionnaires de l'tat Indpendant du Congo en s'efforant d'ouvrir et d'administrer le vaste territoire pour lequel ils sont responsables ne peuvent s'apprcier que par ces hommes qui s'engagent en travaux de ce genre dans les rgions pareilles. La plupart de ces difficults ont t attaques nergiquement et rsolues d'une manire qui ne laisse nen dsirer, quelques-unes en effet, vraiment brillamment. La manire dont la question de transport a t rsolue en est une preuve frappante. La construction du chemin de fer pour vaincre les cataractes du bas fleuve, l'tablissement et la conservation d'une flotte de vapeurs qui font le service rgulier sur le haut fleuve ont t entretenus avec beaucoup d'habilit et d'entreprise et ont obtenu un succs largement en excs des attentes. les plus ardentes de ceux d'entre nous qui, rappelons les circonstances dans le s quelles taient fait s la journe et le transport au Congo il y a dix ou vingt ans. Cependant il y a encore beaucoup d'preuves qu'il reste rsoudre desquelles la moins importante n'est pas, je me permets de le penser, la fondation d'un moyen efficace pour permettre les communications entre les blancs et les nombreuses tribus bantoues qui habitent ce vaste pays. AI

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b En prparant mon livre intitul "Comparative Handbook of Congo Languages," c'est--dire, "Manuel Comparatif des Langues Congolai s es," qui est une tude comparative de neuf langues qui se parlent au Congo entre l'Atlantique et Stanley Falls, j'ai crit un chapitre traitant d'une langue commune. Ce chapitre, mon collgue, M. Millman, a bien voulu ,le traduir.e en Franais, mais le manuel tant dj trop volumineux, il est donn ici en forme de brochure ):>Our circuler parmi les blancs du Congo qui sentent que .le temps est venu pour faire quelque tentative rsoudre cette difficult de langage. Je remercie bien cordialement mon collgue pour sa bont, l'imprimeur missionaire de Bolobo, qui a bien voulu imprimer ce livre, et la corporation de "The Baptist Missionary Society" qui publie cette uvre ses dpens. WALTER H STAPLETON. Juillet, z903,

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INTRODUCTION. DANS l'introduction d e mon livre, "Un Manuel Comparatif des Langues C ongolaises," j'ai fait mention du sujet d'une langue commune pour la section occidentale du haut fleuve On m a demand si l' tude comparative de ces langues ne m'a pas donn des rsultats qui puissent tre incorpors dans un chapitre de suggestions pour une grammaire de" Bangala," la lingua franca du Haut Congo. Voici un sujet duquel je m 'approche avec beaucoup de dfiance, car je ne s uis sous aucune illusion l'gard de son caractre pineux. Je sais bien qu'il y a une foule d'arguments qui pourraient tre avancs pour me conseiller de le laisser On me dira que Je "Bangala", soi disant, "est un jargon sans grammaire qui travestit toutes les rgles bantoues pour la construction de mots et de phrases, et "qu'il peut servir, peut-tre, comme moyen pour acheter des vivres et mme pour la direction de travaux, mais cela est uniquement condition que celui qui parle se serve aussi de beaucoup de gestes, et que son auditeur en accepte la responsabilit d'interpr tation." "L'change de p e n s es," dira-t-on n est pas possible au moyen de 'Bangala' ; et "comme un moyen efficace de communication r ciproque elle e s t insuffisante et A2

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d incorrigiblement dfectueuse" ou que "son verbe n'a pas de temps"; ou qu' "il n'y a aucune tentative la concorde des parties du discours"; et que "l'enseignement par un moyen de ce genre est impossible." On pourrait dire aussi que, "comme nous sommes missionaires c'est notre devoir de donner aux indignes les critures en leur propre langue maternelle si parfaitement expressive," et ainsi de suite. Pourtant un peu de considration suffit pour dmontrer qu'il y a beaucoup dire de l'autre ct. En premier lieu, une langue commune est une vritable ncessit de la situation. L'effort fait par l'Etat, d'imposer une seule administration sur le pays entier du bassin du Congo entrane quelque moyen de communication commun et assez efficace entre les forces du gouvernement et les nombreuses tribus bantoues, avec leurs divers langages, qui habitent ce vaste territoire. Pour les fonctionnaires il est absolument impossible d'apprendre tous les langages qui se parlent au bassin du Congo ou mme plusieurs de ces langages. D'ailleurs il n'existe pas une seule langue dont on se serve partout dans un district d'une tendue assez grande. Par exemple, sur le 1000 milles de fleuve ouverts entre Stanley-Pool et Stanley-Falls, on parle, suivant les apprciations les plus moderes au moins cinq langues distinctes, sans parler des quelques dialectes qui ne sont pas encore classifis. Personne ne s'imagine que les capitaines des

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e steamers les puissent apprendre toutes, ou que les officiers qui changent de station en station puissent se charger d'apprendre une nouvelle langue avec chaque changement de poste, ou que le commissaire de district parle les trois ou quatre langages ds peuples qu'il gouverne. Prvoyant cette difficult, le gouvernement a dcid, depuis quelques annes, que le "Bangala" devait s'employer comme la lingua franca. C'est regretter qu' aucun fonctionnaire de l'Etat n aie fait l'tude scientifique du Ngala, c'est--dire la langue parle par la tribu occupant le voisinage de Nouvelle-Anvers. Si une grammaire simple, avec un vocabulaire, et t compile et rdige il y a quelques annes, nous aurions eu aujourd'hui des moyens communs et effectifs pour faire la communication rciproque entre les blancs et les noirs, entre l'administrateur et le sujet. Voici une ncessit qui devient tous les jours plus pressante. Au point o en sont les choses, de cette ncessit bien sentie, est n un jargon qui se rpand trs rapidement dans tous les districts qui n'ont pas t assujettis aux Arabes. Dans la province orientale, une espce de Kiswahili en est pour le moment un vif comptiteur, mais mme l, le "Bangala" est trs souvent parl par les soldats de la force publique, et, en effet, c'est plus ou moins parl de l'Atlantique au Lac Tanganyika et des rgions du Haut Kassai jusqu'au Nil. videmment, donc, on sent la ncessit d'une langue commune et elle viendra.

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.f En second lieu. Y a-t-il question de quelle langue viendra? Sir Harry Johnston pense, que la seule solution de cette difficult de langue dans les grands tats africains est l'introduction d'une langue europenne. Dans l'Etat du Congo administr par la Belgique avec le franais pour langue officielle il n'y en a qu'une seule possible, c'est--dire le franais. Mais l'exprience a dmontr que l'indigne congolais ne saurait pas acqurir le franais, et nous ne sommes pas encore arrivs au jour d'coles d'tat. Mais pourquoi une langue europenne? Le "Bangala" est dj venu, et venu rester, je me permets de le croire. Ne serait-il pas prudent de considrer si, oui ou non, il est possible d 'en faire usage comme base d'une langue commune et efficace? Les blancs ne peuvent-ils pas introduire dans cette lingua franca les formes grammaticales qui la rendront vraiment ainsi, et sans lesquelles elle ne doit rester qu'un jargon absolument ineffectif? J'ai la persuasion que le "Bangala" se perptuera, et qu'il n'y a cet gard que deux alternatives. Nous pouvons l'carter, mais dans ce cas nous devons envisager le fait que, malgr cela il fera son effet, vrai dire un effet s'est dj manifest. Nous nous trouvons au milieu d'une peuplade qui, malgr nos efforts d'ducation, est en train d'abandonner sa langue maternelle et de parler un jargon qui ne sert ni pour les enseigner ni pour les lever.

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Je ne le cderai personne en dsir de donner a,?1, peuples du Congo les critures en leur langue mate;~ nelle. J'ai montr ceci par le fait que j'en ai tradui~ quelques portions en deux langues, mais je ne peux pas fermer mes yeux au fait que, dj, quelques milliers de personnes sont issus aux soldats dont la seule langue qu'ils savent est le "Bangal a." Aussi, il y a encore des mi ll iers de travailleurs, tirs des diffrentes tribus du Congo, qui oublient leurs propres langues, et tandis qu'i ls parlent le Bangala avec une facilit tonnante leur tendue de pense et d'ide, dj assez limite, est borne par le petit cercle de besoins physiques et la provision de ces besoins. Ce mouvement est un que je sens, nous n'osons pas l'ignorer, autrement nous nous trouverions en peu de temps avec des traductions des critures, idiomatiques en expression, sublimes en diction, je le crois bien, modles de prcision, sans doute, dans leur formes grammaticales mais avec tout cela antiques et tombes en dsutude comme cette traduction que donna M Elliott jadis aux Indiens. Encore un chemin nous reste ouvert. Nous pourrions essayer, diriger et contrler ce mouvement, et en former pas pas, une langue qui rendra de grands services la station de l'tat, la co l onie, J'c:ole missionnaire, c'est dire, utile au gouvernment, aux maisons de commerce, et aux socits philanthropiques, comme un moyen effectif pour faire la communication, rciproque d'ides entre les tribus trs repandues ne cette rgion du continent noir. Dans ce chapitre je me permets de faire quelques

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suggestions vers un vocabulaire et une grammaire du "fmgala." Je suppose que, thoriquement, le seul vocabulaire qui est de nature tre accept comme commun par le plupart des tribus doit se conformer aux rgies de syllabisation et de prononciation qui sont communes elles-mmes tous les parle~rs, les formes particulires n 'ayant pas le plus petit hasard d'tre acceptes. Aussi une grammaire commune doit tre base sur des principes clairs et simples. Au fait, on trouve aprs e xamen que c 'est prcisment le "Bangala." Comment le "Ban gala" est-il venu? II y a trois langues qui se parlent entre le Stanley-Pool et M obka, celle des Bobangis, celle des Lolos, et celle des Bangalas. Elles ont beaucoup de traits c o mmuns. Elles appartiennent la m me branche de la famille bantoue. Les dialectes qui se parlent dans les environs du Lac Ntomba et de Lulanga ne sont que des agglomrations de mots bangis, lolos, et ngalas. L 'Upoto, ainsi appel, n'est qu'un dialecte du Ngal a avec quelques lments de la grammaire et du vocabulaire ngomb, et un peu de la langue de Basoko. On a dit que le Bobangi est la base de la langue clectique qui s'appelle le "Bangala. Cette observation n'est pas tablie par les faits. Il me semble tre plus prs de la vrit, de dire que les traits communs aux trois langues s usdites avec leurs dialectes font ensemble la base du "Bangala" et ni l une ni l'autre des trois langues ne contribue qu'av e c le plus petit contingent de ses propres particularits.

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Historiquement c'est facile de voir d'ou vient cela. Les travailleurs indignes de l'tat, des maisons de commerce, et des tablissements rligieux taient tirs, dans les premiers jours de l'Etat, du district entre Stanley-Pool et Mobka et, plus tard, d'aussi loin que Upoto. Ces ouvriers, se trouvant ensemble sur bteau et en station, dcouvrirent bientt la base commune de toqtes leurs diverses langues, et s'en servirent comme moyen de commerce Les blancs l'ont apprise de ces ouvriers. Ce fait doit tre rappel quand nous parlons du "Bangala" comme jargon sans grammaire. On peut dmontrer facilement qu'en beaucoup de cas o le "Bangala" dvie des rgles de grammaire, il y a dans l'une ou l'autre des trois langues susdites une mthode analogue. D'ailleurs ce n'est pas en aucune manire semblable au jargon du "Pidgin-English" car ce n'est pas venu de l'essai du noir parler une langue appartenant une famille de langues absolument distinctes, mai s de l'effort de beaucoup de gens d'une seule race, parlant les langues diverses d'une mme famille, pour arriver un moyen commun de correspondance. Mais il faut qu'on admette que la rpugnance manifeste par les blancs d'apprendre cette langue, et de la parler assez grammaticalement en a gt le produit. C'est donc dans cette tendance, qui a produit le "Bangala" d'aujourd'hui, que nous trouverons les lignes d'une grammaire et d'un vocabulaire.

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Ce qui est ncessaire, c'est de donner un peu de forme et d'ordre aux modes d'express ion essentiels mais qui manquent jusqu' prsent.. Celles-ci devraient suivre les lignes d'accroissement indiques. Voici le but de ce chapitre. Il va sans dire qu'il est entendu que ces suggestions pour une grammaire et un vocabulaire du "Bangala" sont purement exprimentales, avances principalement pour attirer l'attention sur une question de gravit croissante avec espoir d'exciter penser, et pour faire pa.rtir d'autres intelligences chercher resoudre ce problme. Je suis plein d'esprance que quelque chose d'une valeur positive s'accomplira. J'accepterai les suggestions .et les critiques avec reconnaissance.

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P R E M I R E P A R T I E.

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CHAPITRE 1. Article 1.-NOTIONS PRLIMINAIRES. LE "Bangala" est une langue de la famille bantoue qui se distingue des langues d'Europe par trois caractr istiques. La premire est la division des noms en classes Ces classes ont chacune des prfixes propres au singu lier et au pluriel. C'est par ces prfixes qu'on les distingue entre elles et dcide la classe laquelle un nom appartient. La seconde est l'accord qui doit se faire entre le nom et tous le mots qualificatifs ou dpendants, dont les prfixes varient conformment aux classes des noms.* La troisime est l'absence de genre. Pour indiquer le sexe on emploie le mot mume, qui signifie mdle; muke, qui signifie femelle, aprs le nom, ou leli et muntaka. mwanamuke, mwanamume, ntaba muntaka, ntaba leli, une fille ungarfon. tme chtvre. tm bouc. Cependant comme on verra plus tard le "Bangala" se debarrasse du principe d'accord allitratif.

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2 Article 2.-L'ALPHABET. Nous crivons le "Bangala" en caractres romains. Quelques lettres n'ont pas absolument la mme pro nonciation que dans nos langues d'Europe. Voici l'alpha.bet avec la valeur approximative de chaque lettre, et quelques considrations sur certaines lettres en particulier. a se prononce comme le a dans mal. b ,, b bon ch ,., tsh. d " d dance. e, " e pre. r " f fort. g ,R' gomme (toujours dur). h h hachette pique. j dj djinn. k " k kilo. 1 " l langue. m " m mme : n ... n .,, neuf. o ,, o ,, nord. (Quand elle est brve elle a le son d'o dans ootte). p se prononce comme lep dans pain. r 5 t u V w y z " " r raison. s ,, sac '(toujours dur) .. table ou ,, fou. v ,, vaisseau w waar, mati flamand (toujours consonne). y ,, yankee, ou ja, flamand (tau jours cons.onne ). z ,. zle ..

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3 QUATRE DIPHTONGUES. ai se prononce comme le a. au ao dans c acao. ei oi Nota.-Le ,, tt e o. est une lettre faible, et se prononce souvent comme d ou r par div e rs parleurs; g et s sont toujours durs; h se prononce souvent comme kh ou gh; m se prononce avec difficult par quelques pers onnes qui par con squent lui donnent le son de "b" Article 3.-SYLLABES. Toutes les syllabes se terminent par une voyelle mo-tu, ba-tu, ma-su-a, mu-nta-ka, un hom~ne. des hom mes. u n vapeur. une femme. Article 4.-AGGENT. L'accent tonique tombe sur la premire syllabe du radical. Quand le mot e s t de plus de trois syllabes, on place un accent secondaire sur l'avant dernire. li-kondo palngana, une bana ne. s e d isper ser

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4 CHAPITRE Il. SUBSTANTIVES. Article 1.-CLASSIFIGATION DES NOMS. EN "Ban gala" un nom se forme d'un radical et un prfixe. mo-tu, li-kondo un homme. tme bana ne. Mo-et li-sont les prefixes, tu et kondo sont les radicaux des deux noms motu et likondo. Ces prfixes sant au singulier; au pluriel ils se remplacent par les prfixes ba-et ma-respectivement. ba~tu, ma-kondo, des homme s des bananes Les substantifs se divisent par ces prfixes en classes qui sont dsignes par leurs prfixes, ainsi, on dit, la classe mo-ba, pour signifier la classe des noms affects du prfixe mo-au singulier et ba-au pluriel.

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Le "Bangala" compte huit classes:-Ire Classe, mo-ba2e Classe, mo-mi3e Classe nn4e Classe, li -ma . 5e Classe, e-bi6e Classe., bo-ma-7e Classe, lo-n-se Classe, lo-maI re Classe, mo-ba-.Cette classe comprend les noms qui ont au singulier le prfixe mo-, et qui font leur pluriel en changeant moen ba-. Quand le radical commence par une voyelle le prfixe du singulier est mw(m-seul quand le radical commence par o ) et le prfixe du pluriel est b-. Quelques mots, peu nombreux, ont muau singulier. mu-ntaka, 1t1u fe1111ne. ba-ntaka, d esft111mes. mo tu,, 11.n honune. ba-tu des ho1111nes. mo-tuli, unforge-ro11. ba-tuli, des _(OJ:i[/rons. mw-asi, une lpousr'. b-asi, rt~s t:'po:rsts mw-ana, un enfant. b-ana, des .enfa11/.<. m-ombo, un escla1.e b-ombo, de s ,:s(/a1es. Nota ,o.-M du prfixe singulier se prononce par quelques-uns comme b, Nota 2.-A la rre classe appartiennent quelques noms personnels qui n'ont pas de prfixe au singulier; au pluriel ils prennent le prfixe ba-. sango, un pre, ba-sango, des ph-<"S. nyango, une mre, ba-nyango des m?res. Nota 3.-Quelques mots trangers se rangent dans cette classe. chupa, yaaji, mtt bouteille, unepgue. ba-chupa, ba-yaoji des bouteil!ts. des gigius. BI

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'6 ze Classe, momi-.-Cette classe comprend tous les noms qui (Jllt au singulier mo-ou mu-, et font leur pluriel en changeant mo-.ou mu-en mi-. Quand le radical commence par une voyelle le prfixe singulier est mu(et mseul quand le radical commence par o), et le prfix e pluri e l est toujours mi-. M du prfixe singulier se prononce par quelquesuns comme b. Le prfixe pluriel parmi les Lolos et quelques autres est be-. mo-nkoko, une canne surrt. mi-nkoko, du cann e s s ucre. mo-tema, u n cu r mi-tema, des c urs. mo-noko, une bouche. mi-noko, des b ou c h e s mo-tako, un Ji! de la i t on mi-tako, des fil s d e laiton. mo-kanda, un livre. mi-kanda, des livres. mw-ete, un arbn. mi-ete des arbres. m-oto, une c ha,t del e mi-oto, des chandelles. 3e Classe, nn-, m-m-.-Cette clas s e comprend les noms qui ne changent pas au pluriel. Ordinairement i1s ont la lettre n-ou m -comme initiale. ndako, mboka, nsu, mbwa, mpota, mbula, -maison on niaisons. chemin ou chemins. poisson ou poissons chien ou dliens. plait o u plaie s pluie o u pluies. nsusu, poule o u poules Nota I0.-Sur le haut fleuve il y a une tendance b is ser tomber l'initia l e nasale. Ainsi on entend su ou swi, poisson; susu ou koko, p ou le. Nota 2.-Quelques noms, qui autrefois apparten aient cette classe laissent tomber leur initiale nasale et prennent l e s prfixes mo-mi.

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Ainsi, ntuku, une d i s a inr presque toujours s e dit motuku, une d:aie, mituku, d, s dizaines. 4e Classe, li-ma-.-Cette classe comprend les noms qui font le singulier e n li-, et le plu rie l en changeant lien ma-. li-kei UJ/ a t~f ma-k ei, d,:s a'l((S. li-kongo, une l a nce ma-kongo, des !anus. li-toko, une t uilier~ ma-toko, de s c u i llers li-kondo, uu,; /,auaJ1. ma-kondo, Ja s ba11,m es i\Tota I0.-Deva n t un radical com m enant par un e voyeile le prfixe d u singulier est rduit 1-, et celui d u pluri e l m-. 1-iso 1. u n nia. U/1. /J(~''t'Oll. bi-loko, bi-lamba, bi-l ema, bi-benga, de s r l wsrs dt1s tftotft.1< des 11ia/.1. des fieJns. 6e Classe, bo-ma-.-Cette cla sse, c ornpre11d l e s n o m s qui ont bopom p:-fixc au s in g u li_er et f "11t leur pluriel en changea n t boen ma-. bo-ndoki bo-kobo, 11n /t s/1 u n e c ouleur. ma-ndoki, des jiHi!s ma-kobo, de s c:ouleurs. B2

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8 Nota I0-Devant un radical commenant par une voyelle le prfixe du singulier est bw-; si la voyelle est o, le prfixe du singulier est bseul. Le prfixe pluriel est toujours m-. b-oke, ,m banc de sable. rn-oke, bw-atu, u ne pirogue. rn-atu, des b1n1cs de sable. des pirogues. Nota 2-Gnralement les noms abstraits se rangent dans cette classe;. les uns a v ec le prfixe singulier, les autres avec le prfixe pluriel. bo-bolo, Jdclzet. bo-boto, bont rna-yele, finesse rna-kasi, force. Nota 3-Quelques noms, peu nombreux, qui n'ont pas un prfixe propre au singulier sont traits comme noms pluriels de cette classe. mai, mali, eau. huile 7 Classe, lo-n-.-Cette classe comprend les noms qui ont lo-comme prfixe singulier et font leur pluriel en changeant lo-en nou m-. Nota I0-Si le radical commence par k, s, ou t, le pluriel se forme en changeant lo-en n-. lo-kele, une c uil!e, lo-seba, un sifflet de vapeu ,, lo-toto, une tincel le, n-kele, des c uillers. n-seba, des sifilets de vapeur. n-toto, des t incelles. Note 2-Si le radical commence par 1, le pluriel se forme en changeant le prfixe lo-en ncomme ci dessus, mais le 1 du radical se change en d. lo-lerno, une langue, lo-lenge, une sOt'te, n-demo, des langues. n-denge, des sortes

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9 Nota 3-Si le radical commence par y, le pluriel se forme en .ehangeant lo-en n-, mais l' y du radical devient j ou z. lo-yembo, une chanson, n-jembo, des'chansons. Nota 4-Si le radical commence par b ou p, le pluriel se forme en changeant loen m-. lo-bila, zme palme. m-bila, des palmes. lo-poso, une peau, m-poso, des peaux. Nota 5.-Si le radical commence par n ou m, le pluriel se forme en retranchant le prfixe singulier sans rien ajouter. lo-ngele, un Ji! de laiton, lo-meko, une mesure, ngele, meko, des .fils de laiton des 11,esures. Nota 6.-11 y a une tendance laisser tomber en dsutude le prfixe nasal du pluriel et on entend assez souvent:-poso, des peaux. kele, des cuillers. Se Classe, lo-ma-.-Cette classe ne comprend que deux noms. lo-boko, lo-kulu, un bras, ttnejambe, ma-boko, ma-kulu, Article 2.-VARIA. des bras. des jambes. (1) Aux alentours de Nouvelle Anvers il y a une tendance former les noms collectifs des noms appartenant la classe mo-mi en les mettant dans la classe n-n,-mw-ete, un arbre, mi-ete, des arbres; mais si on parle d'un grand nombre, ou d'un nombre indfini, d'arbres on dit, nj-ete, arbres. mu-nkei, un uf; mi-nkei, des ufs; nkei, des uft (indf. ).

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JO Sous cette tendance beaucoup de noms pralable!nen t dans la troisime classe (n-n) commencent prendre les prfixes de la deuxime clas,; e (mo-mi) A. insi, au lieu d e n-tako, u.n fil de laiton, n-tako, d es fils de laiton, o n dit maintenant mo-tako, mi-tako. Une raison de cc changement est que les Ngombes, les Basokns, et les l .okeles dbarrassent peu peu leurs substantifs du son nasal qu'ils trouvent difficile prononcer. .'\ d'autres, qui sont habitus de se servir du nasal comme prfixe caractristique de ces n(J!ns, il rpugne d'employer le radical nu, et ils y ajoutent le prfixe le plus suivi.-c'est dire mo-avec son pluriel Cil mi-. !2) En Lol(), et dat1,-; les langues d'Upoto, et des Lukcle,;, entre l'embouchure du Lomami et Stanleyville. se truuvet1t une classe de noms a v e c les prfixes i-to. Les subst,rntifs de cette classe sont gnralement diminutif~. 011 peut foire d'autres diminutifs de ""ms en retr<111cha11t le prfixe ordinaire, en redoublant :;; ore1 nir:> ,;yllabc du radical. et puis ajoutant le ;Jrtxc i-pour ]c singulier et to-pour l e pluriel. ndako !tilt: /ll(ll.SOl1-. i-nda-ndako, une pdilt mais, m to-nda-ndak0, .dts /eliles maisons :-:-ii Je m{)t est une monosyllabe le m o t entier est redouhl, pui:-: le pn':fi:-:c est ajout<:. mpo, llll rai. i-mpo-mpo, 1111 /clit rat. to-mpo-mpo, d,s /d:'t., r 1fs Cette m~Llnde de former les diminutifs serait trs facile comprendre. et je crois qu'il serait bien avantageux de la mettre e n usage gnral.

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CHAPITRE III. ADJECTIFS. Article 1.-ADJECTIFS QUALIFICATIFS. Les langues dont le "Bangala" a tir ses formes ont quelques adjectifs qui, conformme n t aux rgies bantoues, s'accordent avec le s noms auxquels ils se rapportent, en prenant le prfixe pmpre l:c c::1sse e t au nombre de ce nom. mo-tu mo-lamu, un brave hom m e li-kongo li-sanda, une fougu e lance. Cependant, le "Bangala" a ajout un prfixe dfinitif aux radicaux de ces adjectifs accnrd<'..1,ts et :e s a converti en adjectifs invariables.* Ainsi on voit que le "Bangala" viole une r gl e importante de la construction bantoue, c'est--dire, la rgle par laque ll e toutes les parties cb discours qui sont en rapport avec le substantif doi ven t s'accorder avec lui en prenant l e prfixe propre la classe et au nom b r e de ce st:bs:antif. Ici, enc o re une fois, il est r e marqu e r que le Bang,rta" a tro u ; la base commune e n l'extension d'un princip e dj en usage dans les langues du haut Congo. En Ngala, au lieu d un a djectif variabl e on p eu t s e servir d'un H om abstrait (invariable) pour aj o uter une qualificatio n a u s,1bstantif, ain si, motu mo-nene ou motu bo-nene, un gros h omme Voici le principe
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12 Les rgles pour les adjectifs en Bangala peuvent tre donnes ainsi:-( 1 ) Les adjectifs se placent toujours aprs les noms auxquels ils se rapportent. batu makasi, masua monene, makei mabe, r.dako mosanda, des hommes forts. un grand vapeur. de 1Jtau1.1ais ufs. un, haute !Jtaison. Voici les adjectifs les pl us usits-momene, A'Tand, gros. mcike, petit. mosan da, haut. mokuse, court. bobolo, lche. ngoi ngoi, pollro11. mwindi, no/r. pembe, b!ant. mingi, heaucoup. Cependant, il est noter que ces adj ectifs invariables ne prennent pas le prfixe bo-dont on se sert gnralement pour former les noms abstraits des radicaux adjecti Y aux. Ils prennent plutt les prfixes mo-el ma-, comme monne, gros, makasi, rort. Ain si; on dit malamu faisant allusion cles noms sous-entendus, pouni, que ces noms n,nws purknt le prfixe ma-. ( )11 dit malamu e n rapporl --mankeke, mandoki, matu, pcn1r signifier qu il..; so11t !-011s. d~s ha111baus. dcs_/usils. df. /iro _ fu,:s. Mais on trouve t,rnjo,tis une diliicult quand il faut Iain! accorder un adjectif qui se rapporLc plusieurs n om~
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T3 ( 2) On peut employer ces adjectifs d'une manire absolue, c'est--dire, se rapportant aux noms exprims ou sous-entendus. Je verbe tre. Il n'est pas ncessaire d'exprimer malamu, il est bon; ou ils sont bons, elle est bonne, elles s ont bonnes. (3) Afin de renforcer l'adjectif on l e fait suivre de be,-makasi be, trs fort, ou on double l'adjectif mme-moke moke, trs petit. -------------------------Sur ce point il n'y a pas d'accord genral entre les rgies des divers langages, ni aucune rgle absolue en un seul que tous les parleurs peuvent suivre. Pour mr,difier plusieurs adjectifs la fois employs absolument en ' Hangala," l'opinion s'est d c ide d'user un certain prfixe, et maintenant ,m est arriv se servir de ces formes invariables pour ajouter une qualification plusieurs noms la fois, et de l, pour qualifier uri nom mme quand ce nom est exprim. Ainsi, ces formes absolues prennent maintenant la place des adjectifs accordants. Mais cette mthod e mme n'est qu'une extension a vance d'un mode d'expression qui se trou ve dans les langues du hau t fleuve. Il y a un certain nombre de noms, signifiant des qualits, qui sont employs pour qualifier les noms et suivant cela, on les nomme, "Adjectifs nominaux Ainsi, en Bangi, libunu veut dir e une courbe, e t libunu peut s'em ployer aprs un autr<: nom pour dnoter la p oss es s i o n de cette qualit de courbure-longele libunu, un Ji! courb (de laiton). En Ngala, ngombila veut dire un nua. ~~; plac aprs un autre nom ngombila ajoute la qualit nuageusc,-butu ngombila, 1mjo11r nua.reux. Ainsi, par un procd parfaitement lgitime, le "Bangala" a form des noms qualificatifs des radicaux d'adjectifs accurda n ts en leur donn~nt un prfixe nominal. Ces noms qualificatifs s erven t pour qualifier les noms en suivant le modle de butu ngombila, et de cette faon ils se. passent de la ncessit de s'accorder.

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14 Article 2.-PHRASES EMPLOYES ADJECTIVEMENT. Les phrases de ce genre se forment l'aide de la particule na qui est in v ariable pour toutes classes. On peut dire que cette particule a le sens de la prposition de.* motu na nguvu, une homme de force, un homme fort. Na reprsent aussi appartenir bwatu na mondele, la pirogue appartenant au blanc. bana na mwasi, es enfants apprzrtenant la femme. Cela encore constitue une autre violation de la rg ie d'accord, mai s faut dire que le "Bangala" a s urmont ici une diffi c u l t trs ingnieuse ment Les langues qui ont contribu la formation du Bangala suivent, ordinairement, deux mthodes en form ant les phras e s a djectiv es Par exemple voy o ns le Ngala et le Bangi. En Ngala on trouve une particule adjective a qui s'accorde, avec son substantif pour faire des phrases adjectives. mwete mw-a mondele, l'a,bre du blanc mitako mi-a mokonji, les.fils de lait on du chef. En Bangi cette particule n'existe pas, mais on se sert du prfixe accordant pour introduire le s phrases adjectiv es. Quelle mthod e aurait-o n d adopter? Evidemment, il ne sera i t pas facile pour u n peuple habitu une de ces mthod e s d'en apprendre l'autre et de s'en servir. Le Bangala rsoud la difficult en dveloppa n t un e autre mthod e qui se trouve en Ngala, par laquelle on peut s e passer des deux autres mtho des d'accord. Le Ngala se sert de la particule na signifiant et ou avec pour former avec des pronoms personnels des phrases adjective s ndeko na moto, un ami avec l'homme, c'est--dire, un ami de!' homme. batu na mokonji, les hommes du chef. Cette mthode est celle adopte en '' Bangala. Ici encore on peut regretter de perdre la varit et la prcision l(Ue do nne l'usage de la particule concordant, mais il faut reconnatre que l e Hangala" a sui v i la rou t e de la plus rsistan ce Nous n'avons pas le droit de traiter ces form es d'incorrectes, et il serait bon de nous rappeler que les experts attribue nt l'tendue de l'anglais en grande p a rtie la facilit avec laqu e lle il a laiss tomber s es inflexions e t les lai sse encore tomber a ctuellement.

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. J 5 Article 3.-ADJECTIFS NUMRAUX. Les adjectifs numraux cardinaux sont invariables.* Les units simples sont:-moko, mibale, misato, minei, mitano, un. d eux. trois. quatre cinq. motoba, nsambo, mwambi, libwa, jumo, DIZAINES. s1:x. sept huit. neuf. dix. Les dizaines sont exprimes par l e nom motuku plur. mituku, suivi par le multiplica teur. motultu moko, ztne dizaine. mituku mibale, deux diza ines, 1Jingt. mituku misato, ti-ente. mituku minei, quarante, e t ai ns i de suite. CENTAINES. Les centaines sont exprimes par le no m monkama, plur. minkama, sui vi par le multiplicateur. monkama moko, une centaine minkama, mibale, deux cents minkama mitano, cinq cents minkama mwambi, /mit tents, et ainsi de sui te. MILLIERS. Les milliers sont exprims par le nom nkoto, qui ne change pas au pluriel suivi par le multip licateur. nkoto moko, un mille. nkoto minei, quatre mi!lr:. nkoto libwa, 11e11/ mille, et ains i de sui t e -----------------.. ----* En Ngala el en Bangi le s cinq premiers n ombres sont adjectifs, et ils s'acc ordent avec les substantif<; auxquels il s se rapportent. Ngala: batu babale, deux !to1J1111es ndako ibale, &11.x 111aiso11s ;\{ais le "Bangab" a pris la forme ordinair e men t employe pour exprimer un nombre sans exp rimer ou impliqu e r u n nom, et il s'en sert comme numral d'une forme i n variable En effet, des cin
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NOMBRES MLS. jumo na moko, on ze jumo na mibale, dou z e jumo na mitano, quinze. jumo na mwambi, dix-huit. mituku mibale na motoba, 11ingt-si x mituku minei na libwa, quaranten euf. monkama moko na mituku nsambo na mitano, cent s oixainte-qunze. nkoto motoba, na minkama misato, na mituku motoba na libwa, six m ille t ro is cent soixante-neuf. nkoto jumo na mwambi, na minkama m i bale, na mituku misato na nsambo, dix-huit mille deu x cent trente-sept. (1) L'adjectif numral se place toujours aprs le substantif. batu jumo na motoba, seize h om mes. mandoki nkoto moko na minkama mitano, mille cinq cent s fusils. mitako minkama libwa na mituku libwa na libwa, nezif cent quatre-vin,f{ d ix-huit .fils de laiton. ( 2) Les num raux sont employs d'une manire absolue,-mitano ( S ) et monkama ( roo ) Article 4.-ADJECTIFS NUMRAUX ORDINAUX. Les nombres ordinaux ne sont que les nombres c ardinaux prcds de na,* except le premie r qui se traduit par boso. motu na boso, motu na nsambo, ngwende na motoba, kopo na libwa, l ep, e m ie r h omme. l e septime ho m me l e s1:xie chaise le neuz1ih11-e verr e Cela est conform la mthode adopt ~ e e n "Bangala" p our fair e les p h rase 5 a_djective s. Les l an gage s r ive r a ins fon t a c corder c es formes A i ns i:-Nga la: motu wa babale le deuxiJme hom me

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Article 5.--ADJ ECTI FS POSSESSIFS. Les adjectifs possessifs sont:-na ngai, mon, ma, mes, na biso, notre, nos. na yo, ton, ta, tes, na bino, votre, vos. na yeye, son, sa, ses, na bango, !eu,, leurs. Ce ne sont que les pronoms rgimes prcds par la particule possessive na.* (r) L'adjectif pos sessif se place t o ujours aprs son substantif. mombo na ngai, ndako na yo, molangi na yeye, batu na biso, mandoki na bino, mon esclave. ta maison. sa bouteille. nos ho!!t1nes. zos fus i ls basi na bango, leurs femmes. ( 2) Na yeye, son, sa, ses ; et na bango, leur, leurs; se rapportent aux noms de toutes lasses.t Voila une autre extension de la mthod e adopte par le Bangala pour former les phrases adj ecti\'es, en se servant de na. Les adjectif s possessifs des langages du hau t fleuve s'accordent. Ngala: batu ba ngai, mes hom mes. Bangi : nkeni e yo, ta t asse t D, sans doute la necessit de chercher la base commune des langues riveraines. Quelques une s de ces langue s ont une forme particu lire de l'adj ect if possessif son sa, ses, propce chaque classe de noms. Ngala : pour signifier un petit d'une chvre on d it : -mwana wa yango, so11 .t>etit. Bangi: pour signifier l'core e d'un a1b1e on dit : -loposo lo mongo, son corce. Mais les autres, comme la langue de Bas o k o, n'ont pas de formes possessives si ce n'est pour les noms de la pre m i re classe (mo-ba), mais elles se servent des dmonstratifs ; de l le Hangala se dbarrasse de toutes formes susdites (v. Manuel Comparatif 284)

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18 Article 6. --ADJECTIFS OMONSTRATI FS. Les adjectifs d monstratifs sont de deux espces: r0 ceu x qui indiquent l es objets rapprochs. 2 ceux qui indiquent le s objets loi g ns o u les objets dj mentionns. ( r ) Les adjectifs qui indiquent le s o b jets rapproc h s se composent du radical -ye prcd du prfixe d 'accord propre au x adjectifs, except le s ingulier de la premire classe de noms (mo-ba). rre Classe sing. mo-, plur. ba-: motu yoyo, <"et h om m e c i batu baye, <"es /w m111e s-ci ze Classe sing. mo-, plur. mi-: mwete moye, c d a rlw e-ci. miete miye, ces a r bres 3e Classe sin g n-, plur. n-: ndako yeye, retlt m a ison c i. ndako liye, ou ndako yiyi, ces 111aiso11s -ri. 4e Classe sing. li-, plur. ma-: likongo liye, cette la nceci. makongo maye, ces / a11ces-n. 5e Classe sing. e-, plur. bi-: elamba eye, re t t offe-ci. bilamba biye, c e s tojf s -ci 6e Classe s in g bo-, plur. ma-: bondoki boye te fus i l -. mandoki maye, (e s Ji, s il.rr i r Classe sing. lo, p lur. n-: lokele loye, e l l e ruiller,-i nkele liye, o u nkele yeye res mil/ers-ci. ge Classe sin g lo-, plur. ma-: loboko loya, ,-e bras maboko maye, ces bra s ci.

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(2) Les adjectifs dmonstratifs qui indiquent les objets loigns se forment du prfixe d a c cord suivi de la s yllabe -na. 1re Classe sing. mo, plur. ba-: mwana yona, cet enfantsl bana bana, ces enfants l ze Classe sing. mi-, plur. mi-: motako mona, mitako mina, 3 e Classe sing. n plur. n-: ce fil de lait on l. ces fils de la i ton l ntaba yena, cett e chvrel ntaba lina o u ntaba yina., ces clvres-l. 4e Classe sing. li-, plur. ma-: lisasi lina, cette car tou che l masasi mana, ces rartouches l 5 e Classe sing. e-, plur. bi-: eloko yena, cette chosel biloko bina, ces choses-l. 6e Cla~se sing. bo-, plur. ma-: bwato bona, cette pirogue-l mato mana, ces piro,(u e s l 7e Classe sing. lo-, plur. n-: lobeki Jona, ce bol -l mbeki yena, ces bol s l. ge Classe sing. lo-, plur. ma-: lokulu Jona makulu mana, cette jambe-l ces jamb es-l Nota 1 .-Pour indiquer un plus grand loignement on prolonge la dernire voyelle, N ota 20.-Comme il aura t v u ci-dessus, les adjectifs dmonstratifs suivent leurs n o ms. Nota _10.-II y a un tendance r duire le nombre de classe s d'adjec tifs dmons tratifo e t c'est bien probable que yeye, ce ... ci; yiyi, ces .. ci ; yena, c e ... t; yina,

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20 ces .Ja. ser.ont employs en rapport au:s<: noms de toutes classes except la premire (mo-ba). On ne trouve aucune tendance changer les adjectifs dmonstratifs de la premire classe. Maintenant mme on peut donner une table alternative. ( 1) Pour les objets rapprochs Ier Classe sing. mo-, plur. ba-: motu yoyo tel homme-ci. batu baya, ces ho11imes-ci. Autres Classes, sing. yeye, plur. yiyi. mwete yeye, cet arb re-ci mandoki yiyi, ces fusils. (2) Pour les abjects loigns. 1re Classe sing. mo-, plur. ba-: motu yona, batu bana, cet hommel ces hommesl Autres Classes, sing. yena, plur. yina. motako yena, biloko yina, ce fil de lait ou-l. c es choses-l.

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21 CHAPITRE IV. PRONOMS. Article 1--PRONOMS PERSONNELS. Sing. ngai, fe, me, moi, plur. biso, nou s. ,, yo, tu, te, toi', ,, bino, v ous. ,, yeye, il, le, lui, elle, la, lui, ,, bango, ils, eux, tes, elles. Ces formes servent pour sujets, et pour rgimes, et pour reprsenter des noms de toutes classes.* Les pronoms personnels peuvent tre nomms "Isols" pour les distinguer des prfixes pronominaux sujets. Article 2.-PRONOMS POSSESSIFS. En "Bangala" les pronoms possessifs sont les mmes que les adjectifs possessifs. mbele na yo malamu, na ngai mabe, votre couteau est bon, le mien est mauvais. tikaka nsu na ngai, kamata na yo, lais sez mon poisson, prenez le vtre. Quelques langages du haut fleuve ont des pronoms personnels propres chaque classe. Ainsi, e n Bangi, mongo (sing.), mingo (plur.), r e mplacent l e s noms de la deuxieme classe (mi-mi). En Ngala on trouve mwango et miango pour cette classe. Mais, quelques autres n'o n t pas de formes propre chaque classe, si ce n est pas la premire. Le "Bangala," fidle son principe central de laisser toutes formes q u i ne sont pas communes tous les langages, se sert de yeye (sing. ), et de bango (plur.) pour il, le, les, rfrant aux noms de toutes classes. CI

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Articie 3.-PRONOMS DEMONSTRATIFS. Les pronoms dmonstratifs sont absolument les mmes que les adjectifs dmonstratifs sumbaka makondo maye, tika mana, achetez ces plantains-, laissez ceux-l. kende na mutu yoyo yona akoke na ngai, allez avec cet homm e -ci, celui-l ira avec moi. yaka na mitako miye, pese basali mina, v enez avec ces fils ae laiton-ci, donnez aux-l aux ouvriers Article 4.-PRONOMS INTERROGATIFS. Qui? se rend par na? njai? na~i? nani kofuta basali? motu njai? yeye koloba na? qui paye les ouvriers? quel homme ? qui? qui est-ce qui parle? Que? (quoi) s1: rend par nini? nde? akolinga nde? nini? .i:ambi ode? que veut-il? qu'est-ce? qu'y a-t-il?

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23 CHAPITRE V. LE VERBE. Article 1.-CONJUGASION DES VERBES. IL y a en "Bangala" trois conjugaisons, qu'nn dis tingue par la terminais on du prsent d e l'infinitif. Les verbes qui s e terminent p a r a forment la conjugaison a ; ceux qui se t erminent pare forment la conj ugais cn e; ceux qui se terminent par 0 fon111ent la conjugaison o. loba, bete, kombo, parler frapper. balayer. Article 2.-INFLEXIONS DES VERBES. Les verbes ont des inflexion s suivant le nombre, la personne, le mode, et le temps. NOMBRE ET PERSO~~F.. Les rapports de n ombre et de personne s'indiqucnt par des pr fixes. Ces prfixes reprsentent l es sujets des verbe s l ls se traduisent par je, t u, i l nous, vo u s ils, devant le verbe, et s'appellent prfixes pronominaux. LES PREFIXES PRONOMINALS. sing. na, jt, plur. to, nous. o, t u bo, vous. a, il ou elle ba, ils ou elles. C2

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24 Nota.-Si, pour prciser davantage, ou pour dsigner avec plus de force, on exprime le sujet (substantif ou pronom isol) le verbe retient encore son prfixe pronominal. D'ailleurs, le prfixe seul suffit pour l'exprimer.* na-lali o masua, je dormais sur le vap eur. ngai na-sosi ngombe na yo, j'ai blanclti votre toffe. a -yibaki nsusu na ngai, il a vo l ma poule. motu a-yibak ntaba kala kala, l'homme a vol une chvre, il y a longtemps. ba-bomi nkoli na ntongo, ils tuaient un c,-oc odile ce matt. batu ba-luki wato, le hom mes pagayaient la pirog ue. MODES ET TEMPS. En Bangala on peut distinguer cinq modes: l'indicatif, le Participial, l'impratif, le Subjonctif, et l'infinitif. Articte 3.-L'INDIGATIF. L'indicatif na comprend que trois temps:-10.-Le prsent actuel ou habituel. 2.-Le pass indfini. 3.-Le pass dfini. Les langues du haut fleuve ont de s prfixes pronominaux propr s chaque classe de noms. Le verbe s'accorde avec son sujet, nom ou pronom, en prenant le prfixe propre la classe de ce nom. Ainsi-mwete mo-kwi na ntongo, l'arbre tombait c e matin. miete mi-kwi na ntongo, l e arbi es tombaz"ent c e matin. Moet mi-sont les prfixes pronominaux propres la deuxime classes (mo-mi) et ils se traduisent par il et z"ls refrant aux noms de cette classe En "Bangala" ont se pa ss e de cet accord. Les verbes prennent t o ujours le prfixe ala 3e pers. sing., et bala 3e pers. plur., soit que le sujet s'exprime par un nom o u un pronom isol soit par le prfixe mme. Ainsi, en "Bangala" les deux phrases susdites seraient-Mwete a-kwi na ntongo, miete bakwi na ntongo, au lieu mo-kwi e t mi-kwi.

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25 1.-Le Prsent Actuel ou Habituel:-Ce temps se forme en ajoutant Je prfixe ko-au verbe simple. Le sujet pronominal peut s'exprimer soit par le prfixe pronominal soit par le pron o m isol. Sing. na-ko-ya, j e v i e n s je sui s venir, je sui s en train de veni r. o-ko-ya, tu viens a-ko-ya, i l vien t Plur. to-ko-ya, n ou s v e nons. bo-ko-ya, 11ou s v enez. bakoya, ils v i ennent. FOR M E A LTERNATIVE. Sing. ngai ko-ya, j e v i ens, yo ko-ya, tu v iens, yeye ko-ya, il vien t, plur. biso ko-ya, 11011s 7.lenons. bino ko-ya, 7.101ts 7.lt n ez ... ,; .. bango ko-ya, ils vie n n e n t . 2.-Le Pass Indfini:-Ce temps correspond l'imp a rfa i t en Fra n is Il est indiqu par un changement de la lettre fina l e du verbe en i pour toutes l trois conjugai s ons Ainsi-loba, bete, p ar!er, change a en i e t d e v i e n s !obi. f rapp er e ,, beti. kombo, b a layer, o",, i kombi. Le temps prsent a t lo ng t e mps un obj e t de ri s e c o mme un b e l e x e mple des form e s d r g le s courant e n Ba ng a l a "Sur le moyen fleuve on ne trou v e pas
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26 Le sujet se reprsente par le prfixe pronominal. Sing. Sing. Sing. na-lobi,je parlais, plur. o-lobi, tu parlais, a-lobi, il parlait, na-beti,jej,appais, plur. o-beti, tu j, appa is, a-beti, il j,a/'f'ait, na-kombi, /~ bal a y ais, plur. o-kombi, tu balayais, a-kombi, iL bata; ait, tolobi nous parlions bolobi, vous parliez. ba-lobi, ils parlaient. tobeti, nous frappions. bo-beti, vous f.-appiez. ba-beti, if, frap paient. tokombi, nous balayions. bo-kombi, vous balayiez. ba-kombi, ils balayaient 30.-Lc pass D fini:Le pass dfini s indique par l'addition au verbe simple du suffixe -ki qui s ert pour toutes les trois conjugaisons-loba-ki, bete-ki, kombo-ki. Si11g. na-loba-ki, / e parlai. o-Joba-ki. lu ;,,,r ias, a-loba-ki, i l parla, plur. to-loba-ki, nous parlmes. bo-Joba ki, ,s parLdlt:s. ba-lobaki, ils par!i'r ent. Les deux autres conjugai~ons suivent ce modle. na-bete-ki. j~ fraj>pai. a-kombo-ki, Nota.-Parfoi"s on trouve une autre mthode d e former ce temps en a joutant le suffixe -ki au pass indfini en lieu du \erbe simple. Ainsi : na-lobi-ki, ; e parlai', na-beti-ki,;e frappai, na-kombi-ki,je bala; ,at", etc. Ces cieux formes sont employes sur le haut fleuve; quelques langages, par ex. le Bangi e t le Lolo favorisent la premire mthode; des autres, comme le Ngala, le Polo, et le Kele se servent de l'autre mthode. Pour le moment i l est un peu incertain, laquelle des formes va dominer; voii la raison de donner les deux forme.;. L'une et l'autre sont correctes.

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27 Article 4.-L'IMPARFAIT. En Bangala le temps qui signifie je parlai s j'ta parle r, j'tais en train de parler, j'ava coutume de parler, n'existe pas. Mais cette ide imparfaite se rend p a r l'usage idiomatique du verbe t r e d evant le pas s indfini, et devant le pass dfini. Ains i se produisent deux temps qui peuvent tre nomms l'imparfait pass et "l'imparfait antrieur." Le prfixe prono minal qut exprime le sujet e s t ajout au verbe principal et au verb e auxiliaire. 10.-L'Imparfait Pass:Sing. na-baki na-sali,j'tais j e tim1ail!ai s c. d j'Jtais travaiife,-. o-baki o-sali, tu liais travailler a-baki a sali i l tait travaille,. Plur to-baki to-sali, n o u s tions travailler. bo-baki bo-nli, vous liiez travailler. ba-baki ba-sali i ls taient travailLr. zo.-L'Imparfait Antrieur -Sing. na-baki na-sala-ki, j avais lt tl'a11a ille r o-baki o-sala-ki, t u avais t t r avai ller a-baki a-sala-ki, il avait t trava ille Plur. to-baki to-salaki, nous avions t travailler. bo~baki bo-sala-ki, vous aviez t t r availle, ba-baki ba-sala-ki, il a11aient t travaille r

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28 Article 5.-DES TEMPS ADDITIONNELS SUGGRS. Le verbe en "Bangala" serait bien renforc par l'introduction de deux ou trois temps en plus. On remarquera que le parfait prsent (pass indfini en Franais), et le futur n'ont pas leurs correspondants en "Banga!a. Il y a sur le haut fleuve deux mthodes de former le pass indfini (nomm au Manuel parfait prs.): Le N gala, dont le verbe est trs riche en temps passs, et dfinis et continus, n'a pas une forme particulire au parfait et se sert du pass indfini (imparfait en Franais.) Le "Ban gala" aussi suit cette rgle Ainsi, a-beti, signifie il frappait, ou, il a frapp. Mais le Ngala peut se passer du parfait, grce sa riche varit de temps passs, cependant, le "Bangala" qui r.'a que deux temps passs se trouverait bien a v ec un autre en plus. Le Bangi fait le parfait par le prfixe ointercal,-a-o-loba, z"l a parl. Le Kele (parl prs de Stanley Falls) fait son parfait par le prfixe so-intercal et une langue du Lac Ntomba le fait de la mme manire. Aussi le Bangi ne manque pas ce prfixe so-bien qu'on l'emploie dans un sens quelque peu diffrent, tandis que le prfixe o-est particulier au Bangi, je suggrerais que l'on emploie le prfixe so-pour faire un temps parfaiten "Bangala,"parcequ' il parat probable que cette forme serait accepte le plus gn ralement.

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29 1.-Le Parfait Prsent (pass indf. en Franais):Le parfait prsent se forme en ajoutant so-comme prfixe au verbe s imple des trois con jugaisons. Le sujet s'exprime par le prfixe prono mi n al. Sing. na-so-loba, j'ai p a d, plur. to-so-loba, nous a1Jons parl. o-so-loba, tu as p a rl, ,, bo-so-loba, vous avez pad. ,, a-so-loba, il a parl, baso-loba i l s ont padl. Les autres conjugaisons se conjugent de la mme manire:-a-so-bete ba-sokombo, i! a frapp. ils ont ba!a J', Article 6 -DU TEMPS FUTUR. Gnralement, le s langages du haut fleuve n e forment pas de temps futur, mai s s e servent du temps prsent pour le s deux temps. Cela suffit quand le contexte m me indique le temps futur, mais autrement on ne peut savoir exactement s i cette forme du prsent doit tre traduite par le prsent ou par le futur. Suivant M. J. Whitehead, le Bangi indique l e futur par un changement de t o n des voyelles Mais beaucoup de personnes ne reconnaissent pas facilement les ton s d'ailleurs, o n ne peut indiquer ces changements que p a r des s igne s au-des s u s des lettres, moyen que l'on a vit dans toutes le s traductions encore faites, avec un consentement unanime. En N gala et dans le langage des indignes d'U poto se trouve un futur form par un prfix e En N g a l a ce prfix e est ka-, na-ka-bete,J e .fra p perai_

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30 En Poto ce prfixe est ma-, m-ma-kala,j'aimerai. Je suggrerais que la forme du Ngala soit introduite en "Bangala" parceq u'il me parat qu'elle serait accepte plus probablement que la forme en ma-. La syllabe ka se trouve dans toutes les langues du haut fleuve, soit comme prfixe soit comme suffixe, tandis que je ne peux pas trouver le prfixe ma-en dehors de la race d'U poto, Ce futur introduit, la rgle disant que le prsent peut servir comme futur quand le temps est indiqu par le contexte doit tre maintenue, et la nou ve lle formP-du futur indfini serait employe quand le temps n'est pas indiqu par le contexte. r 0.-Futur Indfini:-C e temps se forme des verbes simples des trois conjug;tisons en intercalant le particule ka-immdiatement devant le radical u verbe. Le sujet est exprim par le prfixe pronominal. Sing naka-lala, _je dorm ai, o-ka-lala, tu dormi, as, a-ka-lala, il dormira, plur. to-ka-lala, nous dormirons bo-ka-lala, ,,ou s dormire z. ba-1":i-lala ils dor!iliront. Article 7.-LES TEMPS INDICATIFS. 10.-Le Prse11t:-Le Prsent indique qu'on fait l'action actuellement, ou qu'on est sur le point de la faire, ou qu'on a l'habitude de la faire : -keka mondele, mosali na yo akobula sanduku na yo, regarde z nzonsieur, votre ouvrier cassse votre bo/3.. sapi, ngai koya, attendez je viens. mwasi na ngai akososa bilamba mikolo yonso, ma f emme lave les totf e s ton s les jou1'S.

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31 Le prsent sert, aussi, pour le futur quand le temps est indiqu par le contexte. mondele akoya na basilikani !obi, le blanc viendra avec des soldats demain. bino koke na mbisa, , ous irez aprs. 2.-Le Pass Indfini (l'imparfait en Franais):Ce temps est employ pour indiquer qu'une action est de temps pass, sans indiquer l'achvement ou autrement de l'action. bayibi kwanga mingi mingi, ils 110/,zieut beau,oNp de cassave. ndako na mosenje akwi na se, la maiso n d e l 'indigene tomba it. basali na biso bateki bilamba, nos ouvriers 7 lendaient des totfes zambi nde akamati ntaba, /ourquoi a t t rapait-il la c/,vre ? 30.-Pass Dfini:-Le pass dfini indique que l'action est considere comme tout. fait accomplie dans le temps pass. nayebaki mwasi na yeye kala kala, je c onnus sa femme il y a tngtemps. basalaki o masua boso, ils travaill<'ren l sur le vapeur auparavant. Employ en rapport une acti on considere comme antrieure u n e autre. ce temps traduit le plusque-par-fait. soko masua ayi nasilaki lisala na ngai, quand le vapeur est venu j'ava1,'sjini 11,on llll7! a i l. 40-L'lmparfait:L'imparfait indique que train de se faire, ou en tat temps pass. l'ac t ion tait de progrs en un nabaki nalali na yeye o ndako bango bakimi, je dormais (lit. j't!tais dormant) avec lui dans la maison ( quand) ils s'en fuirent. ekimi bango nabaki nalali na yeye o ndako, qu,md ils s'en fuir ent j, dormais a ve e lui dans la maison. 50.-L'imparfait antrieur.

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32 L'imparfait antrieur indique que l'action tait en progrs jusqu' un temps pass. nabaki nasalaki na bango o masua, mpe eyibaki bango biloko ngai nasilaki boso, mpe nalongwaki, }avais t travailfe, avec eux sur le vapeur mais quand ils vo l r ent les objet s, j'tais dj parti. (lit. j 'avais djjini de m 'en a lle r ) 60.-Le Parfait Prsent:-Ce temps indique que l'action est complte ou que les r sultats existent encore, au prsen t mondele asoya na ntongo. le blanc est venu ce m atin. basali na masua basobela, les trnvailleurs du vapeur sont (devenus) malade s 7.-Le Futur Indfini :-Si le temps futur n 'est p a s d fini autrement que par le verbe on se sert du temps futur indfi ni pour indiquer qu'une action arri vera. bakabuna na basenje ils vont combat tre contre les indignes. bakakela saboni, ils feront du sa von. nakateka mbalankata na ngai, je 1,e11drai mo n a ss i ette. Article 8.-L'IMPERATIF. En "Bangala" la forme simple du verbe s'emploie pour l'impratif. On peut accentuer la force de cette forme en ajoutant la p articule. ka aux verbes qui se terminent en a. ke ,, ,, e. ko )) lo-baka, benda-ka, pese-ke, solo-ko, parlez! tirez donnez! c hoisissez! o.

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33 Quelquefois ko-se trouve devant le verbe. ko-kamata, prenez Article 9.-L'INFINITIF L'infinitif se forme par le prfixe ko-. ko-sosa bilamba na saboni ajaji malamu, lav e r des toffes avec du savon est bon ake kokamata ntaba na yeye, il est all prendre sa chvre. noki! noki! yaka koboma mbwa, vite v ite! v enez tuer le c hien. Article 10.-LE SUBJONCTIF. Le subjonctif n'a qu'un temps; c'es t la forme simple du verbe. Le sujet est exprim p a r le prfixe pronominal. pese yeye nsusu alamba na mai, donnez lui une poule qfin qu'il la jas s e ci, ire dans l'eau. Le subjonctif s'emploie aprs les v erbes qui signi-fient pnre, dessein, d sir etc. alingi ake, il veut qu'il az'lle. yaka toke, vene z que nous allions. okolinga yeye alongola biloko na yeye, vo u lezvous qu'il emp o rte ces choses? Nota.-On peut employer tous le s temps de l'indi catif interrogativement, mais, quand l a rfrence est un _temps futur on se sert gnralement du subjonctif. naya? puis je ven ? ake? convient-il ou v o ule z vous q u'il s 'en aille ? babuna? faut-il qu'ils se bat t ent? Comp a re z asumbaki ngombe? est -ce q u 'il a ach e t de l 'toffe?

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34 Article 10.-LE MODE PARTICIPIAL. Le nom "participial" est donn plutt que "conditionnel" afin d'viter des mprises. Les temps de ce mode ne traduisent pas l'ide conditionnele du conditionnel en Franais ou en Anglais, mais on peut le s rendre par les participes des temps correspondants. Les temps de ce mode se forment des temps indicatifs par inversion. Le sujet suit le verbe auquel on prfixe la particule e. 1.-Le Prsent:-Sing. e-kolinga ngai, lorsque j'aime, ou moi aimant. e-ko-linga yo, lo1sque tu aimes, ou toi aimant. e-ko-linga yeye, loi-squ'il aime, ou lui azant. Plur. e-ko-linga biso, lorsque nous aimons, ou nous aimant. e-ko-linga bino, lonque vous aimez, ou vous aimant. e-ko-linga bango, lorsqu'ils aiment ou eux aimant. 2.-Le Pass Indfini:-Le pass indfini se forme de la mme manire. Sing. e-lingi ngai, lorsqm j'tais aimant on moi /tant aime, Plur. e-lingi bango, eux tant aimer. 3.-Le Passe Dfini:-Sing. e-sala-ki yo, lor sque tu travaillas ou to t ayant travaill, Plur. e-sala-ki bino, lorsque vous travailltes. 4.-Futur Antrieur :Le futur antrieur du mode participial a deux formes alternatives. Toutes l es deux se forment par le prfixe ka-, l'une du subjonctif, l'autre de l'indicatif prsent. Sing na-sala-ka, ngai ko-sala-ka, lorsque j'aurai trnvai!l. o-sala-ka, yo ko-sala-ka, lorsque tu auras travaillt. a-sala-ka, yeye ko-sala-ka, lorsqu'il au,a travaill. Plur. to-sala-ka, biso ko-sala-ka, lorsque nous aurons travailll. bo-sala-ka, bino ko-sala-ka, lorsque vous aurez travaill. ba-sala-ka, bango ko-sala-ka, lorsqu' t"ls auront t,availlt.

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35 Article 12.-VALEUR DES SEMPS DU MODE PARTICIPIAL. On ne peut employer ces temps que dans les phrases qui indiquent que la condition est, tait, ou se,:1 accomplie. e:::a.'.::i.:i:i nga.i na. mondele afuti ngai na mosolo mingi, moi trc:vaitlant pour le blanc, il me payait beaucou p d'argent. nga.i ko-silaka lisala na ngai nakosunga yo, moi ayant .fini ma t,;cl,e, ou quand j'aurai fini ma tliche ;e vous aiderai. S'il y a incertitude dans la condition, le verbe qui exprime !a conditt'o,, est mis l'indicatif ou au subjonctif et prcd par une particule conditionnelle. Soko akoya !obi ngai koke na yeye, j'irai s avec lui s'il vient demain, ou dans le cas o il viendrait. Te nakokima na jamba yo kokela nde? que feriez-vous si je m'eu J.!lais la /01 t, mot a mot que fertz~vous si je 11l'!n z'ra-is lafort. Nota.-Seulement le verbe qui exprime la condition doit prendre la forme conditionnelle forme avec la particule. Pour marquer la certitude du rs ultat, donn la condition accomplie, le verbe qui exprime ce rsultat est mis au pass dfini de l'indicatif prcd par nde. soko masua akoya lelo kapiteni nde akamati nkoni, si le vapeur venait aujoutd'hui le capitaine prendrait (mot a mot, prenait) du bois hriUer. L'incertitude de rsultat est indique par une particule conditionnelle devant le verbe qui exprime le rsultat. soko (ou mbele) akokamata nkoni, peut tn il prendrait du bois, peut-tre que ,um.

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Article 13.-NGATION. Tous les verbes se mettent un ngatif en plaant "te" aprs le verbe ou la fin de la phrase. Par consquent il n'est pas ncessaire de donner la conjugaison ngative. Les exemples suivants peuvent suffire. Sing. na-lobi te, o-lobi te, a-lot,.;= Plur. to-lobi te, bo-lobi te, ba-lobi te, je ne parlai s pas tu ne parlais pas il ne parlait pas. nous ne par! ions pas. vous ne parliez pas. ils ne parlaient pas. kolamba boli te ajaji malamu te, ne pas fai re cuire le vivre n'est pas bon. kanga ntaba na nkoli akimi te, mettez la chvr e l'attuhe afin qu'elle ne s'en aille pas. nabiangi yo kala-kala, ooki ngai te? je vo u s appelai il y a long temps, est-ce que vous ne m'avez pas entendu? meme akofwe na nde? babomi te? comment se fait-il que le mouton est mort? est-ce qu'ils l'ont tu?

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37 CHAPITRE V. VERBES DRIVS. Article 1.--LE PASSIF. PARMI les l angages du haut Congo il n'y a que le Bangi qui ait un vrai passif. Sa terminaison est -ibwa, mais il parat que cette forme, a t rejete sommairement par le "Bangala." La plupart des autres langages forment un passif par inversion; c'est, peut-tre, la m thode qui doit tre accepte, s uiv ant toute appa rence mai s vu que le s langages du haut fleu v e n'aiment pas les formes passives il est bien possible qu' elle mme sera rejete aussi. P h rase Active, nakangi ntaba, j'attachais l a chv re. Phrase Passive, ntaba a-kangi na ngai, 111o t mo t la thvre qui tait attach e par moi. Pour marquer le passif la phras e est invers e. Dans la phrase active ntaba est l e compl ment direct du verbe, et conformment aux rgles du "Ban gala" est plac a p rs celui-ci. Dans la phrase passive ntaba se p l ace devant le verbe et l'agent ngai, pr cd par l a prposition na, suit le verbe DI

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Article 2.-LE VERBE NEUTRE. Dans tous ces langages o n trouve un verbe neutre ou statif. On ne le rencontre que parfois en "Ban gala" et c'est bien dsirable de l e retenir, parcequ'on entend prsent a-beti, pour s ignifi e r if frappait et aussi pour il tait frapp; a-kangi, il ,rttar:ltait, et aussi il /ta attaclt ce qui amne tout au moins des quivoq u es. Le ve rb es neutres se forment sans difficult. Mettant de ct quel1ues rnrticularits qui s~trouvent dans les cli\crs langages, l es r gles simples s uivc1ntes sont facilement comprises. Les ve rb es qui terminent par o ajoutent -mo. kombo, /,a layer; kombomo, Les Yerbes qui terminent par e ajoutent -me. bete, fra;,p~r; beteme, Les verbes qui terminent par a ajoutent -ma. sosa, la71er; sosama, Ces verbes se conjuguent prcisment comme les ,erbes simples termins. par o, e, a. ndako akokombomo. bato bakobeteme, ngombe kososama, la maison se ha/aie les hommes se frappent. l'i.'to(Te se lave.

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39 Article 3.-L' APPLIGATI F. Il y a un autre verbe driv qui est commun toutes les langues, et qui est quelquefois entendu en "Bangala," lequel clairerait beaucoup d 'expressions s'il tait retenu. Il est form en ajoutant -ela au radical du verbe. L'addition de ce prfixe ajoute une signification prpositive celle du verbe simple. sumba, buna, ad,eter : batter ; sumbela, bunela, alambi nyama, il a fait cuire la viande. a chete poui. hattre pour. alambeli mondele nyama, il a fait cuire la Piandc pour le hlanL asosi bilamba, il la,,ait l o(!e. asoseli mwasi na yeye bilamba, il lavait l '<'to(! c pour sn fi:mmc. Article 4.-LE CAUSATIF. Le verbe causatif se forme en ajoutan t -isa ou -esa au radical du verbe. Cette forme indique que le r gime du verbe a fait faire l'actic ,n ou est clans l'tat signifi par le verbe. beka emprunter; yala, s'asseoir ; bekisa, prta, lit. faire emprunter. yalesa, asseoir, faire asse oir. Ce verbe driv se conjugue de la mme manire qu'un verbe simple termin par a. bekisa ngai mitako jumo, t r ltz mo i dix fils de laiton D2

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40 Article 5.-LE REGI PHOQUE. Le verbe rcipro q ue se forme en ajoutant au radical du verbe -na si le radical termine par a. -ne ,, ,, e. -no o. Cela signifie que l acti o n est r c ipro q ue. buna, battre bu nana, se ba t trt l'un l 'autre kaba, p a rtage r kabana, p artager entr' elles. pese, donner. pesene, se d onner l'u n l 'autre. solo, (h oisir solono, se choisi r l u n l'autre. Ces verbes se c o njuguent tout fait comm e le s v erbes simples en a, e, o. bakabani nsu na makondo, ils parta x eaient l e poisson est le s plantains Mankasa na Lotika basongono, 1}fan k a sa et Loti ka se marient.

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41 CH APTRE VI. ADVERBES. [L n y a que peu d adverbes. Je d on ne les sui vants a v e c les significati o n s de quelques expressions adverbiales. 1.-Adverbes d e Mani re e t d e Qua lit :-pamba, bobele upesi, noki noki, moi na moi, soko, sawa sawa, boye, pole pole, bongo, sana, nye, graluzle n e n t fn vain juste, exact e me.n t. v ite, ,apidement. diate11unt, l'in s tant 1nne avec soin, a1.,e t prdcautiou.. peut-Pt,e. pareil gale m ent. az s z. douc e m en t, l entem e n t to11t11ie-ceci, de c e t t e 11tau. tre. tn's bien ro111p!te111e11t, l e tout. 2.-Adverbes de Lieu:-awa, hapa, ici. mosika, loin, au loin. kuna, M. ndani, o nti, d ans, d e dan s bele bele, p r o(he p rs. nyuma, de, ri re pa, d e r ire. 3.-Adverbes de Temps :-lelo, lobi, kesho, nyuma, kala kala, zamani, sikawa, aujourd'hui demain, h ie ,. depuis, aprs e n s uite. jadis, aut r efo i s dans l' ancie11 t emps maintenant. kwanza, boso, avant, a uparav ant, pr<'ci!demmenl. ndiki, qua n d

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42 4.-Adverbes de Quantit:-moke moke, un peh, en peti te quanti!! mingi mingi, beaucoup. mosusu, mosiso, o u ngine, un autre, plus. 5.-Adverbes d' Affirmatifs et de Ngatifs:-io, e, te, hapana ve, solo, lokuta, soko, ouz. non, ne ... pas. certaine1Jtent, vrai, v1aie11ient. c e n'est pas vrai,je le dout e peut-811-e. 6.-Adverbes d'Interrogatifs :-kwe? wapi? ou ? zambi nde? maneno nini? mpo nde? pourquoi! Quel est le prix? se rend par motuya nde? ou, en amont du fleuve, par nguo ng,api? mot mot, comb ien de dotis d'toffe? / 0.-Des Phrases Adverbiales:-o likolo, na mbisa, misa manso, mikolo yonso siku zote, na bobe, na malamu, namayele, na moi na moi, na nguvu, o boso sur, l -dess us. aprs d e p uis. t ous l e s jours, toujours. mal. bien. a1 1 e c sage sse. do u c i:ment, avec soin. /o-rte111en t devant, auparavant.

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43 CHAPITRE VII. PREPOSITIONS, CONJONCTIONS, ET INTERJECTIONS. ro.-Prpositions : -En Bangala il n y a que deu x prpositions, na et o. Il y a une tcmlance ~ 1 se passer de la pr position o; na est la prposition par laquelle on dsigne l'instrument et l'assoc iation. abomi ntaba na mbele, il tnait la d,ime ,wec "" couteau O est la prposition pour indiquer une relation de lieu et doit tre d finie par le verbe qui la prcde; o peut traduire-sur, dessous, en, sous ajaji o ndako, abati o likolo na ndako, akimi ose na mwete, alindi o nti na masua, yaka o wato, il 1:st da11., la 111ai.ron. il 111onta/t sur le toit de la 111aison. il siwl il de.rsous I 1rbre. il se nuit: entre le.r 7mpeurs. entre:-:. tians la p!loJ:ue. 011 duit r s ister cuntre la tendance de se servir de na comme la seule pr position pour tous les cas, parcequc m me avec les deux, na et o, le sens n'est pas toujours trop clair. On entend frquemment yaka na wato au lieu de yaka o watu, c'est--dire, soit i .ene::; avec unep-ogue, soit venez dans une pirogue.

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44 2.-Quelques Expressions Prpositives:-o likolo na, ose na, o nti na, o boso na, o mbisa na, au dessus de, sur att dessous d e sou s l'intrieur de, dedans. en avant de, deiJa11t. en arrire, derrlre. 3.-Conjonctions :-na, la, soko, et, ave c si. 4.-l nterjections : -upesi l noki noki allez! va! zambi, mpe, parc eq ue, cai. 1na i s e tata mot mot o l p re pour marquer la surprise, l'angoisse. basi assez! finissez! si!

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PART II.

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47 CHAPTRE 1. SYNTAXE. BEAUCOUP de matires qui se trouvent ordinairement sous cc titre ont t traites dans l a premire partie; d'autres seront mieux consideres part. Article 1.-FORMATION DES SUBSTANTIFS. 1-Le nom pour dsigner un agent se forme du temps pass indfin i d u verbe simple en lui donnant les prfixes de la premire classe (mo-ba). tula, fo,;~tr; bete, frappe, ; tuli, pass indfini ; beti, pass inrlfini ; mo-tuli, fo1.~~1w1. mo-beti, frapp e ur. benga, suiv1'e; bengi, pass indfini; mo-bengi, un suivant. sala, tra71ai!!er; sali, pass indfini; mo-sali, un hmail!eur. 2.-Le nom pour dsigner celui qui reoit l'effet de l'action se forme du verbe statif de la mme manire. kangama, Jtre attach ; kangami, pass ind f ; mokangami, "" homme li, un prisonnier. beteme, ttre fiapp; betemi, pass indf; mobetemi, un homme frapp.

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3.-Le nom pour dsigner l'effet d'une action se forme du temps pass indfini en lui donnant les prfixes de la 4e classe (li-ma) koma, crire; tena, couper; komi, pass indf; teni, p ass ind f; likomi, c,-iture. liteni, une pilc couple 4.-Le nom pour dsigner l'instrument d'une action se forme du v erbe applicatif en lui donnant les prfixes de la 5e Classe ( e-bi), et en changeant la finale voyelle en i. koma, o i re ; kombo, balaye1; komela, applicatif; kombela, applicatif; ekomeli, un rrayon ekombeli, uu balai 5.-Le nom pour dsigner le lieu d 'une action se forme du verbe applicatif en lui donnan t les prfixes de la 5e Classe ( e-bi), mais la finale voyelle se change en o bumba, cacher; bumbela, applicatif; ebumbelo, un cache tte. 6.-Le nom numrique se forme du verbe simple en ajoutant les prfixes de la ze classe (mo-mi). bete, frapper; luka, pa,gayer; mobete moko, un cou p miluka mibale, deux coups de pa,raie. 7 .-Les mot introduits sont compts gnralement comme mots de la premire classe sans changer au singulier, mais faisant un pluriel en -ba. sanduku, 1111e bote basanduku, d es bo tes. Quelquefois, cependant, la premire syllabe du nom mme a le son d'un des prfix es singuliers, et dans ce

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49 cas le nom forme son pluriel en prenant le prfixe pluriel correspondant. bo-lankete (sing. ), de b/anket (Ang. ), une coUV6.rlure, ma-lankete(plur ). Ainsi, bolankete est un nom de la sixime classe bo-ma. Article 2.-GENRE. Le sexe n'est pas reprsent dans les inflexions du nom, mais s'indique par un autre nom, qui signifie mle ou femelle, employ comm e un adjectif et plac aprs le premier nom. motu molomi, un !tom me, ntaba molomi, un bou c motu muntaka, une femme. ntaba muntaka,, une c!tvre. Mume, aussi, sert po ur indiquer mle, e t muke et mwasi pour femelle.

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50 CHAPTRE II. Articl e 1 .--ADJEGTIFS. IL aura t remarqu que le Bangala" est trs pauv re en adjectifs. Beaucoup d e n os a d jectifs s e traduis e n t par le temps pass ind fini d es verbes correspondants. yaka na batu bakoki, venez avec des ho111 111e s .wffisants ndako abongi, une maison convena/;/e. mai maleki, eau coulante. Article 2.-LA COMPARAISON D'ADJECTIFS. 1.-Pour compare r deux adjectifs au degr positif on s e sert de pila moko et d e sawa sawa. ndako na ngai ajaji monene pil a moko na ndako na yo, ma mais on est aussi grande que fa tienne. batu na yo bajaji mabe sawa sawa na yo, ,;os ,r;ens sont aussi m azt7Jais que 7)o u s 20.-Pour indiquer la disparit o n emploie le verbe leka surpasser, dr!passe r boi na ngai akoleka boi na yeye, mou garo n su1-pa sse t e s ien. mankeke na yeye baleki na bino na masanda, ses hamhous surpasse en taille les v t res. 30.-Le sup<"rlatif r latif et absolu s e rend par l e mme verbe leka, pris dans un sens absolu, ou en indiquant par d'autres expressions que la qualit e s t p os sd e, en comparais on de tous un d e gr suprieur. koko na mwasi bakoleka, les po ules de la fe111111c s ont e s meilleures ndako na ngai akoleka ndako yonso, 111a 111aison smpass e toute s l e s maisons c es t dire elle est !a meill e u re.

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51 Article 3.-ADJECTIFS INDEFINI. Aucun se rend par la particule n gative plac e apr s le n o m. motu te, aucun lt0111111e. C erta in se rend par moko. motu moko, un cer t ain lw m me C!,aque se rend e n rptant le n o m avec la c o n jonction na. motu na motu bakwi mbele moko, rlwque h omm e prenait un r ou leau Mtme s i g n i fiant s em blable, g-al etc. se rend par pila moko, sawa sawa. batu bana mibale bajaji mosanda pila: moko, ces deux h o m mes sont de fa m h u e g randeur. llflme clans les autres cas se rend par mpenja plac aprs le pronom p e rsonnel. ngai mpenja, 111oi-me, bango mpenja, euxmmes Nul s e r end par la p a rti c ul e ngative te. null e pmt, nongo te. c'est un ho111111e nul, ajaji moto te. Plusieurs se r end par mingi, c' es t dire, beau coup Quel? signifiant q uelle sorte? se rend par pila moko ode? motu pila mc;>ko nde? quel homme? T e l s ignifiant semblable pareil, s e r end par pila moko, sawa sawa. mwana a j a j i pila moko na sango, tel pire tel fils T out signifiant la t otalit se rend par yonso, enso. njoto yonso, tout le corfs nsu enso, tout le poi.uo n. Tous se r end par banso. batu banso, tou s les hommes yaka na bango banso, a pporte z en tous,

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52 CHAPTER III. PRONOMS. 10 Pronoms Personnels:-Le pror,om pers onnel sujet se place devant le verbe. ngai koya, j e viens bango baye, ils venai en t Le pronom personnel r gime s e place apr s le verbe. ngai kolinga yeye, je l'ai me. La mme rgle s applique aux p ro noms dmons tratifs. yoyo ayibi biloko yona abumbi yeye, celui-ci volait des c h o ses, celui-l l e s cacl,ait. ngai nameni baye, yeye akamati bana, j e voyais ceux-ci, i l a ttra pait ceux l zo.-Pronom Relatif:-Il n'y a en Ban gala d'autre relatif que l'interrogatif. Il parat sous trois formes njai? nani? nini? nani aleki awa? q,d p assait l? okolinga njai? ( o u ndai? ou nini? qui aime s-tu ? bilamba na nani? qu i est cet te t!toff e ?

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53 3.-Phrases Relatives :-Une phrase relative sujet ne diffre pas d'une phrase absolue. motu abeti ngai, l'homme me frappait ou l'homme qui me frappait Une phrase relative rgime peut se former de deux manires. (a) Par inversion. motu abeti na ngai, l'homme que je frappais. (b) Par un pronom dmonstratif plac devant le verbe. motu yona na-beti yeye, l'homm e 9ue je frappa is, mot m ot, cet homm e je le frappais 4.-Pronoms Indfinis:-On se rend par le prfixe pronominal singulier ou pluriel. akoke mikolo minso, on va tonjours ; babomi nyama mingi, on tue beaucoup de gibier. On est quelquefois traduit par motu ( sing.) et batu (plur.). Quelqu'un s'exprime par motu, un !tomme. Quelqu e s-u n s s'exprime par mosusu. mosusu baye, quelques-uns venaient. L'un se rend par moko. L'autre se rend par mosusu. kamata moko, tika mosusu, prennez l'un, laisse z l'autre. Personne se traduit par motu te. motu te ajaji o ndako, personne n'est dans la maison. El

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54 PHRASES INTERROGATIVES. Que? quoi? quelle clzose? se rend par nde? nini? la fin de la phrase. zambi nde? mpo nde? 1;u'y a-t-il? de quoi s'a,r;it-il? yo kolinga nde? que dsirez-vous ? yo kolinga nini? que dsirez-vous ? O se rend par wapi? yo koke wapi? o alle z-vous? batu bajaji wapi? o sont les gens? Quel? quelle? se rende par nde? wapi? nini? mbele nde? quel couteau? mbalankata wapi? quelle assi ette? ndako nini? q ue lle maison? Combz'en? se rend par kwe? nini? ngapi? motuya kwe? quel est le prix! ngombe ngapi? c o mbien d'toffe ? nguo ngapi? combien de dotis? batu bakimi nini? combien de gens s'enfuyaient? Pourquoi'? se rend par zambi nde? maneno nini? yo kokela boye zambi nde? pourquo i faitesv ous cela? Quand? se rend par mokolo wapi? bayibi wato mokolo wapi? quand v o l a i ent-ils la firo,t:ue ? Comment? se rend par nini? na nde? yo akimi nini? c omment s' cltafpait il? yeye akeli na nde? comment fait-il ce! a?

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55 CHAPITRE VI. LE VERBE. r0.-Accord du verbe avec son sujet. Quand il y a plusieurs sujets le verbe se met au pluriel. wato na mbele na mandoki na masasi balindi o mai, la pirogu e les couteaux, les fusils et les cartouche cottlaientfond de l 'eau. 2.-La valeur du temps du mode indicatif est donne ci-dessus,cependant on doit dire ici que quelques verbes employent le pass indfini au lieu du prsent, notamment-meni, vot'r; jaji, tre, leki, surpasser; lobi, parler. L'impratif et le subjonctif ont les mmes valeurs qu'en Franais. E2

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PART III.

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59 CHAPITRE I. V O CAB U LA I R E. OBSERVATIONS PRLIMINAIRES. (a) Le" Bangala" est encore en cours de construction et beaucoup de mots ne sont pas fixs. Aux postes du Congo Belge, dans les camps, dans les maisons de commerce ou emploie naturellement beaucoup de mots propres au district mme. Avec l'avancement du commerce, et avec les rapports plus frquents entre les indignes, les mots tendront se fixer, et se prparer pour tre inclus en la lingua franca. En compilant ce vocabulaire j'ai essay de dcouvrir les mots les plus gnralement usits, mais, dans les cas o je n'ai pas trouv un mot qui est assez rpandu, j'ai pris le mot qui est commun la majorit des langues riveraines. Dans le cas o ces la11gues ne possdent pas un mot convenable toutes, et o on en trouve un parmi les congolais qui parlent le Swahili, je l'ai adopt. On n'ose croire que plus d'une proportion des mots suggrs soient accepts, le prsent vocabulaire du "Ban gala" montre trop de boutades dans sa formation pour penser autrement, et, en consquence, j'ai pens qu'il est dsirable de laisser une grande marge cette section du livre, afin que d'autres mots puissent tre ajouts au gr du lecteur.

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60 Une collection de ces nouveaux mots des livres remplis par quelques travailleurs,dans plusieurs districts, vendrait possible, plus tard, l'impression d'un vocab ulaire plus grand et plus exact. On peut esprer qu'il y a beaucoup d'esprits dont l'intrt sera assez fort ce sujet pour les induire contribuer autant pour 1 'agrandissement et l'enrichissement du moyen commun de commerce. (b) Dans les cas o le nom change son prfixe pour marquer le pluriel, et le singulier et le pluriel sont donns. (c) La forme la plus simple du verbe est la forme donne. (d) En cherchant les correspondants des verbes franais je n'en ai pris que la plus simple intention. Dans une oeuvre lmentaire il n'y a pas place pour traduire tous les usages idiomatiques des verbes franais, mais quelques unes des plus usits sont nots. (e) On verra que quelques verbes terminent en -oa et quelques autres en -wa, comme longoa, s'via"ller; longwa, s'en aller. Il est ncessaire de faire diffrer ces terminaisons parceque les verbes qui terminent en -oa, font leur pass indfini en -oi (prononc >i), et ceux qui terminent en -wa le font en wi. nalongoi, je m'veilla is, nalongwi, je m'en vais. (/) Aprs le vocabulaire on trouvera une translit tration suggre du systme mtrique, les noms des jours de la semaine, des mois, et des heures du jour.

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61 VOCABULAIRE FRANCAIS-BANGALA-SWAHILI (Kingwanya). Abandonner, v.a., tika, Jerne, macha; wacha. abattre, v. a., bula; angusha. s'abattre, v.t., kwa; an.([uka. abcs n. m., Iituku, pl. matuku; kilonda. abhorrer, v. a., yina; chukia. abondance, n.f., mingi; mingi. abondant, adj., mingi; mingi. d'abord, adv., boso; mbele. abortif, adv., mpamba, bule; bute. abreuver, v.a, melesa, nuisa; unwe absoudre, v. a., longesa; semele. abuser, v.a., jimba, kntinya; utukune. accepter, v.a., yamba, kwa; pokea. accommoder, v.a., bongesa, yengibinya; tmgenesa. accomplir, v.a., silesa; kwisl,a. s'accomplir, v.n., sila; kwislia. accorde kia I kia pamoja. accorder, v.a., pese; kupa. accueillir, v.a., nyangela; chek elea. accuser, v.a., pata, tuba, funda; longofya. acerbe, adj., nkangi, ngai; chac/,a. acharnement, n. m., makasi; ugali. acheter, v.a., somba; nunua. acheteur, n.m., mosumbi, pl. basumbi; immumelai. achever, v.a., silesa, komia; k wisha. acide, adj., nkangi, ngai; c!,acha. acqurir, v.a., kula, jwa; p ata. acquiscer, v.r., yamba; sadiki. acquitter, v.a., futa; lipa.

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62 activement, adv., mangu, na lobangu; upesi. adapter, v. a., bongesa, yengibinya; tengenesa. s'adapter, v.n., bonga, yengebene; ten lrenesa. adhrer, v. n,, banza ; clianganya. adjacent, adj., bele bele; karibu na. ad mirer, v. a. sima ; na. adolescent, n. m. ,f. elengi, pl. bilengi; kijana, mototo. adorable, adj., na bompala; wema. adresse, n.f., mayele, ntoko; akili. adroit, adj., mayele; na akili. adultre, n. m., jam bu, mobako; tongosa. affaiblir, v.a., bebisa: choka. affaire, n. f., zambi, maneno, mpo; neno 1llambo. aff.amer, v.a., kofwa na nzala; kufwa na njaa. affirmer, v.a., simba ndai; ku lapa. affliger, v.a., tumola; cliokoza. affranchi, n. m., libere ; mukoboi. affront, n. m., nsoni; haya. afin, conj., zambi, maneno ; sababu )'a. agacer, v. a. tumola ; cliokoza. agir, v.n., kela; fanya. agiter, v.a., watisa, nyangia, lenge; tikislia. agrable, adj., malamu; muziri. aider, sunga; sayidia. aiguille, n f., lontunga, pl. ntunga, sindano; sindano. aiguiser, v.a., songolo; clionga. ailleurs, adv., nongo mosusu; pahali pangine. aimer, v.a., linga, taka; taka penda. ainsi, adv., boye, bongo, vilevile, pila moko; vile ,,ile aise, n., esengo; ftelaha. ajuster, v.a., bongisa, bongia; tengenesa. alarmer, v.a., bangesa; n.rropesa. s'alarmer, v.a., banga; n,1:opa. alerte! int., upesi noki noki ale! upe s i aliment, n. m., boli, bieka; chakula. aller, v.n kwenda, kende, ke; kwenda. s'en aller, v.t., longwa, sokwa; ondoka.

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alligator, n. m., nkoli; mamba. allouer, v.a., tika; lipa. allumer, v.a., bambola; wasa. 63 allumette, n. f., kwalala, eseno, pl. biseno; kibiriti. amabilit, n.f., boboto; bonduku. amasser, v.a., yanginya; sanya. ami, n.rn., -e, n.f., ndeko, pl. bandeko; nduku. amiable, adj., na boboto; na nduku. amicalement, adv., na ndeko; na nduku. amiti, n.f., bondeko; bonduku. amonceler, v.r., tonja, tumesa; sanya. amour, n. m., bolingo; mapendo. ample, adj. monene; mukubwa. an, n. m., mobu, pl. mibu; mwaka, pl. miaka; mwaka. ananas, n. m., ananasi, pl. bananasi; ananas i ancre, n. f., mboko; mboko, nanga. jeter l'ancre, bwaka mboko; tupa nanga ange, n. m., ntoma; malaika. anglais, n. m., Engilisi, pl. Baengilisi; EncRisa. animal, n. m., nyama; nyama. animer, v a., betola nguvu; clzukua nguvu. anne, n. f., mobu, pl. mibu; mwaka, pl. miaka; mwaka. annoncer, v.a., sakola, sangela; ambia. annuler, v.a., yunzola; pas ula. anse, n. f., mobala, pl. mibala; mpeni. antrieur, adj., o boso; mbele. antilope, n.f., mboloko; kenge. anus, n. m., molindi, pl. milindi; musipa. aoter, v.a. sula, yula; ivya. apais e r, v.a., bondesa; tuNska apercevoir, v.a., mene, keka, yeba; ona. peu prs, n. m., bele bele; karibu. aplanir, v.a., kombo, wala: palota. appeler, v.a., bianga; ita. appter, v.a., yoka mposa; sikia lwmu. appliquer, v.a., banja. appo rt e r, v. a., yaka na, beke, twala, lete; lete

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apprhender, v.a., banga; nkopa. apprhender au corps, kamata; kamata. apprendre, v.a., yoka; sikia. approcher, v. a., belemesa; ongega. approcher, v.n., beleme; ongea. aprs, prep., o mbisa, na mbisa; nyuma. aprs,midi, n., na mpokwa; mangalib i araser, v.a., sembola, longomesa, longola nye; 1y'o/osa pia fetha. arborer, v.a., batisa; pandis a. arbre, n. m., mwete, pl. miete; muti. argent, n. m., palata, pl. bapalata; fesa. argile, n.f., biyotu, baiti; bumba, tope. arguer, v.a., pata; se m a sema. arracher, v.a., botolo; nyanganya. arranger, v.a., ponga, bongesa; tengenesa. arrter, v. a., kamata ; kamata. s'arrter, v.r., tika, boka; snama. arrire, n.m., mbisa, nyuma; nyuma. arrire, adv., o mbisa, nyuma; nyuma na. arrirer, v.a., lembisa; tembesa pole pole. s'arrirer, v.r., tikala; baki. arriver, n. v yetela, seme; .fika. artre, n.f., mosisa, pl. misisa; mosisa. artifice, n. m., mayele; akili. artificieux, adj., na mayele; na akili. assembler, v.a., yonginya, songonesa; sa nyas a s'assembler, Y.r., yongana, songono; sanya. asseoir, v. a., yalesa, jalesa; ikalesa. s'as s eoir, v r., yala, jala, jaja; ika!a. assiette, n.f., mbalankata, sahani; sahani. assister, v.a., sunga; saidia. associ, n. m., ndeko; nduku. assommer, v.a., kuta; fu1ya. assouvir, v.a., yutisa; sibz'sa. s'assouvir, v.r., uta; s iba assurment, adv., solo; kwelt'. a ssu rer, v.a., kangesa, sakola, sangela, bakisa; ambia kwe!i.

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astuce, n. f., mayele ; akili. atelier, n. m., ekelelo, pl. bikelelo; kibanda. attache, n. f., mokulu, pl. mikulu; mosinga, pl. misinga; rnukaba. attacher, v.a., kanga, kamata; funga. atteindre, v.a., yetela, kuma; fika. attendre, v.a., tikela, lendela, jila; ongoya. attenter, v. n., meka ; jalibo. atterrer, v.a., bula; anguska. atirail, n. m., eloko, pl. biloko ; kito vito. attirer, v.a., kula, jwa; juta, benda. attraper, v. a., jimba, limbesa ; kamata? aucun, adj., moko; moya. au-del, prep., kuna; kule. aujourd'hui, adv., lelo; leo. auprs, de prp., bele bele, o, na ; karibu na. sa maison est auprs de la mienne, ndako na yeye ajaji bele bele na ndako na ngai; nyumba yake iko karibu na yan,,au. auprs, adv., bele bele; karibu. aussi, adv., pila moko, mpe; sawa-sawa. donnez m'en aussi, pese ngai pila moko; nipe saw a sawa. autant, adv., pila moko; pamoya. il y'avait, autant d'hommes que le femmes, bampele na bantaka bajaji pila moko ; wanaume na wanamuke biko pamoya. je suis autant que vous, najaji malamu pila moko na yo; niko muzuri kama weye. autre, pron., mosusu; mungine. un autre la fera, mosusu akokela; mungine atafanya. ni l'un ni l'autre, soko yeye te, soko yeye te; si huyu, si huyu. autre, adj., mosusu; ngine. une autre fois, mokolo mosusu ; siku ngine. autrefois, adv., kala kala; kwanja. autrement, adv., pila mosusu; na muna ngine. faisons autrement, tokela pila mosusu: tufany a na muna ngine. autrui, pron., batu mosusu; wa ngine. aval, n.m., ngele, chini. le vent vient d'aval, leli koya o ngele; upepo unatoka na chini. avaler, v.n., tia; mesa.

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avant, prp., o boso; mbele avant, adv., boso; mbele. avant que, conj., boso na; m b ele na. 66 avant qu'il soit un an, boso na mobu moko; m bele ya mwaka. avec, na, la; na. venez avec moi, yaka na ngai; uye na mimi. aviser, v.n., manya; kumbuka. avoir, v.a., jala na, jaji na, yali na; iko na. il a vait un habit bleu, ajaji na monkoto mwindu: yeye iko na kanju yuse. avoir faim, oka nzala; sikia njaa. Babil n. m., biloba; kelel e bcler, v. a., kanga, funga; fimga. badiner, v.n., sana; chesa bagage, n. m., biloko; vitu. baguette, n.f., moswa, pl. miswa; fimbo. bahut, n m., sanduku, pl. basanduku, nkobe; sanduku. baigner, se baigner, sosa; koka. baillement, n.m., mwasaso, p l miasaso. biller, v.n., kela mwasaso. baisser, v.a., kiteja, sundisa; s ukesa. baisser, v. n., kitela, sunda; mka. balai, n m., liyombo, pl. mayombo; kifakio. balayer, v.a., kombo, yombo;fakia. hle, n f. loposo, pl. mposo: maka nda. balle, n f., eyele, pl. biyele ; musiko. ballot, n. m., ebimba, pl. bibimba; musima. bambou, n.m., linkeke, pl. mankeke; bambo. banane, n. f., likondo, pl. bakondo; likemba, pl. makemba; ndizi. bander, v.a., linga; funga. bannire, n. f., mbandela, ndele; bendeld. banquet, n. m., elambo, pl. bilambo; tanga. baraque, n.f., kombo; l, ema barbe, n.f., Iole, pl. njole; ndefu barbifier, v.a., kulola; nyola barboteur, n.m., lisweswe, pl. masweswe, mbata; bata. barrer, v a., liba, jiba; siba bas. ad v., o se, na se : ckini.

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67 base, n. f., se ; c!iini. de la base au sommet, na o se na o likoli; c!iin i paka juu. baser v.a., tele ou tika ose, beya na se; sukisa. basses s e, n.f. mabe; ubay a bataille, n.f., etumba, pl. bitumba; _fita. bt eau, n. m., bota ; clzombo. v ap eur, masua; masua btir, v.a., tunga; yenga. btisseur, n.m., motungi, pt. batungi; fundi. bt on. n. m., pimbo; _fimbo. batteur, n. m., mobeti, p l babeti; 1/lupikia. battre, v. a., bete; pika. s e battre, v.r., buna;pikana. beau, adj., bompala, mozuri; muzu1i. un e bell e f emme montaka na bompala; mwan amuke muzuri sana b e aucoup, adv., mingi. mingi. vous le surpassez
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biscuit, n.m., bisikiti; bisikiti. blanc, n. m., motani, pembe; yuepe. blesser, v.a., joka mpota; du misha. blessure, n.f., mpota; k ilonda. bleu, adj., mwindu; mwues i. buf, n m., ngombe; ngombe. boire, v.a. mele, mwa, nue; nyue 68 bois, n. m., mwete, pl. miete ; m t i miti. bon, adj., malamu, mozuri, mbote; 1mtzuri. c'est bon! ajaji malamu; iko muzuri. de bonne viande, nyama malamu; nyama nzuri. un homme bon, motu malamu; mutu muzuri. bonheur, n. m., bompala, mozuri ; muzuri bonnet, n.m komo, ; ekoti, pl. bikoto; k ofia. bont, n.f., boboto; bond u ku. bord, n. m., mbongo; pe mb en i borne, n. f., ndelo ; m w i s o b o tte, n.f., molato. pt, milato; ekoto, pl. bikoto ; vilato. bouche, n.f., monoko, pl. minoko; kiuwa. bouchon, n.m., lilinja, pl. malinja. kifiniko. boue, n.f . masotu, mbindo; tope. bouillir, v n toko; chamuka. bouillon, n. m., lisongoli, supu; m uchusi boulanger, v.n., tumba ; ka langa. houleverser, v.a., bula; sukuma. bourbe, n.f., masotu; tope. bourder, v.n., limbesa, jimba; langanya. bourse, n.f., bokombe, pl. makombe; mofuko. bouteille, n.f. molangi, p l. milangi, chupa, pl. bachupa; chupa. bouton, n.m., bifungu; kifungu. braiser, v.a., tumba; ka l an ga. bras, n.m., loboko, pl. maboko; mokono. bravo! malamu muzztr i. brebis, n.f., mbata, kondo, mpati; kondol o brche, n.f., mpota ; tondo. brilliant, adj., langi-langi; lan g alanga. briser, v.a., bula; pasu l a.

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69 brouillard, n. m., lompembe; kunguktt. brouiller, v. a., bulinginya; koroka. broyer, v.a., toko, sese; chwanga. brnit, n m., lokuku; habali. br,l e r, v. a., tumba; choma. s e brler, v.r., jika; cltom a bruy a nt, adj., biloba; kelele C, int., ale I Yama. comme bongo; kama, v ile. caca o n. m., kakao; kaca o cacher v.a., bumba; vicha cad a vre, n. m., ebembe, pl. b ibembe; kitumba c adeau, n. m., matabicho; matal>ishi. cadenas, n m., lofungola, pt. fungola ; kufteH. cadenasser, v.a., funga; funga. caf, n m., kawa, kafe; k awa' cais se n. f., sanduku; sanduku. camarade, n., ndeko, pl. bandeko; mwenzi. c a nard, n. m., mbata; bat a. can crelat, n. m,, mpesekele; mende. canon, n. m., bondoki, pl mandoki: bondoki. capitaine, n. m., kapitene; kapit en e cartouch e, n. f., lisasi, pl. masasi; l isa si. cassave n.f., chikwanga; cleikw anga. casser, v. a., buta; pasula. casse ro le, n.f.,_ lobeki, pl. mbeki; sufuliya. catchiser, v. a., tuna; u!isha. cause, n f., zambi, pl. mambi, mpo; maneno causer, v n., loba; s e m a cauteleu-x, adj., na mayele; m uy anja. eau t rise r, v. a. jikia ; ungua. ce cet V. adjs. demons; yul e, u!e ile, adj. ce, V pron. demons., et pron. dem. j'aime votre mre c'est un e b onne amie, nakolinga nyango na yo ajaj i ndeko malamu ; n apenda mama wako iko n duku muzuri. Pion. R e l a tive, yo -vyo FI

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70 qui est-ce qui arrive l, nani akoya kuna? uani anakuya kale ? qui est ce? yeye nde? y eye nani? ceci, pron. demons., yeye; yeye. que veut dir ceci? yeye nde? yeye zambi nde? m aneno ka11i. cder, ,.a., pese; pa. celer, v.a., bumba; vlw. celui, celle, p ron. pers., V prons pers; ye;,e. celui-c i V. prons. demons; yeye kuyu. celui-la, V. pron. demons; ye ye ku!e cendres, n. f., maala; makala, maifi. cent, adj., monkama; mia. certainement, adv., solo; l.wele cesser, v. n., tika, waclla. chacun, -e, p ron., yonso, banso, motu na motu; lla mutu. chacun, en parle, banso bakoloba zambi; !dia mutu anase/Jla neno donnez chacun sa part, pese motu na motu likabo na yeye; kupa kila mutu funga yake. chair, n.f., nyama; nyama. chaise, n. f., kiti, ngwende; ki. chaleur, n. f., moi, mwesi, meya; kiji,kutu. il fait un e grande chaleur, moi makasi be ou mwesi makasi be; jua ka!e sana. sentir de la chaleur, oka mweya o u oka meya; sikia kifukutu. chambre, n. f., ndako; ndani. chandelle, n. f., moto, pl. moto; buji, mus 111aa chanson, n. f., njembo; nyilllbu chanter, v.a., yemba; wimba. chapeau, n.m., komo, nkoti; kqfia. charpentier, n.m., mokakala, pl. bakakala; fundi. chasser, v. a. benga ; Jwata. chat, n .m., ngampango,,paka; paka chtier, v. a., pika, bete; pika. chaud, e adj., mweya, meya; na kiful.utu. chauffage, n. m., nkuni; koni. chauffer, V.a., kela mweya; fanya moto chef, n. m., mokonji, pl. bakonji; 11/alme sulutani. c h emin, n. m., njela; 11jia.

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chemi~e, n. f., shemisi; skemisi. chercher, v.a., luka, taka; tafuta. 71 que chercher-vous? yo koluka nde? unatafuta nini. cheval, n. m., punda, pl. bapunda; punda .. chevet, n. m., likoba, pl. makoba; mwito. cheveu, n. m., swe nswe; nataka kukata nywele yangu. je dsire me faire couper les cheveux, nakolinga natena nswi na ngai. chvre, n.f., m., ntaba, mbuli; mbuzi. chevron, n. m., mokoko, pl. mikoko. chevron de long pan, mokoko na mosanda na ndako; botondo chez, prep., na mboka ; nali k wenda ku nyumba yak o j'ai t chez vous, nabaki nake na mboka na yo. chicaner, v. n., limba; langanya. chiche, adj., moyimi; wa d,oyo. chien, n.m., mbwa; wnvwa. choisir, v.a., solo; kuchakola. circoncire, v.a., tena nsonge; kata kumbene. ciseaux, n,m., pl. makasi; mukasi. citer, v a., bianga; ita. clair, adj., langi-langi; langalanga. clairement, adv., polele, sembo. clef, n. f., lofungua, pl. fungua; lofunJ;ola. cloche, n. f., ngunga, yengele; ngen gele. clos, -e, part., libi; funika. huis clos, na ndako alibi; ndani nafu,~[;Wa clou, n m., nsete, likolo, pl. makoko; msu111ani. cochon, n. m., nguluba; ngutube. cur, n.m., motema, pl. mitema; moyo. coffre, n. m., sanduku ; sanduku. colre n. f., makasi, nkelele; silika. combat, n. m., etumba, pl. bitumba; .fita. combattre, v.a., buna; pikana. combien? adv., kwe? nini? ngapi. commandant, n. m., kwamanda; kumanda. comme, adv., pila moko,. kana. faites comme lui, kela pila moko yeye; f anya kama )le eye F2

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72 comme cela, boye, bongo; kama huyu. commencer, v.a., banda, anza; wanfa. comment? aur ce l a yo okoki. boye te; weye hapana ku.i.1et:.a. complaisance, n.f., boboto; nduku. compl t er, v.a., kokisa; malis/ta. comprendre, v.a., yoka, yeba; yuwa. compter, v. a., tanga; sawa. c o nduire, v. a., lakisa; sindikia. conduisez monsieur sa chamhre, la'dsa mondele ndako na yeye; sindikisha Musun,i;u ku nyumb, yalte. connatre, v. a., yeba; yuwa. consentir, v.n., yamba; .rndiki constituer, v.a., kela;J.n1 a. construire, v.a., tunga, kela; fanya. s e consumer, v.a, ondo; kwislza. contempler, v. a., keka; kumhu ka. contenter, v. a., yu tisa; posha se contenter, v.r., yuta; pola. conter, v.a., loba; tia. contester, v.a., yangana; ko b ana. se continuer, v.n., bika; kawa. contredire, v. a., angana; katalrz. contrevenir, v.n., bebisa, yunzola; halihislta. convenir, v. n., yamba, koka, yengebene; on t a. converser, v.n., lobana; semana. conver t ir, v.a., bongola, zengola; pindua. se c o nvertir, v.r., bongwa, zengwa; pindu!.a. convier, v. a., bianga, beka; ita. coq, n. m., nsoso, koko; kuku. coquille, n. f., loposo, pl. mposo; makan,la corde, n.f., mokulu, pl. mikulu, mokoli, pl. mikoli; kamba. corder, v.a kanga na mokoli; funga na kamba

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73 cordonner, v.a., jinga, linga; Jimg a. corne, n f liseke, pl. maseke; pemhe. corner, v.n., yula, bete; pika. c orps, n. m., njoto; 1naungu. correspondre, v. n. yengebene ; te n,g-enea. c orrompr e v.a., bebisa; h a l i bis!za. s e c orrompre v. r., beba pondo; ~ s h.a. cosse, n. f., mposo; kanda. ct, n m., lokenge, pl. nkenge; ngambo. coter v a., tanga, tuya; pika hesabze. cou n. m., nkingo; singo couard, n. m., goigoi; mbavu cou c he n. f., etuti, pl. bituti; tange; kitanda. s e c o ucher, v.r., lala; kula l a c o uler, n.f., bokobo; dan .![i coup, n. m., lobete, p!. mbete; pika.. couper v.a., tena; kata. courag e, n. m., mpiko; stamlzili courb e r, v. a., yumba; inika. s e courber, v.r, yumbama; i uama. courir, v. n., ke mangu, ke lobangu; p ika mh i o courir, v a bila, benga ;/wata. courre, v.a., benga; /wata. court adj., mokuse; jupe. coi\t, n .m., motuya; !iesebu coute a u, n. m., mbele, mbieli ; k isu. coutum e n.f.; ejaleli, pl. bijaleli; paha!i. couvercle, n.m., ebumbeli pl. bibumbeli; epotela, pl. bipotela; kijiniko. cou, erture n. f., kamba, bolankete; ulaugiti. c o uvrir, v.a. poto, bumba, l inja;finika. craindre, v. a., banga, jika; ugopa. craint e n. f., bongo; uoka. creuser, v.a. tima; chibu a. creu x n.m., lifoko, pl. mafoko; simo. creva s se, yatola, ata; pa sua. cre v er v n., bukia, yatwa, yatoa; pasuka. crier, v. n., nganga; tia kele!e

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74 crime n. m., nsoki; kosa croire, v. a., yamba, mekinya; sadiki. croitre, v. n., to, yola; kukuwa. crosser, v.a., bete, pika;pika. crotte, n.f. masotu; tope. crouler, v.n., kwa; anguka. cru, adj., mobesu; m b i cki. cueillir, v.a., muka, nuka, twa; clmma cuiller, n.f., litoko, pl. matoko; lokele, pl. nkele; kijiko. cuire, v.a., lamba; pika. cuisiner, v.n., lamba; f anya. cuisinier, n.m., molambi, pl. balambi; pisi. culbuter, v.a., bwaka se. ; mwelek a cultiver, v.a fusa; p anda cuvette, n.f., tei; chungu. Dans, prep., o na; ku, ndani. danser, v. a., bina ; c hesa darder, v.a., ta; tupa. davantage, adv., mosusu; ngine. pas davantage, mosusu te; bass i de, prep na, o; -a, n a. debander, v.a., lingola, lutola, kangola; fimgua. dbarcadre, n. m libongo, pl. mabongo ; kifukoni. dbarquer, v.a., labwa, luboa; fuka. dbarrer, v.a., fungola; fungua. dbiter, v.a., teka; clzu lusha. s'e dbonder, punjoa; fieya. db o uche r une b o nteill e bila lilinja ; cho111ola kifi niko. db o urb er v.a., kunyola; pan.gus h a. debrouiller, v.a., lingola, sembola; nyosha dcder, v.n., wa, kofwa; kufwa. dcs, n. m., liwa; lufu. dcevoir, v.a., limba, jimba, kutinya; danganya. dchaner, v. a. tungola, kan dola ; fungua. d charger, v a., lubola, labola; fuslza. d c h a u s er v a., longola bikoto; ondo a vilato

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dchiqueter, v.a., sese; cho11.i:a. dchirer, v.a., kala, kaja; pasua. dcider, v. a., sekisa; tulisha. dclarer, v.a., sakola; ambia. dclore, v, a., libola; sibola. 75 dclouer, v,a., bakola, tangola; chomoa. dcompter, v.a., longola; pun.~usha. dconstruire v.a., pandola; funja. dcortiquer, v.a., pusola; me11ya. d couvr ir, v.a., kundola, bumbola, libola; funua. dcrasser, v. a., kunyola, petola, kundola; p anguslza. dcrocher, v. a. bakola; sukisa. dcuver, v.a., angola; mimia. dadans, adj., nti, o nta nti; ku. ddommager, v.a .. yuta; lipa dfcher, v.a., bondesa; po!esha. se dfcher, v.r., bondo; pola. dfaire, v. a., bakola tungola; pomo!a. dafaut, n. m., mpota ; kosa. dfendre, v.a., batela; tunja. dfenseur, n. m., mobateli, pl. babateli; mutzmfi. dfrer, v. a., pese ; kupa dfiguer, v.a., bebisa; !.,,, lia, ihu. dgager v. a., ikola; komhoa. dgainer, v.a., bila ; l.opa. dgauchir, v.a., lengela; tengenesa. dgobiller, v.a., lua; tapika. dgonder, v.a., bakola; pomola. dgoutter, v n., tanga, tono; fuya. :lgraisser, v. a., kunyola; pangus!za. degrossir, v.a. kete ; rlzonga. dguerpir, v.a., tika; wac!za. dgueuler, v.a., Jua; tapika. dguster, v. a., meka ; ya!ibu. ehors, adj., o ndanda, na libanda; inja. djoindre, v.a., bakola, tangola; pomo!a. se djoindre, v. r., bakoa, tangwa; po111wa.

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delaisser, v.a., tika, tikela; wacha. dlibrr, v.n., kanisa; kumbuka. dlier, v.a., pusola; fungu!a. dlivrer, v. a tungola; fungu!a. dloger, v.a., longola; ondoa. demain, adv., !obi; kesho. 76 demander, v a., tuna, luka; ulha demler, v. a., lingola, pusola; pomoa. dmembrer, v.a. kala, kaja; chuna. dmentir, v. a., angana; katala. dmettre, v. a., bukia; fun;a. se dmettre, v a., buka; funja demeure, n f., ndako, rnboka; ng,i, -ndani. demeurer, v.n., yala, jala, jaja; ku kaa demoise lle, n.f ., ngonde; /,i nti. dnier, v.a. tuna; kata!a. dnoncer v.11., pata; cliungela. dent, n. m., lino pl. rnino; jinu menu. dparler, v.a. kabela; kawa. dpasser, v.a., leka; pita. dpecer, v.a., sese; clwna. dpcher, v a toma; tuma. dprir, v.n., wa, ondo; osha dpiter, v.a., okesa nkelele; sikisa. dplacer, v. a. longola ; ondoa se dplacer v. r. longwa; 011doka. dplier, v.a., lingola; fungola. dplorer, v.a., lela; lia. dployer, v. a., jingola, lingola ; pomol a. dp o ter, v.a. angola; mimia. depouiller, v.a., pulola, lutola; funja. se dpouiller v .r., lutoa, puloa; funjika. dp ra ver, v. a. be bisa ; haribisa. se dpraver, v.11.., beba; haribika deprder, v a., botolo; nyan/{ an)'a dprimer, v a., nyata; kanyaka draciner, v a bila; ongoa

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77 dranger, v.a., bulinginya; changa nyisha. s e dranger, v. r bulangana; changana. drober, v.a., yiba, botolo; iba. se drober, kima; k n bia. derouiller, v.a., kunyola, petola, ponga ; p angusha. drouler, v a. lingola, pulola ; f ungola. se d roule r, v.r. lingwa, puloa; fungua. droute, v.a bula, kweya; funja. derrire, adv., o mbisa, na mbisa; nyuma. derrire, n.m., mbis a, mokia; nyuma. ds, prep. uta, yeka; paka. ds a present, uta sikawa; pk a s asa hivi. desavouer, v.a. angana; katala des c endre, v.11., sunda, kitela ; rnka descendr e v.a., sundisa, kiteya; suk isa. dsembarquer, v .a. lubola, labola; fusha. dsenclouer, v.a. bila nsete; chomoa misumal i dserter, v.a., kima, longwa, kotola; kimbia dshabiller, v.a., lutola bilamba; fua n R uo dshonorer, v. a., yokesa nsoni, pese nsoni ; kupa hava dsi r n. m., mposa; kio. dsirer v .a. yoka mposa, linga ; taka s e dsist e r, v. r., tika macha, leme; w acha. dsobir, v. n., boya ; hapana kusima. dssaisir, v.a., botolo, pima; nyan, ranya. desscher v.a., yom isa; kauslza. s e desscher, v. r. yoma; kauka. des sein, n. n1., ntina ; antana. de s s er v ir, v .a., longola, tandola; ondoa. des so u s adv., o se, na ns ; chi n i dessus, adv., o likolo, na likolo ; juu. dessus, n. m., likolo; j u u. destituer, v.a., panja ; shambasha. dsunir, v.a., bakola. tangola; p o m ok a. se dsunir, v.r., bakoa, tangwa; pomoa dtacher, v.a., pusola, tangola, lutola; fung o!a. se d tach er, v.r., pusoa, tangwa, lutoa ; p o mok a.

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78 dtente, n. f., monsondi, pl. minsondi; sindu. dteriorer, v.a., be bisa; hariba. se dteriorer, v.a., beba; han bika. dterminer, v.a., kana; k a n ia. dterrer, v.a., kundola; ch imbua. dtester, v. a, yina; katala dtourner, v.a., pengla; pzdusha. se dtourner, v.r., pengoa; p,duka. dtruire, v.a., bula; sambasa. dette, n.f., mombale, pl. mimbale, nyungu;
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79 diriger, v.a., komonya, konga; tengenesa. discerner, v. a., sosolo ; fumbua. disciple, n. m., moyekoli, pl. bayekoli; mwanafimdi. discontinuer, v.m., tika, Jerne, macha; wacha. disconvenir, v. n., angana; katala. discours, n. m., zambi, pl. mambi; mpo, maneno; maneno. discrtement, adv pole pole; polepo le. disjoindre, v.a., bakola, faikola, tangola; pomoka. se disjoindre, v. r., bakoa, tangwa; pomola. disparatre, v.r., lemwa, lemoa; toloka. disperser, v.a., palanganesa, palinginya; sa111basha. se disperser, v.r., palangana; sambala. disposer, v.a., bongesa, ponga, lengela; ten ,~encsa. dissimulation, n. f., lokuta; mwongo. dissimuler, v.a., limbesa, jimba; longofya. dissiper, v.a., wolinginya; han'bz'sa. se dissiper, v.r., wolongono; haribu. distant, -e, n., mosika ; mbale. distinctement, adv., sembo; weupe. distinguer, v.a, sosolo; fumbua. distrihuer, v.a., kaba, kabela; kawa. district, n. m., yese, / I. biese; inclzi. divers, -e, n mingi, wike; 11lin,l[i. divertir, v.a., pengola, pengwisa; pindusha. divis, n. m., likabo, pl. makabo; fungo. diviser, v.a., kaba, kabela; kawa. se diviser, v.r., kabana; kawana. dix, adj., kumi, jumo; kumi. dix-huit, adj kumi o u jumo na mwambi; kumi na monane. docilit, n. f., bompolo; wema. docteur, n. rn. nganga, pl. banganga; 11lttjit11lo. doigt, n. m., mosei, pl. misei; munsai, pl. minsai; kidole. doler, v.a., papa; c!,onga. domestique, n. m., f., boi; boi, 111cliwana. domicile, n. m., ndako, mboka; ndani, 11yu111ba. dominer, v.a., longa; uki111m. don, n.m matabishe: matal,islti

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80 donner, v. a., pese ; pa. dormir, v. a., lala, tuka, tutuma; lala. dormir, n. m., mpongi, ilo, ngoli: usingi. dos, n. rn., mokia, mbisa: mkongwe. douane, n. f., etakoleli, pl. bitakoleli: k o li. doucemeut, adv., na moi na moi; pole pole; p olepol e douer, v.a., kabela; kawa, douleur, n.f., bwale, wale, bololi; uchungu. douze, adj., kumi ou jumo na mibale; kumi n a m bili. drapeau, n.m., mbandela; mende!a. dresser, v.a., temesa; s i m amesa. droit, -e, adj., abongi ; w ema. droite, n. f., lokenge na molomi; kulia. duper, v a., limbesa, jimba: l o n ,[;ofya. dur, adj., makasi; kale nguvu. durer, v.n., omwa, bika; kaa sana. Eau, n. f., mai; may i barber, v. a. wala, walola ; pa!ula. s bouler, v.r., kwa; a n,[;uka. branler, v. a., watesa, nyangesa; t ikinya. s'bran!t : r, v r., wata, nyanga: tete111e k a bruiter, v.a., yokesa; pet.ka hab ali. cacher, v. a., nyatela, matela; kanyaka. cale, n. f., loposo, p l. mposo; kanda. s carter, v.a., pengoa; mupisha. changer, v. a., bukinya; pindua. chapper v. n. kima ; k imbia. charper, v a., terta, kete: kata. chauder, v a., jika, fia ; unguwa s'chauder, v.r., jika meya; lungua. chelle, n. f., kidi, bonango, pl. manango: ebateli, 111ungazi. chouer, v. n., konza; kwama. cole, n.f., sikole; kiwa11da. corce, n. f., loposo, p l mposo; k a n da. corcher, v.a., pulola, pusola; fun,[;ua. couler, v.a., swela, swa; toa.

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couter, v.a., yoka; S'ikia. courter, v.a., kutola; kata. 81 craser, v.a. nyatela, matela; kanyaka. s'crier, v.r., nganga, ama; la!amika. crire, v.a., sono, koma; andika. s'crouler, v. r., kwa, bakoa; anguka. cu, n.,n., nguba; n lr au. cuisser, v.a., ata, yatola; pasua. cL1me, n. f., mpulu ; povu. cumer, v.a., kongolo; engua. ducateur, n., moyekwisi, j>I. bayekwisi; 111/undishi. effacer, v.a., kunyola; pangasa. effrayer, v. a., jikimija; ukopesha, bangisa gal, adj., pila moko, sawa sawa; pamoja. garer, v. a., pengola, limbesa; poteza. s'garer, v.r. pengoa, laba, limba:; kwacha njia, bunga. s'goutter, v.r., tanga; tona. gratigner, v.a., kwata, kota; !mnyua. gruger, v. a. toko ; t wan;1{a, lancer, v. a., ta; rukia. lphant, n.111., njoku; tembo. lever, v.a., netola, tombela; simamesa. s'lever, v.r., bata; snanza. lire, v. a., solo; d,agua. elle, elles, a-, ba-, yeye, bango; yeye, wau. loigner, v.a., longola, sokola, panja; yongesha kule. s'loigner, ,.r., longwa, sokwa; yon,,;ea ku!e luder, v.r., pengoa; kimbire. embander, v.a., lingela; funga. embarraser, v.a., kakitinya; tatanisha. emharquer, v.n., kwela; ngia ku mutumbu. embter, v.a., tumola, nyokolo; choko z a embraser, v. a., linga, lingana ; kumbatia mender, v.a., bongesa; sona. s'merveiller, v.r., kamwa, mwala; somela. mincer, v.a., sese; chonga. emmener, v.a., longola, sokola; ondoza.

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82 moudre, v.a., siba; faka. mouss, part., botunu; ubutu. mousser, v. a., tuna; fwanya ubutu. s 'empcher, v.r., tika, leme, macha; !.:wacha emplir, v.a., nyalisa, tumesa; dyaza. emploi, n.m., lisala, pl. masala; kazi. empoigner, v.a., kamata, kata; ka111ala. emporter, v.a., longola, sokola; ondoza. emprunter, v.a., beka; kukopa. en, prep., o, na ; ku, 111u. encastrer, v.., yongia, ingesa; tia pomoja. enceindre, v.a., lingela; zungulisha. enchainer, v. a., kanga ; /ztn/[a. enchrir, v.a. bebolo motuya; tia hesabu m ingi. enclore, v. a., lingela na lobala; zungulisha. enclume, n.f., bokengo; fuawe. encore, adv., nainu; bado ils n'est pas encore venu, aye nainu te; wao bado kuya. vous servez vous e n core de ce livre? yo kotanga nainu mokanda moye? wewe bado kusoma hiki kitabu? e ncore, conj., nsoki; lzata. encourager, v.a., mekisa; kuchekeslza. endver, v.r., yoka nkelele; chukoza. encre, n. f., bokobo; wino. endormir, v.a., lalesa, tukesa; lalisha. s'endormir, v. a., lala, tuka mpongi; kulala endroit, n. m., nongo, elela, pl. bilela; paha!i. enduire, v.a., kula, singa; paka. endurcissement, n.m makasi, bokoti; kali. nergie, n.f., makasi; nguvu. nergiquement, adj., na makasi; na nguvu. enfant, n.m.,f., mwana, pl. bana; mtoto. enfanter, v.a., bota; sala enfermer, v.a., liba, jiba; funika. enficeler, v.a., kanga, kanda, tonga; funga. enfiler, v.a., tubela; tungia. enflamer, v.a., jika, fia, tumba: chom a

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enfonc e1, v. a., lindesa ; z amisha. s 'enfoncer, v.r., linda; z ama. enforcir, v.a., kokesa; tia nguvu. e nfouir, v.a., kunda; sh ika. engager, v.a., tika ntuka; weka lahani. e ngendrer, v.a., botesa; sali s a. e ngorg e r, v a. yika; zib a njia. engraver, v.a konza ; k w a ma. s 'engrumeler, v.r., kangana; kamatana. s 'enivrer, v.r., langa; kufa malovu. e njoindre, v.a., sakola, sangela; a,,aiza. e nlacer, v. a., lingitinya ; suka. s'enlacer, v.r., lingitana; uyisuke enl e v e r, v. a., tomba, netola; heba. ennemi, n. m., monguna, p l minguna; anaclmki a s'ennu y er, v.r., tekwa, tongo; sinjwa. noncer, v.a., sangela sakola; ambia. s'e nqurir, v.r., loboto, bukusa; ulisa. enrager, v.n., swenge, oka nkele; si,ika. enrouler, v.a., linga, jinga; f,m,r;ia. e n s abler, v.a., konza; k wama. e nsei g n e r, v a., yekola yekwisa; fundisha e ns e mble, adv., pila moka; pa m oja. ensevelir, v.a., kunda; sldka. e nsorceler, v. a., loko, Ioka; loka. ensorceleur, n. m., moloki, pl. baloki; ad11i ensuite, adv., prep., na mbisa; nyuma entacher, v.a., be bisa; h a,ibislta. e ntamer, v a., tena; kata entamer la peau, tena loposo; kata n g ozi. entamer une matir e banda koloba mpo; k ata m aneno. e ntasser, .a., sanganesa, takanesa; kushanya. entendre, v.a., oka, yoka, oki, sikia. s 'entendre, v.r., okana yebana; sil.i l i shana. entente, n. f., ntina, litina; amana. e nter r er, v a., kunda ; sh ika. e ntt, na mpokotoi; masimu.

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entich, part., pondi; k u o sha. entier, adj., enso yonso; yote. entirement, adv., nye, bobele; pya entortiller v. a., yotwinginya; nyonga. s'entortiller, v.r., yotwangana; s okola entourer, v. a lingela; zttngulus ha. s 'en t r' acco rder, v.r., yambana; zadiki s entr'accuser, v.r. patana, tubana; chokosana. entrailles, n. f., nso; tt fumbu. entraner, v.a. longola; juta. entre, prep., o nti na nti, o ntanti ; katikati na. s'entre-battre, v r., bunana, betene; pikana . s'entre cher c her, 1. r., lukana; tafu t ana s'entre-connatre, v.r. yebana; yuwana. s'ente-detru i re v.r., silesana; uwisha na. s'entre-dire, v.r., lobana; semana. entre, n. f., monoko, pl. minoko; mlango s'entre-frapper, v. r., betene; pikana entrelacer, v .a., sekitinya; suka. s'entrelacer, v r., seketene; s okota entreprendre, v a .. meka; j a ,ibu entr e r, v.n wele, ingela ; ingia s'entre-regarder, v.r. kekana; tazamana s'entre-repondre v .r., yambana; tik i ana s'entre-secourir v.a., sungana; say i diana s'entre-suivre v r., bilana; fwatana entretenir, v. a tengenesa. s'entre-tuer, v. r. bomana; pzkana. s'entre-vendre, v.r., tekana; uza. s'entrevoir, v.r., komana; kufikani a. numerer, v a tanga ; k usawa. envie, n. f., mposa na lit: avoir soif ; kio. envier, v.a., oka mposa, yunela; sikia koz. environner, v.a., lingela, jingela; sungu!aka. envisager, v.a. keka; tazama. e nvoyer, v. a., toma; tuma. env oye ur, n.m., motomi, pl. batomi; mutimuii.

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parpiller, v.a., palanganesa, palinginya; s amba sha paule, n.f., litotoko, pl. matotoko ; !okope. epe, n f., botale, pl. matale ; upanga. pervier, n. m., kumba; kas u ktt pier v.a., kengele; c !tunga. piler, v.a., bila, bilola; on,1;0/a. pine, n f., jaba, pl. maba; miimba. plucher, v.a., loboto, keka; chuma ponge n. f., likambu, pl. makambu; sijinji. pou s e, n f., mwasi, pl. basi ; mwali, pl. bali; muke. pouser, v.a., bala, songo; owa. pouss e ter, v.a., pupola; pangu.rha. pouvante, n. f., bongo; woka. pouvanter, v.a. yokesa bongo, jikimija; ukopes h a s' pouvanter, v. r., yoka bongo, jika ; o kopa. epoux, n. m, mobali, pl. babali; molomi, pl. balomi; m wze prouver, v.a., meka; za l ih u prouver une doleur, oka bwale; ona uckungu. puiser, v. v., silesa, bebisa; w ishe. s'puiser, v.r., sila, beba, ondo; kwisha. purer, v.a., petola, kengisa; takasha. s'quiper, v.r. ponga, bongia; ten g en eza quit, n. f., boyengebene ; te n g enea. quivaloir, v.n., yengebene; tenge ne a. quivoquer, v.a., bulinginya mpo; tatiza maneno railler, v.a., wolola; rh omoko l a ergoter v.n., wela; kunen ea escalader, v.a., bata; panda. escalier, n. m., kidi, bonango; mug a z i escamper, v.n., Iota; kimbia esclave, n. m. f., mombo, pl. bombo; montamba, pl. bantamba; 1111tlumwa. escobarder, v'.n., bulinginya; kolok a. escroquer, v.a., kutinya; lan,f{anya. espce, n. f., lolenge, pl. ndenge ; konamuna. esprer, v. a,, likia; vikili. e s prit, n. m., molimo, pl. balimo ; roho. esquiver, v.n pengoa, kima, Iota; kimbia GI

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86 essaimer, v.m., nyalangaoa; lmsanyea. essayer, v.n., meka; y aribu. e ssuyer, v. a., kunyola; p ang.,sha. e t conj., na, mpe; n a es t ropier, v.a., lemlsa ; v unja. tablir, v.a., kotisa bakia: tia nguvu. taler, v a tamba, tambesa; oneslza. t ancher, v.a., sukela; z a india. teindre, v. a., limesa ; sima. s'teindre, v.r., lima; s i mana. tendre, v. a., tandesa, tanda; nyoloska. ternuer, v.n., ta eche; c ka.fya. tinceler, v.u., buluma, langibana; m etameta. tincelle, n. f., lototo, pl. ntoto ; knet a t offe, n.f., elamba, pl. bilamba; ngombe; 1~ru o toile, n. f., mwajekolo, pl. bajekolo; moto, pl. mioto; nyota. t onner, v. a., ka.mwisa ; sis i mwesa. s' tonner, v.r,, kamwa, mwala: simwesa na. touffer, v. a., kibisa; k ataska. touffier, v.n., kiba; s on,g-wa roko. tourdir, v .a., yimbola; masikiosi mba trangler, v .a. kibisa; songesha trangler, v.n., kiba; s o nga. tre, v. n., jala, jaji, yala, yali; iko, ikaa. troit, adj., kamamalo; pakali pandogo. tuver, v. a., libisa; pote z a v acuation, n. f., batubi, toi, nyei ; ma1,i. v acuer, v.a., kela batubi, kela toi; y a mba m avi. vangile, n. m., nsango ndamu; a mb ari nje111a s vanouir, v.r., wa bonsinga ; k ata roho. v eiller, v.a., longola, yumola; lamuska. s veiller, v.r., longoa, yumwa; lamuka. v incer, v.a., pimisa, bimia; tosa. viter, v.r., pengwa pengoa; kuwacha. exact, adj., be-be; sawa sawa. e xalter, v. a., sanzola; Jurais ha. exa min e r, v.a. loboto, bukusa; t a sa ma.

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exasprer, v.a., yokesa nkelele, tumola; silikis!ta. s'exasprer, v.r., yoka nkelele; silika. excellent, adj., malamu; muzuri. except, prep., tu se; illa. exciter, v.a., yokesa nkelele; harakiska. s'exclamer, v.r., nganga; pika kelele. excrment, n. m., batubi, toi; mavi. excuter, v. a., kela, komia ; tengeneska. exhiber, v.a., tamba, menesa; onyeska. exhumer, v.a., kundola; chimbua. exiler, v.a., panja; sambasha. exister, v.n., yala, jala, jaji, yali; ikala. exonrer, v.a., longe~a; pitiska. expectoration, n. f., nsoi; mate. expectorer, v.a., twa nsoi; tema. expdient, adj., bongi; kutengenea. expdier, v.a., toma; tuma. expier, v.a., yuta; lipa. expirer, v.n., wa, sila; kufwa. eipliquer, v.a., limbola; eleza. exposer, v.a., tamba, menesa; onesha. exprimer, v.a., yama; eleza maana. expulser, v.a., pimisa, bimia; toa. extnuer, v.a., bebisa; kondesha. extrieur, n.m., ndanda; nje. exterminer, v.a., silesa; mal isha. extirper, v, a., bila; malis ha, yote pia. extorquer, v.a., kwakola; toza kwa nguvu. extraire, v.a., bila, bilola; kukota. Face, n.f., boso, bombo; elongi, pt. bilongi; uso. fllch, adj., nkele; kisilani. fcher, v.a., okesa nkele; silt'kesa. se fcher, v.r., oka nkele; silika. faon, n.f., likeli, pl. makeli; namuna. faonner, v.a., kela; fanya. faible, adj., bobolu, bolembu; polepole. G2

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88 faiblesse, n.f., bobolo, bolembu; teketeke. faillir, v.n., yesene; kosa. faim, n.f., nzala, mposa na mai; njala. avoir faim, oka nzala, oka mposa na mai; sikia njala. faire, v.a., kela; fwanya. faiseur, n. m., mokeli, pl. bakeli; mufwanyei. fa1'tage, n. m., botondo, pl. matondo; mwamba wa nyum h a falloir, senga ; siliwa. falourde, n.f., ebimba na nkoni; fungo sh a k on i fameu-x, adj., na lokumu; ambari. famille, n. f., libota, p l. mabota; usazi. fard, n. m., bokobo, pl. makobo; dan,([%. fardeau, n. m., jumba, p l mumba; muzito farine, n.f., mposoko; bun ga. fatigu, part., -lembi; choka. faux, adj., na lokuta; n a w o ngo faux, n. m., lokuta; w on go feinte, v.a., limba, jimba, kutinya; langan y a. f ler, v,a., bukia; k upas ua. se fler, v.n., buka, unya; pasula. flicit, n. f., esengo, limengo ; fulaha. flure, n.f., monkaka, p l minkaka; molalo femme, n.f., mwali, pl. bali; muntaka, pl. bantaka; muke. fendre, v.a., yatola; pasula. fendre, v.n., yatwa, ata; pasuka. fentre, n.f., ekuki, pl. bikuki; lilisha. fente, n.f., monkaka, pl. minkaka; m ula!o. fer, n.m., ebuni, p l bibuni; mbolo; chuuma. ferme, adj., makasi; n g uvu. fei'me adv., na makasi ; na nguvu. fermer, v.a., liba, lia; finika. fesser, v.a., bete chicote, pese chicote, Cota; pikajimbo. fte, n. f., yenga; yenga fter, v. a., kela yenga; fwanya yeng a feu, n.m., moto, p l. mioto; mweya, p l. mieya; moto. feuille, n. f., monkanda, pl. minkanda; k a la ta s i ficel e r, v a kanga, linga; funga

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ficelle, n.f., mokulu, pl. mikulu; mosinga, pt. misinga;_ kamba. se fier, v.r., yamba, mekinya; sadiki. fivre, n. f., mowewe; malali y a kivukutu. se figer, v.r., kandana, lala; ka matana. fil d'cosse, mokulu, pl. mikulu; nuse; nyusi. fil de laiton, motako, pl. mitako; n ,rela file, n.f., molongo, pl. milongo; musafwa. filet, n. m., mokulu, pl. mikulu; mukila. fille, n. f., mwana muke (muntaka); elengi, pl. bilngi; mwana muke. fils, n. m., mwana mume (mompele); elengi, .pl. bilengi; mwana mume. fin, n f., bosuku, pl. masuku; mwiso. fini, -e, part., sili, sidi; bass i kwha. finir, v,a., silesa; kwisha. finir, v.n., sila; i sh a fissure, n.f., monkaka, pl. minkaka; mulalo. fixer, v.a., bakia; vusa. flambeau, n. m., moto, pl. mioto; moto ya kumu!ika flche, n.f., likula, pl. makula; mushale. fleuve, n. m., ebale, loi, liyandi; baha, i, !ualaba flot, n, m., mula, pl. miula; mpela; mawim/Ji. flotter, v. n tepa, tefa; nepa. flouer, v.a., kutinya, limba, jimba; langanya. foi, n.f., boyambi, limekinyi; mosadiki. folie, n.f., bilema; masimo fonction, n.f., lotomo, pl .. ntomo; kasi. fond, n.m., se; cht"ni. fondation, n.f., moboko, esukcla; msinji, ,hini fonder, v. a., tunga, sukela ; yenga. force, n.f., nguvu, makasi, bokoti; 1z.1;uvu. forer, v a., tubela; tombola. fort, n.f., jamba; poli. forger, v. a., tula; fundi. forgeron, n. m., motuli, pl. batuli; Juta. forme, n. f., lolenge, pl. ndenge; namiena. former, v.a., kela; fwanya. fort, adj makasi; na nguvu. fort, adv, be, makasi be; na nguvu sana.

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fortement, ad v., na makasi ; na nguvu. fosse, n. f., lifuku, pl. mafuku ; zimu. foss, n.m., mongululu, pl. mingululu; na kizimu. fou, fol, adj., na bilema; muyinga. fou, n.m., folle, n.f motu na bilema; mo t o wa masimo. foudre, n.f., kaki, nkaki; mulalo. fouler, v.a., kama, nyatela; kanyaka. fourber, v.a., sisola langanya,funja. fourchette, n. f., nkanya; engasa, pl. bingasa ; kanya. fourmi, n.f., 11sombi; ckungu, muckwa. fournir, v.a., pese, kabela; kupa. frais, n. m., motuya, p l. mituya; isabo. franc, n. m., falanka; cinq francs, mpata; fetka, falanka. franchir, v. a., yumboa, leka, mvana; pitisha. frapper, v.a., bete; pi"ka. frapper, v. n., tita, betele ; pika. frauder, v.a., limba, iba; yimba, /unja, kita. frmir, v.n., wata, nyanga, nyikana; t etemeka fripponer, v.a., yiba; ynba. frire, v.a.n., kanga; kanga. froid, n. m., mpio; malili. froid, e, adj na mpio; iia mali!i. froidure, n. (., mpio ; mali!i. fromage, n. m., jibini, pl. mabini; kibini. fronder, v.a., usa, kushya; tupa. front, n. m., boso; elongi, pl. bilongi; ttso. frotter, v.a., kula;paka. fruit, n.m., mbuma; matunda. fuir, v.a., kima, Iota; kimbia fume, n. f., njombele; moski. fumer de tabac, nua ou mele makaia; tenw e tomba k u. fureur, n. f., nkelele ; k isiliko. furieux, adj., na nkelele; na kisilani. fusil, n. m., fataki; 11l1Jl,nduki. fusiller, v. a., ta fataki; pika mttndttki. Gcher, v.a., bulinginya; janganya gage, n. m ntuka; ndeni.

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91 gagner, v.a., kula, jwa, kwa, longa;pata. gagne une battailler, longa na etumba; pita v i ta. gar on, n. m., boi ; elengi, pl. bilengi ; mototo gard e n-m., mobateli, p l. babateli; sentili1 p l basentili; muckungai garder, v.a., batela; ckunga. gter v. a., bebisa ; kalibiska. se gater, v.r., beba; kabika gauche, n.f., na mwasi;ya mwan a m u ke. la main gauche, loboko na mwasi; muko no ya mwanamuke gauchir, v. n., pengoa ; finyangiz. gmir, v.n., kimela; gen ou, n. m., libongo p l mabongo; koti. genre, n. m., lolenge, pl. ndenge; nmmma g e ns, n.m batu; watu. gte, n. m., ndako, mboka; nyumba. gter, v.n., yala, lala, tuka; i k aa. glis. er, v.n., selimwa; c ko pok a. g o nd, n. m., pata pl. bapata ; p at a. gorg e, n. f., mongono, pl. miongono; 11msipa wa singo. gourde, n.f., ekutu, pl. bikutu; kibuyu. grce, n. f., ngolu ; m apen d u grand, adj., monene, mokubwa; mukubwa. grandeur, n.f .. bonene; mune ne. gras, adj., motuba, bonuku; k umona. gratis, adv., mpamba, bule ; bu l. gratter, v.a., kwata, kota1p ara. gratuit, n. f., matabiche; m atabisi. graver, v.a., sono, kete; ck o nga. gra v ir, v.a bata;punda. grelotter, v.a., wata, nyikana; tetemeka grenouille, n.f., montoki, pl. mintoki; cltul a griffe, n. f., lonjala, pl. njala ; kuc lta. griller, v.a., tumba na moto ; ckoma. grincer, v. n., kelete mino ; tafuna meno. gripper, v.a., kamata, kanga; kamata. gris, n. m., mbwi ; mb w e se g riser, v .r langa masanga; kuf w a ma!afu.

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92 grison, 11.111., motu na mbwi; mutu wa mbwi. gronder, v. a., palela; nuna. gros, adj., mooene ; 11izmene. gros aalv., be, mingi; mingi mingi. grosss ir, v. n., kuma mooeoe, bula; kuwa 11tukuwa. gupe, n.f., moombe, pl. miombe; nyuki. gure, adv., moke moke; ki!oko kiloko. gurir, v.a., nyangia, bikisa;ponyesha. se gurir, v.r., nyanga, bika;pona. g uerre, n. f., etumba, pl. bitumba; lita, vita. guet, n. m., senzeli, pl. basenzeli; muchunga. gueule n. f., monoko, pl. minoko; musipa wa singa. gueuser, v.a., unga; lo11zba. g uider, v.a., lakisa njela; onyesha njika. Habiller, v.a., latisa elamba;fwalisa nguo. s habiller, v.r., lata elamba;fava/a nguo. habit, n.m., elamba, pt. bilamba; ngzeo. habi tation, n.f., ndako; nyumba. habi ter, v.n., yala, jala, jaji; ikala. h,,bitude, n.f., ejaleli, pl. bijaleli-; na11tuna. hacher, v.a., kete; kat a hai int., tata; ebu loo har, v.a., yina; yalaa hler v. a., benda; jitta. h a lle, n. f., libongo, pl. mabongo; soko. hangar, n.m., kumbo; esakango, pl. bisakango; !tewa .. hardiesse, n.f., makasi; nguvu. hte, n. f., lobangu, apesi:; upesi. se hte r, v.a., ke lobangu, ke upesi; upes i. hausser, v. n. ya likolo ; let a yu! u. la rivire a bien h a uss, mpela ayi likoli; mai anakuya yu!tt hau t, adj., mosanda; mtt refu. haut, n. m., likolo; yul u. haut, adj., na likolo; nayulu. parlez plus c'haut, loba na makasi; sema na nguvu. haut le pied! ale! upesi!

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hauteur, n. f., mosanda; murefu. havir, v.a., jika, lika; choma. .93 herbe, n.f., eyembu, pl. biyembu; mayani. heritage, n. m., etiki, pl. bitiki ; mhi. hriter, v.a., jwa, ou kwa otiki; kitana; rithi. heure, n.f., lobete, p!. mbete; saa. heureux, aclj., na esengo; fie!aha. heurter, v.a., betele ; pikana. hier, adj., lobi; keso. hisser, v. a., benda likolo; (uta yulu. hoir, n. m., motiki, pl. batiki; motuki, pl. batuki ; mrithi. homme, n. m., motu, pl. batu ; mutu. honnte. adj., bongo; hapana wongo un honnte homme, motu abongi; mutu muzuri. prix honnte, motuya abongi; hasebu ena .onela. honte, n. f., nsoni; haya. horloge, n.f., lolonzi; s aa. horreur, n.f., mangei; hofu. huile, n.f., mali; mafuta. huit, adj., mwambi; munane. huitre, n. f. lokele, pL nkele ; kupelek a humilie1, v a., sokia, kwesa; c/iambola. hymne, u.f., loyembu, pl. njembu; nyembo Ici, adv., awa, weni, hapa; hapa. ide, n. f., zambi, pl. mambi; maneno. idiot, n. m., elema, pl. bilema; pumbavu. ignorant, adj., botutuku; njinga. ils, pron., yeye a-; wao. le, n.f., mosanga, pl. misanga; yanga, pl. bianga; k,:Sanga. s'imbiber, v.r., nua, mele; mesa. immdiatement, adv bobele, sikawa; sasa hivi. i mmerger, v.a. yina; vichowa. impertinence, adj., loma; ufithuli, ujisuli. impertinent, adj., na loma; udyttvi. imptueux, adj., kolololo; na sliindo, na n,ruvu. impliquer, v.a kakatinya; vuma.

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94 implorer, v.a., bondela, nyingonola; Zomba. important, adj., monene, na monene, mpo monene; m'kubwa. imposer, v.a., yakia; tiayulu. imposer les droits, takola ntako; toza uskuru impt, n.m., ntako; u shuru, kodi. impotence, n. f., bobolo; teketeke. impotent, adj na bobolo; na te ke t eke imprgner, v.a., pesejemi; pese libumu; kupa mimba s'imprgner, v.r., jwa jemi; jwa libumu; sa lis a imprim, n. m., mokanda, pl. mikanda; kitaou impudence, n. f., loma ; dyuvi. impudant, adj., na toma; na dyuvi. imputer, v. a., tuba; hes a b ia, sitaki. inadequate, adj., koki te, kutoa; h apana saw a incapable, v a., -koki te, -bongi te; si'ow e za. incendier, v.a., tumba na meya ou na mioto; c homo moto. inciser, v.a., tuba; kata njoloko. incompatible, adj., yeseni; kuachana. incomptent, adj., koki te; hapana kuwe s a incorrigible, adj., yeloa; iko na movo m baya inculper, v.a., pata, tuba; chan gea. indcenc e n.f., bompunda; mane n o y a haya indemniser, v.a., yuta, yutela; lipa. indemnit, n.f., mbondi; m a lipo. indigence, n. f., boboiyo ; Jupe. indiquer, v.a., lakisa; one sha. s'indisposer, v.a., bela; u take. indolence, n f., lomonyi, goi goi; pum b avu. indubitablem e n t a dv solo; kwe l i i nduire, v.a., lombo; vut a. ingal, adj .. yesene, yengebeni te; si s a wa. inepte, adj., koki te; hap a n a kuweza. infme, adj., na lumu; kuvuma. infcondit, n.f., ekomba; tassa, gumba. infertilit, n. f., ekomba; tassa, gumba infiniment, adv., be, mingi mingi; mingi ming i informer, v a sakola, sangela; s em a n a v eye.

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95 s'informer, v.r tuna, tuka; uliza. informer, v.n., loboto; kuambz"a. ingnieur, n. m., enjenia, pl. baenjenia. injurier, v.a., kumba; vunja. inonder, v.a., lindesa; samiska. insolence, n. f., loma; mutundu. inspirer, v. a., yula, ema; toa pumuski. instant, n m., sikawa, noki noki; sasa kivi. instituer, v.a., kela; fwanya. instructeur, n m molakisi, pl. balakisi; mufundishi. instruire, v a., lakisa, yekola; fundiska. insuffisant, adj., koki te, kutoa; kapana sawa sawa. insulter, v. a., kumba, tumola ; tukana. interdire, v.a., kila; katala interprtr, v ,a., limbola ntina; toskaamana. intime, n. m. f., ndeko, pl. bandeko; ala.fiki. intimer, v.a., sakola; toa kabari. intimider, v.a., kembisa; ogofiya. intriguer, v.a., kakatinya; kalibiska maneno. introduire, v.a., lakisa, welisa; ingiska. invalider, v.a., bebisa; kalibiska. investir, v.a., lingela; sunguluska. inviter, v.a., bianga, beka: kwt'ta. invoquer, v.a., bianga, tuna, bondela; ulislia irriter, v.a., yokesa nkelele; natabo. s'irriter, v.r., yoka nkelele; wone tabo. ivoire, n. m., mpembe, mionjo; mpembe. Jadis, adv., kala kala; kwaza. jambe, n f., lokulu, pl. makulu; mikulu. jardin, n. m., lisala, pl. masala; jala, pl. maala ; samba. jaser, v. n., lobaloba; sema sema. javeau, n.m., boke, pl. moke; mockanga. je, pron., ngai, na; mimi. jeter, v.a., ousa, kusa, bwaka; tupa. jeu, n.m., Jisano, pl. masano; muckeso. joie, n. f., esengo, pl. bisengo; fulaka.

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joindre, v.a., baka; longlJfia. jouer, v.a., sana; chesa jour, n.m., mwese; siku. 96 tous les jours, mikolo yonso ; siku yote la pointe du jour, munyele abimi; jua inatoka. le soir, oa butu; la usiko. aprs-midi, na mpokwa ; mangalihi. la chute du jour, okumba akweti; jua inatowa. le jour et la nuit, na mwese na mokolo; muc hana na usiko. le matin, oa ntongo ; asubui. juge, n.m., juje, pt. bajuje; motendi, pl. batendi; chuchi. juger, v.a., tende, amba likambu, tena zambi; kata maneno. jume, au, -lie, liasa ou jasa, pl. masa; mapasa. jurer, v.n., simba ndai, lai ndai; lapa. jusque, prep., yeka; paka. jusqu'au ciel, yeka na likolo; paka yulu. jusqu' prsent, yeka sikawa; paka sas a. juste, adj., na yengebene; na wema. justesse, n.f., boyengebene: wema. justice, n. f., boyengebene; wema. justifier, v.a., longesa, yengibinya; pitisha. Kilogramme, n. m., kilo, pl. bakilo; kilo. kilomtre, n. m., kilometa, pl. bakilometa ; kipno. L, adv., wana, kuna, kule; kule. l bas, kuna, na se; pal rliini. l haut, kuna, na likolo; ku!e yztlu il n'est pas l, ajaji kuna te; ha yiko kule. labourer, v.n., tima, fusa; chima. laboureur, n. m., mosali, pl. basali ; 11mtumis !ii. lcher, v,a., tungola; fungola. se tacher, v.r., tungoa; legefu. laisser, v. a., tika, Jerne, macha ; kwacha. lait, n. m., mabele; masiba. lamenter, v.a. lela; lia. se lamenter, v.r., lela; lia. lampe, n f., lampe, pt. balampe; tala.

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97 langage, n. m., nkofi, lokota, likoli; maneno langue, n. f., lolemo, pl. ndemo; ilimi. lanterne, n.f., kandili, pl. bakandili;/anusi, tala l a rge, adi., monene; mukubwa. larme, n. f., njuli; mac hozi. larmoyer, v.n., tanga njuli; toso mac h ozi se lasser, v.r., tekoa, langa; sinywa laver, v.a., sosa, petola; osha. se laver, v.r., sosa; osh a le, pron, m., la, f., yeye ; y eye. l cher, v.a., lete, pele; la mba. lger, adj., epesi. lendemain, n.m., !obi, yana; keso. l e ntement, adj., mongi-mongi: p o !epol e lettre, n. f., mokanda, pl. mikanda; barua. leur, pron, pers., bango; yao leurer, v.a., lombisa ; v u t a l ev er, v.a., tomba, netola; bemba. se lever, v.r., teme; simama. lvre, n.f., lobebu, pl mbebu; modom o lier, v.a., jinga, linga; funga. lieu, n. m., huma, pl. biuma, nongo; pahali. ligne, n. f., molongo, pl. milongo; mwaka. lime, esibeli, pl. bisibeli; tump a. lime(bot.), lilala, pl. malala; londimu, pl. ndimu; ndimu tamu. limon (bot. ), limao. p l. mamao; ndimu kali. lire, v.a., tanga; s a wa. lit, n,m., mbeto, tange, nkela; etuti, pl. bituti ; kitanda. litre, n. m., lita, pl. balita ; lita l i vre, n. m., mokanda, p t mikanda; kitabo. loger, v.a., jala, jaji; i kala logis, n. m., ndako ; n y um~ a. l o i, n.f., mobeko, p l mibeko; amuri. l oin, adv., mosika; mbali. long, -ue adj., mosanda; ndifu. longeur, n .f., mosanda ; molifu. l o tir, v.a., kaba; kawa

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louer, v.a., sima; ckesda. lourd, adj,, leto; zito. lui, pron. pers., yeye; yeye luisant, -e, adj., langi-langi: angalanga!a. lumire, n.f. (le jour), mwese; jua. lune, n. f., nsonge; mwezz'. lutter, v.n., buna; pikana. Mcher, v.a., nyamuta; tu/ana. machine, o. f.. makine, pl. bamakine; !eyani. mfkhoire, n. f., ebanga, pl. bibanga; taya. madame, n. f., bibi; bibi. magasin, n.m., magasini; magasan maigrir, v r ondo; konda. main, n.f., likata, pt. makata; mukono. mas, n.m., lisangu, pl. masangu; muki ndi. maison, n. f., ndako; nyumba. matre, n. m., bwana; bwana mal, n. m., mabe; m' bapa. mal, adv., na mabe; na m'baya. malade, n.m., f., malade; ngonjo. malacfi.e, n.f., bokono; mugonjw e mle, adj., molomi, mume; mumt. mamelle, n. f., libeli, pl. mabele; lisib a. mander, v.a., (appeler), bianga; kwita. manger, v.n., lia; kulia mangue, n.f., lingolo, pl. mangolo; mwembe. manire, n.f., ejaleli; namona. manifester, v.a monesa; oneska manioc, n. m chikwanga; mikoko. manquer, v.n., yesene; ckerewa. marchand, o. m., motekisi, pl. batekisi; m utuliski. marche, n.f., lokendo; mwendo. march, n. m libongo, pl. mabongo ; soko. marcher, v.n., tambola; kwenda. mari, n m., molomo, p l balomi; mume. mariage, n m., libala; alusu.

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marie, n.f., mwasi, pl. basi; muk. marier, v.a., bala, songo; owa. marmite, n.f., tei; ckungu. marque, n.f., ndembe; lialama. 99 marquer, v.a., kela ndembe; tia kalama. marteau, n. m., bokengo, pl. makengo; hama. matire, n.f., zambi, pl. mambi, maneno; m aneno. matin, adv., na ntongo; asubui. mauvais, adj., mabe; na mbaya. mauvais, n.m., mabe; mbaya. mdecin, n. m., nganga, pl. banganga; munganga mditer, v.a., manyolela ; kumbuka. meilleur, -e, adj., leka na malamu; pita wema. ceci est bon, mai s cela est meilleur, yeye ajaji malamu, mpe yena aleki na malamu ; kisi zuri, lakini ule iko inapita wema. mler, v.a., bunga, bulinginya; changanya. se mler, v.r., bulangana; changa niya. mme, adj., mene, momene; mwenye. moi-m~me, ngai momene; mimi mwenye euxmmes, bango mene; wao wenye. mme, adj., nsoki, kama. il lui a tout, donn mme ses habits, apesi yeye biloko enso nsoki na bilamba na yeye ; anamupa yeye vitu viote ata kanjo. de mme, pila moko ; namuna moya. de mme que, pila moko na; kama. mendier, v.a. n., unga bondela; tomba. mener, v.a., tomba, lakisa; bemba. mensonge, n. m., lokuta, efo, pl. bifo; wongo. mentir, v,n., loba lokuta; sema wongo. menton, n. m., ebeku, pt. bibeku; kidevu. mer, n.f., mai-ma-mungwa; mai ya chumvi. merci, n.f., ngolu; asanti. mre, n.f., nyango, pl. banyango; mama. mriter, v.a, n., komo; cliukea. messager, n. m., motomi, p l botomi ; mutu wa ku t uma. mesure, n.f., lomeko, pt. meko; kipimo mesurer, v.a., mka; pima.

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100 mtier, n.m., lisala, pl. masala; lotomo, pl. ntomo; kasi. mettre, v.a., tika, beya; weka, tia. mettre en ordre, ponga; tengentsa. mettre le couvert, tanda, meza; tenge nisa meza. se mettre, v. r., jala; ikaa. se mettre table, jala na meza; ikaa ku meza. se mettre en colre, yoka nkelele; silika. se mettre, bien, tata bilamba malamu; tandika 1Jiema. se mettre parler, banda koloba; kuanza kusema. midi, n. m., njanga; jua kati. miel, n. m., boi; asadi. mien, -ne adj., na ngai; yangu. milieu, n. m., o nti na nti; mu kati kati. mille, adj., nkoto; eleju. mineur, n. m., -e f., elengi, pl. bilengi; mototo. minuit, n. m., eko, boyekitana; kati ya usiku. minute, n.f., jakika, pl. makika; pika lasaa. mirer, v.a., sisa; lekeza bunduki. miroir, n. m., tala-tala, pl. batalatala; kiyo. misricorde, n. f. ngolu ; bonduku. mode, n. f., ejaleli, pl. bijaleli; namuna. moi, pron. pers ngai; mimi. mollifier, v.a., lembesa; lekesha. mollir, v.n., lembe; lekea. mon, adj., na ngai; yangu. monde, n.m., molongo, pt. milongo; dunia monnaie, n. f., patata; mali. monsieur, n.m., bwana; bwana. mont, n m., nkeka; molima. monter, v.a., bata, bai; panda. montre, n. f., likanga; saa. montrer, v.a., lakisa; onyesha. se moquer, v.r., sisola; onea. morceau, n.m., etomba, pl. bitomba; eti, pl. biti; kipande. mort, n.f., liwa; lofu. mort, -e, part., -wi; kufwa. mort, n. m., ebembe, pl. bibembe; kz'tumba.

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IOI mot, n.m., zambi, pl. mambi; ma neno. motif, n.m., ntina; amana mou, mol, adj., goi-goi; m b ov u. se m o ucher, fwembe moyuyu; kama kamasi. mouchoir, v.r., leso; l e s o moudre, v.a., toko; twanga. mouiller l'ancre, v.a., bwaka mboko; tupa n a1tga mourir, v.n., wa, kofwa; kufwa. mouton, n. m., kandolo; k o n doo. moyen, n m., zambi, pl. mambi; sababu. muet, n.m., -te, n.f., mbubu; bubu. munition, n.f., lisasi, pl. masasi; masasi. mur, n.m., etutu, pl. bitutu; kibabasi. murir, v.n., yola; ijia. musard, adj., motu na mongi mongi; muko k o!o. musarder, v.n., mongo; kuk awa. musarderie, n.f., mongimongi; ukawa. mutin e, n.m., na mpokotoi; kifuwi. Nager, v.n., nyekele; J u ta. natre, v.n., botama; salt"w a net -te, adj., peto; takata. nettement, adv., parlez-lui n e ttement, loba na yeye sembo; sema na ye m'zuri. nottoyer, v.a., petola, ponga; ta kasha. neuf, -ve, adj., motemu, moni; ipya. nez n.m., njolo; pua. nier, v.a., angana; kat ala. niveler, v.a., yengibinya; tengenesha. nocturnement, adv., na butu; na usiku. noir, -e, adj., mwindo, pipi; mweusi noix, n.f., njika; mniza. nom, n. m., nkumbu, lina, pl. mina; jina. nombre, motuya, pl. mituya; hesabu. n o mbrer, v.a., tanga motuya; hesabu. s e nommer, v.r., comment s e nomme-t-il? nkumbu na yeye nini?jina yake n a ni? Hl

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102 non, adv., te; hapana. je di, que non, ngai nalobi, te; mimi nasema hapana. notre, adj., na biso; yetu. ntre, pron. poss., na biso; yetu. c'est votre ami et le ntre, yeye ajali ndeko na yo na biso; le ntre, na biso mene; nduku yenu na s iye. nous, pron. pers., biso; sisi. nous :iisons, biso tolobi; sisi tunasema. il nous aime, akolinga biso; anataka sisi. nous mmes, biso mene; st'si wenyeo. nous aimons, biso kolingana; tunatakana. nouvelle, n. f., nsango ; a m bali. noyer, v.a., kibisa na mai; samisha. se noyer, v.r., kiba na mai; sama. nu, -e, adj., bontaka, bwal; hapana nguo. nuageu, -x, adj., butu ngombila; mutupo. nudit, n.f., bontaka; mutupo. nuit, n. f., butu ; usiku il se fait nuit, butu bokwe, ou butu bolindi ou butu bwindi pi; usiku unangia. nul, ,le, pron., motu et; kapana mutu. numro, n. m., motuya, pt. mituya; hesabo. Obir, v.a., tosa; isima. objet, n. m., zambi, pl. mambi; maneno. obscurit, n.f., jombe; kivuli. observer, v.a., kengele, mona, mene; tazama obtenir, v. a., jwa, kula; pat a. occasion, n.f., zambi; dyambo. votre occasion, zambi na yo; maneno yako. occuper, v.a., jala na; ikata mu. occuper une maison, jala na ndako; ikala nyumbani. il, n. m., liso, pl. miso ; #cho. uf, n.m., likei, pl. makei; munkei, pl. minkei, nkei; liyaye. uvre, n.f., lotomo, pl. ntomo; kasi. offrir, v.a., pese, tamba; toa. oignon, n. m litungulu, pl. matungulu ; litungulu.

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103 oiseau, n m., nyoli; moleki, pl. mileki; ndeke. ombre, n. f., elilingi, pl. bililingi; kivuli'. omettre, v. a., lekisa, bunga; wacha on, pron., bango, ba-; wao. on dit, bango balobi; wanasema. on me l'a dit, bango balobi na ngai bongo; wanasema na mini. que dira-t-on? bakoloba nde? wanas ema nini. ongle, n. m., lunjala, pt. njala; lokucka. orage, n. m., ekumbaki, pl. bikumbaki ; mvua kubwa. orange, n. f., lilanje, pl. malanje; ndimu tamu. oreille, n f., litoi, pl. matoi; lisikio. orgue n. m., likwengo, pl. makwengo ; kindanda ornementation, n.f., bompala; muzuri. orteil, n m., mosai, pl. misai; kiole. os, n. m., monkua, pl. minkua; mufupa. ter, v.a longola; ondoa. otez la nappe, longola elamba na meza; ondoa nguo ya nie~a. s'ter, v.r., longwa; ondoka. tez-vous de devant mes yeux! longwa na miso na.ngai 1 ondoka mfule ya mecho yangu. tez-vous du chemin! longwa na njela 1 ondoka ku njia. o? adv., wai? wapi? wapi o allez-vous? yo kokenda wapi? zmakwenda wapi? oublier, v.a., bunga; sahau oui, adv., io 1 ndio. our, yoka; sikia. ouvrage, n.m., lisala, pl. masala; kasi. ouvrier, n.m., mosali, pl. basali; mutumishi. ouvrir, v.a., libola; shibua. ouvrir, v. n .. liboa; shibuka Pacifier, v.a., bondo; weka kimia pactiser, v.n., tika, ou tikela ndaka;patana. pagaie, n. f., kai, nkai; kafi. pagayer, v.a., luka;/uta kafi page, n. f., langu, pl. mangu ; kalatasi. pain, n.m., mbolo; mukate. H2

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104 paix, n. f nyile; kimia. paix, int ., jala biu I boka lokolo tika biloba I makelele I ikaa kimia. palissad e, n. f., lobala, pl. mbala; boma. palme, n. f., mbila; nl[azi. pantoufles, n. f., viatu; vilato. papier, n. m., lingongo pl., mangongo; kalatasi. papier crir e Iingongo na esonele; kalatasi kuandika. papier brouillard, lingongo na esungolele; katatasi kupangusa. papier blanc, lingongo mpembe; kalatasi yeupe. couteau papier, eteneli ya lingongo; ko ya kalatasi. papiers, nouvelles, mangongo na nsango; baluwa ya aba!i. papier timbre, lingongo na ndembe; baluwa ya halama. paquet, n. m., ebimba, pl. bibimba; musiku. par, prep., na, zambi, zambi na, ntina; na. d e par le chef, na nkumbu na mokonji; na jina ya m'falme. je l'ai fait par ordre, nakeli na zambi yeye; nafwanya maneno ile. par o ? na njela nde? njila wapi? par ici? na njela yeye; na njila hii? par l? na njela yena ou kuna? njila ile. par le pass, boso mi kala kala; mbe/e kwanza paratre, v.n., monesa, menese; onekana. parce que, conj., ntina te, zambi; amana kani. pardonner, v.a., sabola; semehi parent, n. m., sango, pt. basango; baba. parent, n.f .. nyango, pl. banyango; mamti. parer v a., ponga malamu; fwala vyema. parer, v .r., lata, bompala; fua11ya uyema. parfaire, v.a., yengibinya, silesa; kabisha. parfait, eadj., bongi, bobele; kwisha. cela est fait et parfait, yeye asili bobele; y ey e anakwisha kabisha. parfaitement, adv., bongo; ,,,u~uri. pariage, n. m., bilobaloba; kusema bule. parler, v.n., loba; sema. parler l'oreille, loba na litai ou loba mpwempwe; sema na sikio se parler, v. r., lobana; semana. parole, n.f., nkofi, zambi, liai; musemo. part, n. f., likabo; kao en trer e n part avec quelqu'un, kabana; kawa.

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partager, v.a., kabela; k a bol a. se partager, v.r., kabana; ka bolana. partir, v.n., longwa, ke; ondoka. p as adv., te; hapan a. 105 je n'ai pas de livre, najaji na monkanda te; mimi sini kitabu passer, v.n., leka, wa; pita il a p a ss par: l a ville, aleki na mboka; anapita n a 1tjia. passez par ici, leka na njela yeye; pita n a njia liii. passer, v.a., leka, lekisa, kenda, pese; pi!ish a passez votre chemin kenda na njela na yo; pita na njia yako passez-moi cet arti cl e pese ngai eloko yeye; r i pe mimi vit u !tii p a ssion, n.f., mposa; kiu. s e passionner, v. r., yoka mposa na, linga; nina k iu. patat e s, n.f., babengi; k i azi. pt, n. m., pai; maandasi. patience, n. f., mpiko; sab uri. p a tie nt adj., yika mpiko; enyi saburi. patte, n.f., likaka, pl. makaka; m~1:uu. p a upire, n. f., eteke, pl. biteke; ukopc. paye, n.f., mosolo; p ata. pay e r, v.a., futa; lipa. pays, n. m., yese, p l. biese; inc k i peau, n. f., loposo, pl. mposo; ngozi pch, n. m., nsoki, mabe; urnbaya. pcher, v.n., kela mabe; fwanya mbaya. p ch e r, v.a., Juba; loba pcher la ligne, lobo ; loba ndobani. peine, n.f., bwale, bololi; u c hzmgu. peler v .a., kulola, pusola, pulola; o n g o!a peler un a rbr e pulola lomposo na mwete; menye m' t i se pencher, v. n., yinama ; kunjama. pendre, v. a., bakia ; tun; k a pentrer, v. a., wele, tubia; t obo!a. pen s er, v.n., manya, kanisa; kubuka. percer, v.a., tubela, tubia; tobola. percer, v.n., tuba; toboka. perdre, v.n., laba; potea.

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106 pre, n. m., sango, pl. basango; baba. perforer, v.a., tubela, tubia; to bola prir, v.n., wa, kofwa; fwa. perles, n.f., pl. mayaka; usanga. permettre, v. a., tika, leme, macha; kuacha. personne, pron. m., motu te; hapana m' tu. il n'y a personne la maison, motu te o ndako; hapana m't11 nyumbani. peser, v. a., meka bolito; pima usitu. petit, adj., moke moke; mdogo ptrir, v.a., v.a., nyila, nyata; jinyanya. peu, adv moke moke; mdog o peuple, batu; watu. peur, n. f nsomo ; woka. mourir de peur, wa na nsomo; kufwa na woka. peut-tre, adj., soko; kama. peut-tre qu'il viendra, soko akoya; kama atakuva. peut-tre que oui, soko bongo; kama ndiyo. pic., n.m., etimeli, pl. bitimeli; kichimboe!o. pied, n m., lukulu, pl. makulu; muJ;ulu. haut le pied, longwa upesi I undoka, upesi. le pied d'une table, lokulu na mesa; muguht wa meza. pierre, n.f., libwa, pl. mabwa; viwe. pigeon, n.m., ebenga, pl. bibenga; huwa. pignon, v.m., kumbo; hema. piler, v. a., toko; toa. piller, v.a., punza, yiba; yiba. piloter, v.a., lakisa njela; onesha njia. pince, n. f., koleyo ; e bileli, pl. bibileli ; makolio. piocher, v, n., tima ; chibua. pipe, n.f., nkonango; kiko. pitie, n.f., mawa; uruma. place, n. f., nongo, yuma, pl. biuma; pahali. placer, v.a., tika, beya; tia, kuacha. plaider, a. a., bondela; lomba. plaindre, v.a., yokela mawa; onea uruma. se plaire, v.r., linga; chekelea plaisir, n.m., esengo; fulaha.

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107 planche, n.f., epomba, pl. bipomba; lombM. planer, v. a., kombo ; palota. planter, v.a., sika, olo; panda mbegu. plat, n. m., lilongo, pl. malongo; sakani. plein, adj., -tondi; jala. pleurer, v.n., lela; lia. pleurs, n. m., njoli; mackozi pleuvoir, v. imp., no; nya. pli, n.m., monyuta, pt. minyuta; kttnjo. plier, v.a., linga; kunja. pluie, n.f., mbula; mvua. plume, n. f., lunsala, pl. nsala; lok11cka. plusieurs, adj., mingi; mingi. poche, n.f., bokumbe, pl. makumbe; m'fuktt. pole, n.f., litawa, pl. matawa; ekangeli, pl. bikangeli; kukangelo. poindre, v.n., bima; pambazuku. pointe, n.f., nsongi; ncka. pointer, v.a., ta; ckonga, onya. poisson, n.m., nsu; sa111aki. poivre, ndongo, mbasi; pi!ipili. police, ( force publi4ue ), silikani, pl. basilikani; embulambula, pl. bimbulambula; silt"kani polir, v.a., petola, tanesa; takaska. polluer, v.a., bebisa; kalibo pompe, n.f., bompala; faraki. pompe, n.f., pumpe (anglaise); bumba. pompe feu, pumpe na moyuli; bmnba pa moski. pont, n. m., etalanga, pl. bitalanga; kantara, mutatago. porc, n. m., ngombele, ndei; ngulube. porte, n.f., ekuki, pl. bikuki; mulango. porter, v.a., tomba, nyanya; bemba. portion, n.f., likabo, pl. makabo; kabo. possder, v.a., jala na, jwa;pata. possesseur, n. m., nkolo, ngene; mwenyei'. potage, n. m., fuka; futali. soupe, lisongoli; muckusi. pou, n.m., nshidi; ckawe

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108 poudre, n. f., mobulu; uvumbi, baruti. poulet, n. m., nsusu, koko; kuku. poulier, v.a., luta; kokota. pour, prep., zambi na; maneno ya; V. verbe applic., sabuba ya. il fera cela pour vous, akokela bongo zambi na yo; anafwanya sabuba yako. pourboire, n. m., matabishe; matabislz. pour que, conj., ntina te, zambi te; maneno ya. pourquoi cela, zambi nde? mpo nini? maneno kani. poursuivre, v.a., benga; fwata. pousser, v. a., tin da, tinja ; sukuma. pousser ( des plantes), v. a., to; chipuka. pouvoir, ,.n., yisa, koka; kuweza. prcher, v.a., lambola, nangola; ambia maneno. prfrer, v. a., solo ; t aka. premier, adj., na boso; na mbele. premier, n.m., na boso; na mbde. prendre, v. a., kamata; kamata. prparer, v. a., ponga ; tengenesa. prs, prep., bele bele; karibu. il demeure ici prs, ajali bele bele; iko karibu prsenter, v.a., tamba, tambesa, lakisa; tosa koti presque, adv., bele bele; karibo. presser, v. a., mata, kama; kanja ka. preste, ad v., noki noki, upesi ; upesi. prter, v.n., bekisa; kopeslza. prteur, n. m., mobekisi, pl. babekisi; mokopeshayi prevaloir, v.n., longa; pita. prvener, v.a., kenda boso na; kwende mbele. prier, v. a., bondela ; lombea. primer, v .a., leka; pita. il prime tous les autres, aleki banso mosusu; yeye anapita wote. priser, v. a., tuya ; kata hesab u prison, n. f., nsenjeli; minyololo. priver, v.a .. botolo; ondolea. prix, n. m., motuya, pl. mituya; kesabo kima. probablement, adv., soko; kama ndiyo

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procder, v. n., kuma; kuenda. proche, adv., bele bele; ka~ibu proclamer, v.a., lambola; tangaza. procurer, v.a., jwa, kula; upate. produire, v.a., bota, bimia ; sa la. profond, n.m., bojindo; cki'ni sana. prolonger, v.a., sundisa; sukisha. se promener, v.r., tambola; tembea. promettre, v.a., tika ndaka; lakana. promptement, adv., noki noki ; upesi. prononcer, v.a., lambola, sakola; taya. proportionner, v. a., yengibinya; kadiri. propre, adj., mene, -koki; muzuri. c'est son propre fils, ayali mwana na yeye mene; mototo wake mwenye. il est propre tout, yeye akoki zambi yonso; anaweza maneno yote. propritaire, n. m. f., nkolo, ngene; mwenyewe. protester, v.a., lai ndai; kata za prouver, v.a., limbola; onesha kweli. provoquer, v.a., tumola; chok osl ui. prudence, n. f., mayele; akili. pubert, n.f., lipuka; kuwa m'tu m'zimo. publier, v.a., lambola; ambia maneno. pun, n., mojimi, pl. bajimi; moloko. puis, adv., na mbisa; alafu. et puis? na mbisa ndei' na alafu. puiser, v.a., toka; toka mai. puissance, n. f., makasi; nguvu. punir, v .a., kambisa, bete; pika, atibu. pur, e, adj., peto, langi langi; kweup e purger, v.a., petola, ponga ; takasa. purger un malade, lekisa libumu; harisha. Que? pron., ndei' ninii' nini? que dites-vous? yo koloba ndei' onasema nini. qu'est-ce que c'est? zambi nini? maneno kani. que ne parlez-vous? zambi nde yo koloba te? maneno kani hapana kusema?

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110 quel, -le? adj., ndei' ninii' nini? quel homme est-ce? motu oyo pila moko ndei' nani iko ku!e. quelque, adj., mosusu; mun, l(ine. adressez-vous quelque autre, kenda koloba na moto mosusu; sema na mutu moya mungine. quelque jour, mokolo mosusu; siku moya. se quereller, v r., wela; komba,za. questionner, v.a., tuna, luka; ulislza. qui? pron., njaii' nanii' nani? qui est ce livre? mokanda moye na njai? kitabu ya na1ti? qui est l? njai ayali kuna? nani kule. quitter, v.a., tika, leme, macha; waclza. quoi? int., nde, nini; nini? Raccommoder, v a ponga, bamba; tengenza. racheter, v.a., sikola, endola; kombola. raconter, v.a., tuta; sumulia. raffermir, v.a. kotisa, baka; weka na nguvu. rager, v.n., yoka nkelele; silika. raie, n f., molongo, pl. milongo; musafu. se railler, v.r sisola, tumola; lamuslza. raison, n. f., zambi, ntina, maneno; maneno. ramasser, v.a., yonginya; kusanya. se ramasser, v.r., yongana; kusanyika. ramer, v.n luka; tafuta. rang, n. m., molongo, pl. milongo; musafu. ranger, v.a., lengele; ikalamusafu. s e rappeler, v.r., manyolela : kumbuka. raser, v.a., kulola; nyola. rasoir, n. m., lotebu, pl. ntebu; twembe. rassembler, v.a., yonginya; kusanyika. rassembler, v.r., yongana; sanya. rassurer, v.a., bondo; poleslza. rat, n.m., mpo; panya. ravilir, v.a., bebisa; lzal ibis ha rebuter, v.a., pima; sukuma. recevoir, v.a., yamba, jwa; pokea.

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III rclamer, v.a., bondela, nyingonola; rudisha. rcompenser, v.a., futa; lipa. reconnatre, v.a., sosolo; tambua. redresser, v. a., ponga ; tengenesa. refuser, v. a., pirna, boiya ; katala. regarder, v.a., keka; tazama. se regarder, v.r., kekana; tazamana. rejaillir, v. n., sanjoa; lukaluka. rejoindre, v.a., korninya; kutana. se rejoindre, v. r., komana; kutanana. rjouir, v. a., yokesa esengo; furahisha. se rjouir, v.r., yoka esengo; furaha. relcher, v.a., lutola; lekesha. se relcher, v.r., lutoa; lekesana. relever, v. n., relever de maladie, nyanga; simama pata tena. remener, v. a., butinya; ,udz"sha. remettre, v.a., butinya; rudisha. remunrer, v. a., futa ; lipa. renchrir, v.a., bebola motuya; ongeza kima. rendre, v.a., pese, butinya; rudisha. renier, v. a., anginya ; katala. renier, v.n., angana; katala. renoncer, v.a., anginya; katala. rentrer, v.n., butwa; rudia. renverser, v.a., bongola; pindua. s e renverser, v.r., bongoa; pindua. renvoyer, v.a., butinya, ungia; rudt"sha. rpandre, v.a., swela, palinginya; shambasha se rpandre, v.r., swa, palangana; shambala. rparer, v. a., ponga ; s ona. rpondre, v. n., yanola; itika. reposer, v. n., lala; tala. repousser, v.a., bengisa; pukusha. rprimer, v.a., simbisa; sukuma nyuma. rpudier, v.a., boiya, tona; katala. requrir, v.a., tuna; ulisha. rsider, v.n., jala; ikala.

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112 respirer, v.n., yemela, yema mpema; toapumuzi. ressembler, v.n. yula; iko sawa sawa. se ressentir, v. r., yoka; onea 11clmngu. ressusciter, v.a., kundola; pones!ta. rester, v. n., tikala; baki. restituer, v.a., butinya; rudisha. se rtablir, v.r. nyanga; kupona. retenir, v. a., kata; kamata. se retirer, v.r., longwa; ondoka. retirez vous! longwa ondoka wee retourner, v.n., butwa; rudi. reunir, v.a., putinya, tonginya; wekapamoja. se reunir, v.r., putana, tongia; kushanyika. reveiller, v.a., longola, sekola; a m usha. se reveiller, v.r., longoa, sekwa; la11mka revler, v.a. menesa, kundola; ones!ta. revenir, v.n., butwa, ungoa; rudi. reverer, v.a., sona; i sno. revers, n. m., mokia, mbisa; nyuma. revtir, v.a., latisa, watisa;fwalis!ta. se revetir, v r lata, wata; fwala. revivifier, v.a., sekola; pones!ta revivre, v.n., sekwa; pona. revolter, v.n., yunzola; asi. rhume de cerveau, mokokoto; poma. riboter, v.n., langa masanga; kufa m afav;i. riches.e, n. f., mosolo ; t.~kiri. rien, n. m., mpamba; hapana kitu. rigole, n.f. mongololo, pl. mingololo ; liandaki. riper, v.a., wala; p a lota. rire, v. n., seke; c!ieka. rivage, n. m., libongo, pl. mabongo; mbongo; kiruku. rivire, n. f., ebale; b ahari. riz, n. m., loso, bofunga, pl. befunga; mttche!e. roche, n.f., libwa, pl. mabwa; yiwe rogner, v a tena ; kat a. roi, n m., mokonji, p l bakonji; bokata.

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113 rompre, v.a., buna, bukia, buja; funfa. se rompre, v.r., bunya, bukia; funja. ronfler, v.n., kololo; pika kor oma. ronger, v.a., kekete; !t,mameno. rtir, v.a., tumba na meya; choma ku moto. rue, n.f., njela; njia. ruer, v.a., yusa, kushya; tupa. ruiner, v. a., be bisa; ha!ibis ha. rnminer, v.a., manyolela; tafuna. rus, adj., mayele; ua aki!i. Sa, adj. f., na yeye; vake sabbat, n. m., eyenga, pl. biyenga; yenga yumaa. sable, n. m., boke, pl. moke ; ondongo. sabot, n. m,, molato, pl. milato; viato sac, n.m., bokumbe, pl. makumbe; likoba, j/. makoba; mufuku. sacrer, v.n., kumba; weka wakufu. sage, adj., bwanya; na akili. sagement., adv., na bwanya; na aki!i. sagesse, n. f., bwanya ; akili. saigner, v.a., yunya; toso damu. saigner, v.n., tanga makila; fuyesa damu. sain, adj., kili-kili, nkinki; na uzna, na ngn111,. se saisir, v.r., kamata kata; kamala. salade, v. a., salade; salade. salive, n.f., nsoi; mat. saliver, v.n., twa nsoi; tema mat. saluer, v.a., saluta; saluta sam edi, n. m., samedi, poso; poso. sang, n.m., makila; damu. sangler, v.a., linga; funga. sant, n.f., njoto kili kili ou nkinki; uzima. sarcler, v.a., kulola biyembi; ngola mayan i sarcloir, n.m., lokongo, pl. nkongo; ycmb e sas, n. m., lungu, pl. maungu; ungo. sasser, v. a., chunga; pepa. sas s et, n. m., kiungelo, pl. viungelo; kayongi!o .

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satit, n.f., manger jusqu' satit, kinda na.bieka, yuta na bieka; kuskiba. sauf, prep., tu se; illa, kamas i sauter, v.a, n., yumbwa, yumboa; luka. sauver, v.a., kosola, bikisa; poneska. se sauver, v.r., kima; kimb ia savoir, v.a., yeba; yttwa. faire savoir, sakola; yuwesa. je ne sais pas, ngai koyeba te, nayebi te; mimi siyuwe. se savoir, v.r., yebana; yuwana. savon, n.m., saboni; saboni. sceau, n. m., elembo, pl. bilembo; eHmbeteli, pl. bilimbeteli; a!ama. scell, n.m., elimbetili, pl. bilimbiteli; alama. apposer Je sceau, beya elimbeteli; tia alama sceller, v.a., beya elimbeteli; tia alama. scie, n. f., mosomani, pl. misomani; musumeno. scier, v.a., tena, kete, kwete, yatola; pasua mbao. scruter, v.a., bukusa; chungulia. sculpter, v.a., koma; fundi. se, pron momene; mwenye. ils s'aiment, bango kolingana; wanatakana. ils se connaissent, bango koyebana; wanayuwana. ils se parlent, bango kolobana; wanasemana. scher, v.a,, yomisa; kausha. scher, v.n., yoma; kauka secouer, v.a., nyikinya; tikiska. secourir, v.a., sunga; sayidia. secret, n. m., bonkutu; siri. sein, n. m., bontolo, pl. mantolo; kivua. sjourner, v.n., yala, omoa, bika; kaa. semaine, n. f., yenga, pl. biyenga, nsono; yuma. sembler, v.a., il me semble que je le vois, ngai komanya te nameni yeye; sania inasini inaona. semence, v. f., mombuma, pl. mimbuma, mbuma; momboto, pl. mimboto, mboto; mbegu matunda. semer, v.a., lona; panda. semoncer, v. a., palela ; laumu. sparer, v.a., bakola, tangola; tenga.

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115 serfouette, n. f., lokongo, pt. nkongo; ycm!Je. serfouir, v.a., tima; cliima. serment, n.m., ndai; uapo. prter serment, simba ndai; kuapa. serpent, n. m., njo; nyoka. se serrer, v.a., kama; sliindi!ia. serviette, n.f., litwaya, pl. matwaya; kitambala. servir, v.a., salela; tumikia. ses, adj., na yeye; yake. seul, n., mpenja; mwenye tu. si, conj., te, ndiki; kama. s'il vient, ndiki akoya; kama atakuya. si, adv., bongo; ndiyo. je gage que si, ngai kobeya bongo. sien, -ne, pron., na yeye mene, ou momene; yake. siffler, v.a., benda loseba; pika ma!ikumo. signe, n. m., elimbeteli, pl. bilimbeteli; lialama. signification, n.f., ntina; maana. simultanment, adv. pila moko; sawasawa. singe, n.m., nkema; kema. sinon que, conj., tu se; tu. sire, n m., bwana; bwana. sur, n.f., nkaja; nduku mwana mnke. soi, pron., yeye mene ou momene; yeye mwenye. soif, n.f., mposa; kiu cita mai. avoir soif, yoka mposa; sikia kiu clia mai. soigner, v.a., batela; la z ama visuri. soi-mme, pron., yeye momene, yeye mpenja; yeye mwenye. soir, n.m., butu; mangerebi. soit, adv., bongo; ndiyo. soit, conj., soko; kama. soit l'un, soit l'autre, soko yeye, soko yeye; ka ma yeye kama yeye sol, n.m., mombi, masotu; udongo. soldat, n. m., momani, pl. bamani; silikani, pl. basilikani; silikani. solde, n.f., mosolo; ma!ipo, poso. solder, v.a., Cuta; kultpa soleil, n.m., mwese, moi ; jua.

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soliciter, v.a., bondela; tomba. sombrer, v.n., linda; sama ckini. somme, n. f., motuya; hesabu. sommeil, n.m., mpongi; usingishi. avoir sommeil, yoka mpongi; sik i a usingishi. son, n.m., na yeye; yake. sonder, v.a., meka bojindo; pima simo. songe, n. m., nsaki; ndoto. faire un songe, Iota nsaki ; Iota ndoto. songer, v.n., kanisa, manya; jikiri. sonner, v.n., bete, yula; pika. sonnette, n. f., eyengele, pl. biyengele; n gengele. agiter la sonnette, bete eyengele; pik a ngenge!e. sorcier, n. m., sorcire, f., moloki, pl. baloki; mchawi. sortable, adj., bongi; iko sawa. sorte, n.f., lolenge, pl. ndenge; namuna sortir, v.n., pima, bima; toka. sortir, v.a., jwa; foska. sot, te, elema, pl. bilema ; pumbavu. souci, n. m., nkasa; tunza. se soucier, v.r., paka; kutunza. soudainement, adv bobele; na kafala soude, n,f., soda; makadi. soudoyer, v.a., futa; !ipa. souffle, n. m., mpema, mouli ; pumuzi. souffler; v.a., yema, yula; uvuma. souffrir, v.n., yoka; sikia ukunjwa. souhait, n.m., mposa; kiu. souhaiter, v.a., linga, yoka mposa; taka. que souhaitez-vous? yo kolinga nde? onataka nint". se soumettre, v.a., tosa; weka chini. soupe, n.f., lisongoli, pl. masongoli, supu; 11zuchuzi. soupir, n. m., monkima, pl. minkima; toa pumuzi. soupirer, v.n., kimela; toa uvuma. sourcil, n. m., lokiki, pl. nkiki; kope. sourd, n. m., e looko, pl. balooko; masikia inasiba. sourire, n. m., mungamunga; cheka.

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117 souris, n. f., mpo; impompo, pl. tompompo; pan y a. sous, prep., o se na, na se; na ckini. souscrire, v.a., sono lina, koma nkumbu; andika. sous-officier, n.m., bonyafala; munyapara. se soustraire, v.a., kima, pengoa; toloka. soutenir, v.a., sukela, bikisa; kuchukua. se soutenir, v.r .. bika; ponea. soutien, n.m., esukela, pl. bisukela; kutekemea. se souvenir, v.r., manyolela; kumfntka. souvent, adv., V. Adverbe numerique; siku yote. statuer, v.a., ta mobeko, pl. mibeko; toa amuri. stopper, v.a., bokisa; simamesha. stopper, v.n., boka; simama. stupide, n.m.f., elema, pl. bilema; pumbavu. submerger, v. a., lindisa; tosa ckini. subsister, v. n., jala, jaja; ikala. subvenir, v.n., pese, kaba na; kupana. subvertir, v.a., kweya; anguska. succder, v.n., benga, tuta; fwata. se succder, v.r., bengana; fwatana. succomber, v.n., kwa, wa, kofwa; kufwa. sucre, n. m., sukari; monkoko, pl. minkoko I sukart. sucrier, n.m., lobeki, 'IIJ. mbeki; ckungu ya sukari. suer, v. n., pama; toa yaso, jasko. sueur, n.f., epamiza; yasko. suffire, v. n., koka; onea. suffoquer, v.n., kiba; songa. suivre, v.a., benga, tuta; fwata. sujet, n. m., mpo; zambi, pl. mambi; maneno. supplier, v.a., bondela, nyingonola; lomba. sur, prep., o likolo na, na likolo; yulu ya. !ur, -e, adj., nkangi; kali. surmonter, v.a., longa; pita. surpasser, v.a., leka, pita; pita. surprendre, v.a., kamata, kanga; ajabiska. surveiller, v.a., kengele; ckunga. survivre, v.a., tikana; bakia. II

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suspendre, v.a., bakia; c!zun dika. Ta, ad j., na yo; yako. II8 taba c n.m., rnakaiya, turnbako; tumbaku. tabl e, n.f., rneza; meza. tableau, n. m., bolendela pl. malendela; elilingi pl. bililingi; s a uamu. tabouret, n. m., esulu, pl. bisulu; kiti. tche n.f., lisala, pl. rnasala; lotorno p l ntorno; k a z i tacher, v.a., bebisa; halibish a tkher, v.n., rneka; ;ari b u taill part., -teni; chong a tailler, v.a., tena; chon g a se taire, taisez-vous! jala biu 1 jala nye 1 boka lokolo 1 bende biloba ikaa kimia. tambour, n.m., rnokuka, pl. mikuka; ngoma tant, adv., pila moko; sawa sawa, k ama. taper, v.a., bete; pika. tarder, v.n., mongo; ka wa. tari,, v.a., yornisa; kauska. se tarir, v.r., yoma; kauk a. tasse, n.f., nkeni; kopo. tater, v.a., meka; y a r ib u ttonner, v.n., momo, yingayinga; papaza taxe, n.f., ntako, kodi. ta.xer, v.a., takola ntako; toa kod i. tel, -le, a dj., pila moko ; nam u na moya. ,tellement, adv., bQ,Ogo; namuna kii. tmoigner, v.n., tatola; skukudia. tempte, n.f., ekumbaki, pl. bikumbaki; pe p o nying i. tenbres, n.f., jornbe ; giska tenir, v.a., kamata, jwa, kula, kanisa; kamata se tenir, v.r., kanga, bandama na, jala; skikilia tenir, v.n., kanga, bandama na; skika. tenter, v.a., meka; yaribu. terme, n. m., ndelo; mup a ka teaniner, v.a., silesa; kwt'ska. se teminer, v.r., sila; kwiska, terre, o. f., nse; ckini.

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119 terre ferme, mokili, pl. mikili; jeter un homme terre, inchi kavu. terreur, n. f., bongo ; uoga. terrifier, v.a., jikirnija, yokesa bongo; ogofya. tte, n. f., rnutu, pl. miutu ; kichwa. tter, v.a., nua rnabele; nyonya siba. th, n.m., chayi; chai. tien,. -ne pron., na yo, na binu; yako. tiens! int., tene I tazama tazama. tirailler, v.a., benda, luta; kokota. tire-bouchon, n.m., eyundeli,pl. biyundeli: kichomo!elo. tire-clou, n. m., ebakoleli, pl. bibakoleli; kichomolelo misumari. tirer, v.a., benda, bila, ta; vuta,futa. tirer une dent, bila lino; tirr de l'eau, chomol a linyo. tirer un fusil, bete ou ta bondoki ; pika munduki. toi, pron., yo; yo momene; wewe. toile, n.f., lifuta, pl. rnafuta; mafuta. toise, n.f., upande, pl. pande; upande. toit, n. m,, botondo, pl. matondo : mwamba wa nyumba. tolrer, v.a., tika, macha; kuchukuana. tomate, n.f., tornato,p/. batomato; nyanya. tombeau, n.m., ngau; kabuli' tomber, v.n., kwa, kita; anguka. tomber terre, kwa na se, kita o nse; kua mgonjwa. tomber malade, bele; anguka chini. ton, ta, tes pron., na yo; yako. tondre, v.a., kenge, kulola; nyola nywele. tonnere, n,m., nkaki; ngurumu. torche, n.f. mwendi, pl. miendi; mulika moto. tordre, v.a., yotolo; nyonga. se tortiller, v.r., kalwangana; pinduka tortuer, v.a., yotinginya; potoa. se tortuer, v.r., benzengana, yotongono; nyonga tortueu, -x adj., yotongono; zunkuka. total, -e, adj., yonso; yote total, n.m., yonso; yote. totalement, adv., bobele; pia. toucher, v.a., marna, meka; kusha. 12

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120 cela ne me touche point, mpo na ngai te; kapan a manen o yan6u. sa maison touche la mienn e, ndako aa yeye ajali bele bele na ndako na ngai; ndani yake i k o k an"bu na yangtt. toujou rs adv., mikolo yonso o u minso; siku yote est-il toujours Stanle y Falls? ajali naino aa Singitingi? iko Kangani siko yote? tourbill o n, n.m. litimba, pl. matimba; pepo ya kuzunkuka z u nguka. tourbill o nner, v.n., jelinginya; zung u k a. touret, n.m. eyika, pl. biyika; kurudmnu. tourm e nte, n.f., ekumbaki, pl. bikumbaai; ckoko s h a tourmenter, v.a., nyokolo; c ho k osha. tournant, -e, adj., jelengeno; pinduka. tourner, v. a., bongola, jelinginya; pz"ndola. tourner, v.n., bongwa, jelengene; pind uka. 1 o ur~e\'is, n. m .. eyotoli, pl. biyotoli; kip a nde cha p a r a f u j o to1.:.'.., v:'. r . ;?;_:}.::-;o, jat~<'.j('; yote t out >~ :1Y~1,.3.e, hato yo nso o u banso; watu wo te tr.''' ,,,2. ,.,,cc, mikanda na ngai yonso; v i t ab u v yote f!yangu. '.":'' .. , .' .,.,., rnikoJ.o yonso; siku yote c e:i '. ;: ..... i l!t tn nt a sidi; b a s s i. t o m:, n. f., loketu, # nketu; k ikohoa tracass e r, v,a. nyoko! o, tuola; chok o sha. trac e n. f., litambi, fil. matambi; n yayo. trad u ir e, v. a., bongwinya; p i11dolo. trapir, v a., lengele; l a11ganya. trn1"ne r, v.a., benda; koko t a t rane r, v r., mongo; b a k i n yuma. tra i re, v.a., ama; k ama. t,:i.jet n. m., mobembo; mwen d o trancha n t, e adj., botu; kal i tranche, n.f., mongulu!u; a ndaki. tran ch er, v.a., tena, kwete; kata tra n c h er, v. n., tr-11a !ik::1, mho; l::rtr :;1'777f!J?t'. traElil ~ il i i scL v. '."'., l .... :-:::, ~.'.'.:.F::2. s .~t:':t:':'.:,;. t J.D.d~ldny~; jol e s a 1noyo. t rr.n o ~ !!l":i ::~t . ,. ~ ~~::--:. ~ .. ' -, : ...... -i :Z. ; ,:i;,,:/a

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121 transfigurer, v.a., yenza lolenge; pidua namuna. transgresser, v.a., soko; kosa. transmettre, v.a., yambinya; peleka. transpercer, v.a., tubela; tobola. transpiration, n. f. epamiza, pl. bipamiza; JlllSa.. tran s pirer, v. n., pama; tosa yaso. transporter, v.a., kamba, tomba; pelek a. travail, n.m., lisala, p l. masala; lotomo, pl. ntom o ; fr.si. travailler, v.n., sala; fwanya kasi. travailleur, mosali, pl. basali; mtu w a ka.si. traverser, v.a., baswa; pia. trembler, v.n., nyikana, lenge, wa.ta; tetc11u!.:a. tremper, v.a., yina; tia ku mai. trs, adj be; sana trs bon, malamo be ; muzu,i sa n a. tribut, n. m., ntako, bosombo; ushuru, k o d i tricher, v. a. limba; lan ganya. trier, v.a., muka; t e nga triompher, v.n., longa; shinda. trompe, n.f., monduli, pl. minduli; m alikum u. trompette, n. f., monduli, pl. minduli; ma:lmm u. tronc, n. m., sanduku, pl. basanduku; sanduku. troquer, v.a., bukinya; balilisha. trou, n.m., lilusu, pl. malusu; kipenyo troubler, v.a., tungisa; c hokoza. trouer, v.a., tubela; tob ola. troupe, n. f., libula pl. mabula: kun d i troupeau, n.m., etonga, pl. bitonga; kun d i t rouver, v.a., Iomola, kuminya ,kundola; ona. trouver redire, banza; cho ngea. tu, pron., yo; we we. tube, n.1n., mongenzu pl. mingenzu; 111,.wanzi' t uer, v.a., boma; uwa. tueur, n. m., mobomi, pl. baborni; muwae. t uteur, n.m sango; b a b a. tutrice, n. f., nyango ; ma ma.

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122 Ulcre, n.m., mpota; ki!onda. ulcrer, v.a., yanga mpota; fanya malonda unir, v.a., puta; unga. t'unir, v.r., putana; ckan gu nya. urine. n.f., minya; m o kojo. uriner, v.n., neke minya, leka minya; konyolo mokojo. usage, n. m., ejaleli, pl. bijaleli; dasaturi. Vaciller, v. n., nyengana; sitasita. vagin, n.m., esoli, pl. bisoli; kuma. vaincre, longa; skinda. vainement, adv., mpamba; bu!e tu. vaisseau, n. m., masua; masuwa. valeur, n. f., motuya; hesabo. valle, n.f., loboku, pl. mboku; bond e vanner, v.a., peta; peta vapeur, n.f., mouli, pl. miuli; kunguku. vapeur, n.m., masua; mas uwa. varier, v.n., yesene; kuw a pangine. variole, n.f.; likoto, pl. bakoto; ndui. vaste, adj., manene ; kubwa. veiller, v.n., kengele; chunga. veiller, v.a., batela; chungulia. veine, n.f., monsisa, pl. minsisa; mushipa. vendeur, n.m., se, f., moteki, pl. bateki; mus ai. vendre, v.a., n., teka; u sa. venger, v.a., yita; jilipiza venir, v.n., ya; k uya. venez ici, yaka awa; njo hapa venir de, v. n., kuma; vika kwa. vent, n. m., mompe, pl. mimpe; ekumbaki, pt. bikumbaki; upepo. venter, v.n., pepe; vuma. ventre, n.m., libumu, pl. mabumu; tumbu. vracit, n.f., bwele, solo; kweli. vercu-x, -se, adj., -pondi; bovu. verge, n.f., mobala, p l. mibala; p e mb en i. vergeter, v. a. bete ; pika

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vritablement, adv., solo; kweli. vrit, n.f., solo; kweli. en vrit! solo I kweli. 123 verre boire, n. m., kopo ; kojo kilauri. verrou, n. m., eyikeli, pl. biyikeli; lofungola. verrouiller, v.a., yika; funga. verser, v.a., swela; mimia. verser du vin dans un verre, angola masanga na kopo; mimia ma/wu ku kopo. verser, v.n., bongwa; pinduka. vteme n t, n.m., bilamba; nguo. vtir, v.a., latisa; fwalisha. se vtir, v.r., lata; fwala. vexer, v.a., tumola; chok osha viande, n. f., nyama; nyama. vicier, v. a., be bisa; halibisha. victimer, v.a., sisola; weka pumbavu. vie, n f., bomoi; uzima. viella rd, vielle, monunu, pl. banunu; musee. viellir, v.n., kotoa, kotwa; u w e musee. vierge, n.f., ngondo; biti. vieux, vieil, vieille, adj., monunu; musee. vigne, n f., munjimbiliki, pl. minjimbiliki; moseseli, pl. miseseli; kambakamba. vigoureusement, .adj., na nguvu, na makasi; na nguvu. vigueur, n.f., nguvu, makasi, nkasu; nguvu. village, n.m., mboka; mji. ville, n f., mboka; mgzt". vin, n.m., masanga, vinyo; malavu. violence, n.f., makasi; nguvu. violent, adj., makasi; nguvu. virer, v n., jengwa, pengoa; pinduka. visage, n.m., boso, bombo; uso. viser, v.a:., sisa; teka. vite, adj., adv., upesi, noki noki; upesi. allez vite, ale upesi; l.!wenda upesi. vitre, n.f., talatala; kio o

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vivement, adj., ooki ooki; mbio. vivre, v.n., jala; ikala. 124 vocation, n. f., lotomo, pl. otomo; kazi. vocifrer, v.a., ngaoga; tia kelele. voie, n.f., ojela; njia voiler, v.a., bumba;.finika. voir, v.a., meoe, mooa; o,za, u faire voir, n. m meoesa; oneska. voiturer, v.a., tomba; ongoza. voler, v.a., yumboa, yumbwa; luka. voler, v.a., yiba; nba. vol eu, -r, n. m., -se, n. f moyibi, pl. bayibi; ,nwimbai. vomir, v.a., lua; tapika votre, adj., na bino; wenu, yenu. vouloir, v.a., kana, tema, linga; tak a je ne veux pas, naboyi; sitake. que voulez vous? yo kolinga ode? ~nataka nini? vous, pron., yo, pl. bini>; nyie. vrai, adj., solo, nyomeni, bwele; kweli. vraiment, adj., solo; kwelt'. vriller, v.a., tubela; tobola. Y, adv., wana, kuna; kule. voulez-vous y aller? yo koke kuna? onataka kweuda kzele!

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125 CHAPITRE II. LE SYSTME MTRIQUE. mtre, meta, plur. bameta. are, ale, baie. stre, setele, basetele. gramme, gulama, bagulama. litre,. lita, balita. kz"lo-, kilo-, bakilo-, IOOO. hecto-, eketo-, beketo-, IOO. dca-, deka-, badeka-, IO. d-, desi-, badesi-, 0. centi-, senti-, basenti-, O'OI. milli-, mili-, bamili-, O'OOI. EX.-centiare, senti-ale, plur. basenti-ale.

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126 CHAPITRE III. LES TEMPS. Article 1.-LES MOIS. LES noms des mois, des jours, etc., sont donns dans les formes qui rsultent des tentatives des indignes prononcer les noms franais. Je les ai donnes parceque une mthode de translittration quelle que ce soit par l'change de lettres rend des formes trs embarrassa-ntes Janvz'er, Janwie. Fvrier, Fevie. Mars, Malasi. Avril, Avili. Maz: Me. Juin, Juni. Juillet, Juli. Aot1t, Aou. Septembr e Setambe. Octobre Otobe. Nove mbre, Novambe. D cembre, Desambe.

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127 Article 2.-LES JOURS DE LA SEMAINE. Lundz', Lundi. Mardz', Madi. Mercredi', Mekedi. Jeudi', Jodi. Vendredi', Vandedi. Samedi', Samedi. Dimanche, Dimanche. Article 3.-L'HEURE. Heure se rend par lobete, plur. mbete. L'adjectif numral suit le nom; lobete moko, une heure, mbete mibale, deux heures En divisant le jour en deux parties de 12 heures chacune, les heures sont comptes de minuit midi, et de midi minuit,-avant mzaz: se rend par m.b., mokia na bojekitana, aprs mz'nuz't; aprs mz'dz' se rend par m.n., mokia na njanga, aprs mz'dz'. I h. du matz'n I m.b. II h. du matz'n 2 h. du soz'r 8 h. du soz'r II m.b. = 2m.n. = 8m.n.

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128 Article 4.-LES DIVISIONS DES TEMPS. Les plus importantes divisions du temps qui ont des correspondants en "Bangala" sont-an, mobu, plur. mibu. mois, semaz'ne, jour, h e ure, mz'nute, poz'nt du jour, ma#n, mz'di, aprs-mz'di, soz'r, nuz't, maz'ntenant, aujourd'hui, demain, ht'er, tous les jours, dimanche, samedi', jour ouvrable, mwaka, ,, miaka. sanja, ,, basanja. yenga, ,, biyenga. mokolo, ,, mikolo. lobete, jakika, munyeli abimi. na ntongo. njanga. na mpokwa. butu bwindi. butu. sikawa. lelo. yana, lobi. lobi. mikolo yonso. yenga. poso. " mokolo na lisala. mbete. makika.

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129 CH A PITRE IV. PHRASES UTILES. zambi nde? mpo nde? qu'y a-t-il? que voulez-vous? maneno kani? motuya nde? quel est le prix? combien est-ce? Esabo kanz'? mitako kwe? combien de fils de laiton? ngela ngapi? nsusu kwe? combien de poules? kuku ngapi? ntaba kwe? combien de chvres? mbuzi ngapi? nkumbu na yo njai? comment vous appelez-vous? .Jna yako nani? bango koloba .de? qu'est-ce qu'ils disent? wao wanasema m'ni? mondele wapi? o est monsieur? mindele bajaji? musungu iko wapi? les messieurs sont-ils chez eux? wasungu wiko? mboka na yeye wapi? d'o vient-il? o est son village? wapi m.J wake?

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130 woki? entendez-vous? entends-tu? zambi nde ooki te? pourquoi n'coutes tu pas? unasz'kia? maneno kanz', hapana, leusz'kz'a? yo kolinga nabete yo? veux-tu que je te batte? wee unataka mz'mz' nikupike. omeni masua? est-ce que vous voyez le bateau? unaona masuwa. bakoya na mikolo kwe? combien de jours y aura-t-il avant qu'ils ne viennent? watakuya na siku ngapi? yo kolinga nini? que dsirez-vous? unataka nz'nz'? bango koyeba na nde? comment sav_ent-ils? wanayuwa na nznz. bino kososa bilamba na mondele na saboni te? lavez-vous le linge de Monsieur sans savon? nyee hapana kujula nguo ya musungu na saboni? yo kopese biso nsu nsoki moke moke te? ne voudriez-vous pas nous donner un peu mme de poisson? wee hapana kupa sz'sz' samakz' ata klogo? ngai nafuti mosali na sanduku te? ne payais-je l'ouvrier une bote? mz'mz' hapana kulipa sz'lz'kanz' na sanduku? zambi nde bakobanga ngai? bakobanga ngai mpo nini? pourquoi ont-ils peur de moi? maneno kani wana kz'mbz'a mimi'?

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131 boi yaka na ngai? garon! venez avec moi. much,wana nfo pamoya na mze. lakisa ngai ndako na ngai? montrez-moi ma maison. uonesha mimi nyumba yangu. bambola moto. allumez une chandelle. tika moto kuna na ndako. washa taa. laissez la chandelle dans :la maison. wacha t a a mu nyumba. tele weni. mettez cela ici tika kuna. tia hapa. mettez-la l. tia kule. tandaka tangi na ngai ou pongaka mbeto na ngai. faites ma couverture. tandz'ka kitanda yangu. kwaka saboni, sosaka bilamba na ngai. prenez te savon et lavez mon linge. kamata saboni, vula na nguo yangu. tanda meza. mettez la table tandika meza. yaka na mbalankata na mbele na nkanya. apportez une assiette, un couteau, et une fourchette. tete sahani moya, na kisu moya, na kanya moya. longola lokele mbindo be. emportez cette cuiller c'est sale. pangusha lopao hiki na taka.

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angola mai o sahani nasosa maboko na ngai. versez de l'eau dans le bol afin que je me lave les mains. tia mai mu sahani mimi nataka kuosha mi'kono yangu. litambala ajaji wapi? mosusu upesil o est l'essuie-main? un autre! vite! wapi kitambaa cha mz'kono, kingz'ne tene, upesi. mondele mosusu aye, kamata nsusu. un autre homme blanc est venu, prenez une poule. musungu mungine anakuya, kamata kuku ngz"ne. ale I kamata mosusu pila moko. allez! prenez une autre exactement semblable. kwenda kamata ngine sawasawa. kwendal loba na mondele soko akolia pila moko na ngai. allez! demandez monsieur s il viendra dner avec moi. kwenda kumulz'sha musungu kama atakulz'a pamoya na mimi. mondele akolinga nsusu te, sumbaka nsu noki noki. monsieur n'aime pas de la volaille, achetez du poisson tout de suite. musungu atake kuku, nunula samakt' upest' lambaka nsu na mai, kangaka makei na mali. faites cuire le poisson l'eau et faites frire les ufs au beurre. pika samaki na mai, ukalange mayeye na mafuta. tumbaka makondo o meya. faites rtir les plantains au feu. clwma ndizi ku moto.

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133 boi! loba na batu na nkai toseme kuna na mbongo. garon! dites aux pagayeurs que nous dbarquerons la plage. mototo sema na watu wa lia fi chweseke kule ku kifulr:o. zambi nde batu bakimi boye? pourquoi les gens se sont-ils enfuis ainsi? maneno kanz' watu wanaknbi z 'vz'? babangi mandoki na yo. ils avaient peur de votre fusil. wanaogopa mundukz'yako. bianga sentili. appelez le soldat. mwe sentilz'. sentili, batu wapi? ngai kolinga kafi mingi na ntongo. soldat! o sont les hommes? il me faudra beaucoup de pagayeurs demain matin. sentzlz', wapz' watu? mimi inataka kafi mingi asubuz'. ngai koke Singitingi lobi. j'irai Stanleyville demain. mz'mi akwenda kz'sanganz' keslio. wapi ndako kolala na mondele? o est la maiso_n dans laquelle le blanc doit loger? wapi nyumba yakulala musungu. lakisa ngai njela. montrez-moi le chemin. zambi nde opongi ndako te? ony esha mnz' njia. pourquoi n'avez-vous pas nettoy la maison? maneno kanz hapana kufiakila nyumba? KI

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134 longola biloko na wato tika kuna na mbongo. emportez les objets qui sont dans la pirogue, mettez les sur la rive. ondosha vitu ku mutumbo, tia ku kz'vukonz'. bango baluki mingi, tika basusu balongola biloko. ils ont bien pagay, que les autres emportent les objets. wao wanafuta sana, wangine waondoe vz'tu. kelaka meya monene ngai kobela mingi. faites un grand feu, je me sens malade. fwanya moto mukubwa maneno niko na malale. pese ngai mono kuna na molangi moke moke. donnez-moi ce mdicament-l dans la petite bouteille. mupe mz'e dawa z'!e mu chupa kz'dogo z'!e. zambi nde osumbi makei mabe? yo malamo te? pourquoi avez-vous achet des ufs mauvais vous tes un vaurien. maneno kanz' wewe onanunua mayeye mabaya? wewe hapana muzurz'. sumbaka mosusu malamu upesi! achetez des autres, bons! vite! nu nua yingine mazurz upesz'. yaka na kopo na mai. apportez-moi un ve rre d'eau. lete kz'lauri cha mai' kwangu. mai majaji mabe, masusu te? l'eau est mauvaise, n'y a-t-il pas d 'eau d'une autre source. mai mabaya, hapana maz' mangine?

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135 soko oyebi te zambi nde olobi boye? si vous ne saviez pas, pourquoi a v ez-vous dit cela? kama wewe h a pana kuyuwa, m aneno kani onasema z"vz"? soko yo koloba na ngai boye ngai kobete yo. si vous me parlez ainsi je vous battrai. kama wewe unasema na mimi ivi z'takopt'ka. yo goi goi pila moko na basenje. vous tes lche comme les indignes. wewe wiko goz'-goi sawasawa na mosen7. bianga mokonji aya noki noki. appelez le chef qu'il vienne vite. mwite sulutani okuy e mbio mbz'o. yo koloba kwamanda apesi yo monkanda ajaji wapi? vous dites que Monsieur le Commandant vous a donn une lettre, o est-elle? wewe una senia kumanda a Nk upa baluwa, t'ko wap i ? yo ojaji mabe, na bato na yo bajaji mabe. vous et vos gens tes mauvais. wewe mubaya n a wato wako wabaya. batu na kafi bajaji wapi? o sont les pagayeurs? wapt' watu wa kafi? yo kolinga mata biche? ngai kopese te. vous voulez un cadeau? je ne vous en donnerai pas. wewe wanataka matabz'cht'? m nz' hapana kupa? yo kolinga kopese ngai nsu? zambi te. vous voulez me donner un poisson! bien! wewe w ataka kunt'pa m nz" samakt'? muzurz: F"

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136 tomaka bato na yo na mboka na ngai, ngai kopese ngombe. envoyez-moi vos h o mmes, je leur d on n e rai de l'toffe Tuma watu wako kwangu, z'ta wa p a nguo. bakoya na mikolo ngapi? ou kwe? quand v ien d ront-i l s? Watakuy a sz'ku !,ani? batu yonso bajaji na wato? est-ce que t o u s l e s hommes s ont dans la pirogue? W ato wote wiko ku mutumbo? boi batela hiloko na ngai, ngai kolala. garon, v eille z sur mes objets, v ais dormir. flfo toto c!iunga vz'tu yangu inakwenda kulala. mai mingi o wato zambi nde olongoli te. il y a beaucoup d'eau dans la pi rog u e pourquo i ne l'avez-vous pas vide? Mai mingz !r:u mutumbu maneno kani ltap ana kuond ola soko omeni masua loba na ngai, ngai koke na yeye. quand vous verre z le b a teau, dites l e m oi, j'irai bord. Kama we we o n a ona masuwa utas ema na mnz' z'takwend a kwake. Singitingi ajaji mosika? tokumi lelo ? est-ce que Stanl eyville est l o in? arriverons-nous aujourd'hui? Ki'sangam' mba l i s ana? tuta .fika leo? mosika te? soko baluki malamo ode tokumi noki noki. pas loin; s'ils pag ai ent bien nou s a r ri v erons bient t. H apana mbali Kana wanafuta m u zuri tuta.fika s asz'ltivz.

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137 soko toseme awa na mbongo. peut-tre pourons-nous dbarquer ici, la plage. Kana tuna!ekes h a hapa kivukoni. mondele, koseme te! basenji mabe mingi. monsieur! ne dbarquez pas l! les indignes sont trs m chants Musungu, !tap ana ku!ekeslza h apa, wasenji wiko wabaya sana. toke na mbongo o likolo, bato kuna bajaji malamo. allons en amont de la plag e l le s indignes sont b o ns. T wende mu kifuko cha yul u was enjz wz ko wema sana ngai komene ndako na Singitingi. je vois les maisons de Stanleyv ill e lnaona manyimiba m a K isa n gani. noki noki! mbula koya. dp chez-vous! il v a pleuvoir Upesz' / nivua ena kuya. futa! futa! ka.il kai! mboka bele bele sikawa. pagayez fort! fort! le village est p roche mainten ant. Upesz'l upesi l mungze karibu s asahzvi yo motu na boso yo koluka te? pourquoi vou s l dans l'avant de l a pirogne: n e pagayez-vou s pas? Wewe mutu w a mbel e ya mutumbu hapana kafi?

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138 keka! ngai komene mbandela na Bula Matadi. voila! je vois le drapeau du Congo Belge. Tasama mz'mz' inaona mendela ya Buta Matale. kokolo silikani kopese bino monana. attendez! le soldat vous donnera du sel. Ngowela, sz'likani anakupe chumv1:. sumbela ngai makondo na mali na nsu. achetez des plantains, de l'huile, et des poissons pour moi .. Nunua ndzzi na mafuta na samaki sababu yangu. batu na Basoko bakobunana mikolo minso ou yonso. les gens de Basoko se battent entre eux tous les jours. Wata wa Busoko wanauwana kila siku. nakangaki moyibi na butu, akimi na ntongo. je liai le voleur le soir, il s'est chapp ce matin. nalifunga mwz 'vi usz'ku, alz'ki mbz'a asubui. silesa bilamba na ngai boso, sosaka na yo na mbisa. finissez mes habits premirement, puis les vtres. lavez kwishe nguo yangu nyuma alafu. mbele, uvule yako bilamba na yo basosila, pese ngai mosusu te. vos h;:ibits sont finis ne m'en donnez plus. Nguo yako z'nakwisha, hapana kuleta nyz'ngine kwangu basi.

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139 bango basalaki kala kala, bino bosalaki lobi bobele. ils travaillrent il y a longtemps, vous ne travilltes que hier. wao walitumeka samani nyee bulitumeka kesho tu. ndiki bakoboma nyama lelo nakapese bango nde? s'ils tuent un animal aujourd'hui, que dois-je leur donner? Kama banau wa nya111,a leo, kito kani mni' itawapa. soko motu yoyo akufi mpo na yo. si cet homme mourait ce serait votre affaire Kama mutu huyu akiifa, maneno yako tu. soko omeni mbele na ngai te, keka o sanduku. si vous n'avez pas v u mon couteau, cherchez le dans la bote. Kama wewe hapana kuona ko yangu tafuta ku sanduku. mbwa koliaka nyama, kangola yeye. quand le chien aura mang la viande, dtachez-le. Mbwa anakuliaka nyama, fungola yeye. mbula aleki o ndako na ngai nsesi ajaji o motondo te. la pluie dgoutte dans ma maison, il n'y a pas de fronds de palmier. Mvua enepita ku nyumba y angu nyazz hapana juu ya ndako. kangaka nsesi kuna mbula aleki. mettez les fronds l, par o passent les gouttes de pluie. Funga nyazi pale, niai ya mvua inapita.

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140 soko yo kosalela mondele, salaka pila moko mondele al obi. si vous travaille z pour le mons ieur, travaillez comme il vou s la dit. Kania unatumeka na Musungu /an isa saw a sawa musungu anas e ma. ngai komanya te boi na yo ajaji m.be. je pense que votre garon est m chan t. Mimi nazan i a kama boi w a k o iko mbaya. te! aleki yo na malamo. pas du tout, il est meilleur que v ous. Hapana yeye a najn"ta w e we we ma. nameni bompala. je le vois c'e s t c hi c Mimi inaona mzuri. nabaki nalali na yeye o ndako na butu, mpe bakimi na mondoki na yo. je donnais la nuit, av e c lui d a ns la mais o n quand ils s'emparrent de votre fus il. N a!ila!a usz'ko n aye ku nyumba ha!afu wakakimbia n a munduk1 : yako. ndeko na ngai apataki ngai moyibi mpe mondele alongesi ngai. mon a m i m'a accus d e vo ler, m a is le bl anc m'a acquitt N duku shangu a kasema na mi mi mwzv z ha!afu musungu akanipa sa!ila. yo koloba lokuta! yo oyibi lofungola na elengi. vous mentez v ou s ave z vol le c a denas du garon. W ewe m wongo, o!ikwz!Ja fzmgo!a y a m ototo.

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141 nabaki naluki na yeye o wato amenisi ngai lofungola. je pagayais avec lui dans la pirogue il me montrait le cadenas. N alifutafuta na yeye mu ni utunibo, yeye anaon esha mimi fungola. solo! na ngai nameni yeye o sanduku na yeye. vraiment! et moi je le voyais dans sa bote. K weli na mimi naliona ku sanduku yake. batu na Liboko bakokela masala mingi, mpe batu na Ilebo bakokela mingi te. les habitants de Liboko travaillent beaucoup mais ceux d'Irebo ne travaillent pas beaucoup. Wato wa Liboko wanafanya kazi sana, alakimi wato wa Irebu hapana kufanya kazi sana batu na Upoto batumbi mboka na Ngombe na meya. les habitants d'U poto ont fait brler le village des N gom bes. Wato wa Upoto wanachoma mji wa Ngombe. bakoteka matofi na motuya monene. ils vendent le caoutchouc trs cher. Banausa upila na hesabu nyinj(i sana. soko ojaji na monana okoki kosumba makei na nsusu. avec du sel on peut acheter es ufs, Kana wiko na chumvi idakwen da hununua mayaye ya kuku. kopo na samaki motuya nde? quel est le prix d'une bote de poisson conserv. Kopo ya samaki bi ngapi?

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142 falanka mibale na meya. deux francs cinquante, m..m. et demi. Fa!anka mbi'!i na meya. mondele apesi ngai patata moko. le blanc m'a donn une pice de cinq francs, Musungu ananipa miye fa!anka tanu. monkoto moko na patelo moko palata mibale. un habit et un pantalon cotent dix francs. Kati maya na patata maya ika fa!anka kumi. loba" Bangala," ngai koyeba kofl na Tambatamba te. parlez le "Bangala," je ne comprends pas la langue des arabes. Sema ki-banga!a, miye si'kie Tambatamba. basilikani na Bula Matadi bakolata kaniki. les soldats de la Colonie s'habillent d'toffe bleue. Wasi'!ikani' wa Bu!a Mata' wanafwa!a ngua ya kaniki. mwasi na yeye atongi shemesi na amelikani. sa femme cousait une chemise de calicot. Wanamuke yake anashona shemise ya me!ekani. toke na magasini na mondele soko tokosumba samaki. allons au magasin du blanc, peut-tre achterons nous du poisson conserv. Twende kit magasini ya musungit kana tunanunua samak1:.

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143 ndiki yo kolia loso na mokwa te, abongi te. ce n'est par apptissant de manger du riz sans du sel. Kama wewe hapana kula walz na chumvi hapana muzuri. mondele boi na yo abwaki kiti na ngi o mai. Monsieur, votre garon a jet ma chaise dans la rivire. M usungu boi yako anatupa kiti yangu kwa mai. te! kiti na yeye na kiti na ngai bakwi o mai mpamba. non! sa chaise et la mienne tombrent dans l'eau elles mmes. H apana kitt: yako na kili. yangu yote inanguka kwa ma1: bule yo koloba lokuta! kelaka yeye ngwende mosusu. vous mentez! faites-! ui une autre chaise. Onasema mwongo, fwanisa ki ing1:ne ngai koyeba kokela te, ndeko na ngai akokela. je ne saurais la faire, mon ami la fera. Mimi si'yuw e kufwanya nduku yangu atafwanya. ngai koyoka mpio be, ngai kolata nkamba na ngai. j'ai froid, je me vtirai de ma couverture. Mimi inasikia baeili sana 1:nefwala mulangiti yangu. mondele abeti mondoki na yeye mpe abomi nyama te. Monsieur a tir, mais il ne tua pas un animal. M usungu anapika munduki yake ha pana kouwa nvama.

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144 yo matoi te? libola matoi na yo okaka zambi koloba ngai. n avez-vous pas d oreilles (n'ente ndez-vous pas)? ouvrez vos orei lles, coutez ce que je vous dis. Wee hapana masikio? sib ua 1naszkio yako us i k ia vile mimt inas ema mokonji kapetini alobi soko aleki mboka na yo ameni nkoni te. chef! le capita in e dit qu'il n'a pas vu de bois brler quand i l a pass votre v i llag e. Su!utan i / kap eteni an asema kana ana pita n/ia yako h apana k uona kuni. batu na mboka na yo bajaji kwe? tanga bango. combien d e gens y a-t-il dans votre village? dnombrez-les. Watu ngap1.: ku mgini yako? osawe bau. bianga batu na mboka yonso bayaka na nkoni lelo. appe lez tous le s gen s du v illa ge, d ites leur qu' ils apportent du b o is a uj ourd'hui. Mwz'ta wato y ot e w a mgine wakuya na kuni kesho bampele bakela matufani, bantaka batima biyotu. tous les hommes doivent faire des briques, et les femme s doive n t b cher l'arg ile W anamu m e wanafwanis a matu/ani wana niuke wanachumula m ulo n go. bango bakokela lisala mosusu te bayaka na nsu mikolo yonso. ceux qui ne fon t pas d'autre t ravail doivent apporter des poi ss ons chaque j o u r ile watu hap a n a kazi bakuya na sam aki s u k u yote.

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145 kamata mboko bwaka na mai. prenez l'ancre et jetez-la dans l'eau. kan2ata chum a u tupa kwa mai. tokoki te! mai bolindo mingi. nous ne pouvons pas; l'eau est trs profonde. sz"ye hapana kuwesa, mai zno sana. mpo te! tika mboko! kamata makosi kanga na mwete. n'importe! prenez la chane et attachez-la l'arbre. hapana maneno wacha chuma kamala bonyololo kzifunga kwa mitz". soko toke na juje yo kotena maneno na biso. si nous allons chez le juge il dcidera notre affaire. Kana siye tunakwenda kwa juje wewe unakata manen o yetu. masua ajaji o likolo na boke mikolo mwambi; batu yonso njala mingi. le va,peur a t sur le banc de sable pendant huit jours; tous les hommes ont faim. M asuwa anzka!a yu!u ya mchanga suku monane, watu wote wanasikz' nja!a. ale! kwenda na mboka loba na bato bake o masua na bieka noki noki. dpchez vous! allez au village et dites aux gens qu'ils portent le s vivres au vapeur tout de suite. K wenda ku mugini, sema na watu wakwe nda kwa masuwa na chukula mbz'o mbz'o.

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Prface Introduction 147 TABLE DE MATIERES. PREMIRE PARTIE. CHAPITRE I. Article !.-Notions Preliminaires PAGE. a-b c j Article 2 .-L'alphabet 2 Article 3 .-Syllabes 3 Article 4.-Accnt 3 CHAPITRE Il. SUBSTANTIVES Article 1.-Classification de Noms 4,9 Article 2.-Varia 9 10 CHAPITRE III ADJECTIFS. Article !.-Adjectifs Qualificatifs Article 2.-Phrases Employes Adjectivement Article 3 .-Adjectifs Numratix Article 4-Adjectifs Numraux Ordinaux Article 5.-Adjectifs Possessifs Article 6.-Adjectifs Demonstratifs CHAPITRE IV. PRONOMS. II-13 14 1516 16 17 18-20 Article !.-Pronoms Personnels -21 Article 2 .-Pronoms Possessifs -21 Article 3 .-Pronoms Demonstratifs 22 Article 4.-Pronoms Interrogatifs 22

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CHAPITRE V. LE VERBE. Article 1.-Conjugasions des Verbes Article 2 .-Inflexions des Ver b es Nombre et Personne Modes et Temps Article 3.-L'Indicatif 1 Le Present Actuel 2 Le Pass Indfini 3 Le Pass Dfini Article 4.-L'Imparfait 1 L'Imparfait Pass 2 L'Imparfait Anterieur Article 5 .-Des Temps Additionels Sugg rs Article 6.-De Temps Futur Article 7.-Valeur des Temps Indicatifs Article 8.-L'Imperatif Article 9.-L'Infinitif Article ro.-Le Subjonctif Article 11.-Le Mode Participial 1 Le Present 2 Le Pass Indfini 3 Le Pass Defini 4 Le Futur Anterieur Article 12.-Valeur des Temps du Mode Participi a l Article 13.-Negation CHAPITRE V (2). VERBES DRIVS PAGE. 23 23-4 23 24 24-6 25 25 26 27 27 27 28 29 30-2 32 33 33 34 34 34 34 34 35 36 Article 1.-Le Passif 37 Article 2.-Le Neutre 38 Article 3.-Le Applicatif 39 Article 4.-Le Causatif 39 Article 5 .-Le Recipr oque 40

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CHAPITRE VI. ADVERBES. 1 Adverbes de Manire e t de Qualit 2 Adverbes de Lieu 3 Adverbes de Temps 4 Adverb es de Quantit 5 Adverbes d Affirmation et de Negation 6 Adverbes d'Interrogatio n 7 Des Phrases Adverbiales -PAGE. 4 1 4 1 42 42 42 42 42 CHAPITRE VII. PRPOSITIONS, CONJONCTIONS ET INTERJECTIONS. 1 P1 positions 2 Quel gues E x pressions Pr positives 3 Conjoncti o ns 4 Interjections DEUXIME PARTIE. SYNTAXE. CHAPITRE l. SUBSTANTIVES. 44 44 44 Article 1.-Formation of Substantives 47-9 Article 2. -Genre 49 CHAPITR E Il. ADJECTIFS. Article 1.-Adjectifs rendus par Verbes 50 Article 2.-La Comparaison d'Adjectifs 50 Article 3. -Adjectifs Indfinis 51 CHAPITRE III. PRONOMS. 1 Pronoms Personnels 52 2 Pronom Relatif 52 3 Phrases Relatives 54 4 Pronoms Indfinis 53 Phras es Interrogatifs .: 3

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149 CHAP!'I:RE IV. LE YER)lE. 1 Accord du Verbe 2 Le Presem rendu par le Parfait TROISIME PARTIE. CHAPITRE I. VOCABULAIRE. PAGE. 55 55 Observations Preliminaires 59 Vocabulaire 6 r r 24 CHAPITRE Il. LE S YSTME Mf'.TRIQUE 126 CHAPITRE Ill. LE TEMPS. Article 1.-Les Mois 126 Article 2.-Les Jours de la Semaine 127 Article 3.-L'heure 127 Article 4.-Les Divisions des Temps 128 CHAPITl'tE IV. PHRASES UTILES